Les plus colorées seront généreusement récompensées.
Depuis toujours, le sport rassemble et soude les peuples. Pour leur part, les sportifs ont toujours été perçus comme des modèles et des héros. Ils vainquent l’adversité, surmontent des obstacles, surpassent les attentes et réalisent les rêves les plus fous des jeunes de tous les âges.
Cette relation entre le sport, les sportifs et le peuple est bien présente chez les Québécois. Chez nous, les Canadiens de Montréal constituent non seulement un élément de notre histoire et de notre identité, mais aussi de notre fierté.
À une certaine époque où être Canadien-français représentait un handicap, des hommes et des femmes ordinaires ont émergé du lot. Ceux-ci sont devenus des sources d’inspiration, démontrant qu’avec de la détermination, de la passion et beaucoup d’énergie, on peut faire abattre tous les murs.
Le film Dédé à travers les brumes, inspiré de la vie du chanteur André « Dédé » Fortin, est apparu sur nos écrans la fin de semaine dernière. Rassurez-vous, loin de moi l’idée de me transformer en critique de film… Je veux plutôt vous parler de la signification des Colocs et de Dédé Fortin dans ma vie de jeune militant souverainiste.
Mes chers amis,
Si ce matin, dans le quotidien Le Devoir, le chroniqueur techno Bruno Guglielminetti parle de mon blogue, c'est en partie grâce à vous. Votre participation et vos commentaires ont permis à des observateurs aguerris de nous remarquer. Merci! Je vous invite à lire sa chronique et à y laisser des commentaires.
Cette semaine, des députés et membres du Parti Québécois ont accepté de jouer le jeu de la spontanéité en répondant à des questions à chaud, sans préparation. Leurs réponses, qui promettent de déboulonner des mythes et de déplacer de l'air, feront l'objet d'une série de capsules diffusées sur le Web dans les prochaines semaines.
Je suis donc allé faire un tour sur le plateau de tournage, question de vous donner un avant-goût.
Le budget d’aujourd’hui passera vraisemblablement à l’histoire. Mais pour toutes les mauvaises raisons. En effet, cette année devrait marquer le retour du déficit dans les finances de l’État.
On le sait, atteindre le déficit zéro a nécessité de prendre des décisions douloureuses. L’objectif était pourtant bien simple : assurer la pérennité des services publics de qualité offerts aux citoyens. Or, cette tâche est un devoir de tous les jours, une responsabilité perpétuelle.
Au cours des dernières années, le Québec aurait pu se préparer en vue des jours plus difficiles que nous vivons maintenant. Par exemple, nous aurions pu profiter de toutes les entrées fiscales possibles, notamment celles rendues disponibles grâce à la baisse de la TPS. Mais non, Jean Charest a préféré réduire encore plus « sa marge de manœuvre » et vider la fameuse « sacoche » de sa ministre des Finances en octroyant des baisses d’impôts. Belle planification!
Je me permets aujourd’hui un billet un peu spécial. Je veux vous parler d’un être exceptionnel, le père Lindsay. Je veux vous en parler parce que, en tant que député de Joliette (2003-2007), j’ai eu l’honneur de côtoyer celui qui nous a quittés hier.
La semaine dernière, j’ai profité de ma récente élection à la présidence du Parti Québécois pour rencontrer l’équipe de la permanence nationale. Nous avons partagé un repas au cours duquel j’ai eu le plaisir de faire connaissance avec cette équipe dynamique, jeune, professionnelle et motivée. Il y avait énergie symbiotique autour de la table, une complicité stimulante entre les employés, qui m’ont tout de suite mis en confiance.
Était présent, bien évidemment, le directeur général du Parti, Simon Bissonnette. Cependant, hier, après 20 ans de militantisme au sein du Parti Québécois à divers postes d’importance, ce dernier a remis sa démission à Pauline Marois et moi-même. Pour des raisons personnelles. Pour vrai.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) est certainement notre outil collectif de développement le plus puissant. C’est un des leviers économiques importants dont le Québec s'est doté. S’il ne fait aucun doute que la CDPQ est une grande institution économique, nous devons aussi comprendre qu’elle possède pour les Québécois une valeur hautement symbolique. On y fait d’ailleurs généralement référence comme étant « le bas de laine des Québécois ». Ce n’est pas rien!
La campagne de financement du Parti Québécois est lancée. Comme chaque année, les militants de partout au Québec solliciteront des contributions monétaires aux membres et sympathisants de notre parti et de notre grande idée, faire du Québec un pays. Des conférences politiques aux tournois de golf, en passant par les clubs des 400 et dîners spaghetti (humm du bon spaghat!), toutes les initiatives et les façons d'animer nos milieux seront utilisées pour contribuer au financement de nos activités politiques.