Vous comprendrez que dans le contexte actuel, j’ai choisi de vous dire quelques mots au sujet de la première semaine de travaux de la Commission Bastarache. Que retirer de ces premiers jours d’audience ? Quatre choses, principalement.
Je retiens que...
Dans une lettre publiée hier, le gouvernement libéral laisse croire qu’il veut protéger le poids politique des régions. Or, c’est plutôt l’inverse : le projet de loi des libéraux diminuerait le poids politique réel de la majorité des régions. C’est aussi ce qu’affirment la Commission de la représentation électorale et le Directeur général des élections.
C’est pratiquement devenu une mode de dire qu’il n’y a pas de relève en politique. On entend aussi que la souveraineté serait le projet d’une seule génération. Mais sur quelle analyse sérieuse se base-t-on pour en arriver à de telles conclusions?
Dans les derniers mois, j’ai parcouru le Québec, accompagné de nombreux députés du Parti Québécois, à la rencontre d’une soixantaine d’organisations, intervenants et jeunes entrepreneurs. De cette tournée, on retient que nous devons stimuler la culture entrepreneuriale et accompagner davantage notre relève notamment par le mentorat si nous voulons faire face aux défis de demain.
Récemment sur ce blogue, Alexandre Cloutier démontrait avec efficacité comment, 20 ans après l’échec de l’Accord du Lac Meech, l’impasse constitutionnelle dans laquelle se trouve le Québec demeure la plus totale. Cette intervention de mon estimé collègue m’a fait réaliser à quel point il est impératif de rappeler aux Québécois, particulièrement aux jeunes électeurs qui ne l’ont pas vécu directement, l’importance que revêt cet épisode de notre histoire pour bien saisir les enjeux concernant l’avenir du Québec.
L’alphabétisation d’une portion importante de la population québécoise constitue un défi majeur pour notre société qui ne peut plus ignorer cette situation alarmante en jouant à l’autruche.
Les chiffres parlent par eux-mêmes. Plus de 1,3 million de personnes âgées de 16 à 65 ans éprouvent des difficultés avec la lecture et l’écriture. Quatre adultes sur dix ont donc un niveau de littératie insuffisant pour fonctionner adéquatement dans le monde moderne; 800 000 d’entre eux sont totalement analphabètes.
Je vous rappelle que nous sommes en 2010, à l’ère des télécommunications sophistiquées. Cette explosion de la technologie moderne ne doit pas nous aveugler et nous faire perdre de vue que des centaines de milliers de Québécois vivent dans la marginalité en étant incapables d’accomplir des tâches au travail et dans leur vie de tous les jours.
C’est la première fois que je m’adresse à vous au moyen de ce carnet et croyez moi, ce ne sera pas la dernière.
En cette période estivale, entre la fête nationale du Québec et les déménagements, c’est avec plaisir que je vous parlerai des sujets qui rythment les activités du Parti Québécois présentement : notre proposition principale, l'élection partielle dans Vachon et... l'été!
Une étude réalisée à l’aide des données du plus récent recensement de Statistique Canada (2006), classe le quartier d’Hochelaga-Maisonneuve au quatrième rang montréalais pour le plus haut taux de locataires, 81 %, derrière les districts de Darlington, Côte-des-Neiges et Sainte-Marie. Notre quartier demeure donc un endroit fortement composé d’une population de locataires.
Si vous voulez contourner l'esprit de la Charte de la langue française et faire indirectement ce que la loi 101 vous interdit formellement, vous pourrez désormais le faire si le Parti Libéral réussit à faire adopter sa loi 103.
La loi 101 affirme clairement que les francophones et les allophones doivent inscrire leurs enfants au primaire et au secondaire dans leur système scolaire de langue française.
En mars dernier, à Lévis, nous avons tenu un colloque sur la création de la richesse. Ce thème peut sembler nouveau pour le Parti Québécois, pour qui la social-démocratie est l’un des fondements. Dans les faits, si l’on désire mettre en place des mesures sociales avantageuses pour toutes les classes de la société, il nous faudra créer plus de richesse afin d’en faire bénéficier la collectivité. La richesse collective passe par la richesse individuelle et ne se crée pas au détriment des plus démunis. Si nos PME sont prospères, leurs employés le seront aussi et c’est toute la communauté qui en tirera profit!