Le développement régional est au centre des préoccupations de plusieurs Québécoises et Québécois. Au cours des dernières années, les gouvernements ont doté les différentes régions du Québec de plusieurs outils ayant pour but de favoriser leur développement, tels que les Municipalités régionales de comté (MRC), Centres locaux de développement (CLD), Carrefours Jeunesse Emploi (CJE) et Conférences régionales des élus (CRÉ).
Le cinéma québécois a attiré l’attention durant les dernières semaines avec le succès remporté entre autres par le film Incendies du réalisateur Denis Villeneuve. Les prestigieuses nominations et honneurs récoltés par cette œuvre culturelle majeure témoignent somme toute du talent qui anime les créateurs de chez nous.
« Nous sommes quelque chose comme un grand peuple », disait René Lévesque. Ce savoir-faire se manifeste dans plusieurs domaines mais cela est d’autant plus vrai dans le secteur culturel. Il ne faut pas perdre de vue qu’Incendies s’inspire d’une pièce de théâtre du dramaturge Wajdi Mouawad qui a également connu beaucoup de succès. Que ce soit par le biais de la musique, de la danse, du théâtre, du cirque ou du cinéma, notre culture rayonne aux quatre coins du monde.
J’en ai assez d’entendre dire qu’il n’y a pas de solutions en santé, que c’est un gouffre sans fond, qu’il faut aller vers le privé car le système public ne peut pas donner les services nécessaires. J’en ai assez car c’est faux. Voici le deuxième de deux billets sur le système de santé (le premier ici), ses problèmes et les solutions que propose le Parti Québécois.
Au Parti Québécois, nous estimons que Jean Charest et Raymond Bachand n'ont pas respecté le contrat signé avec les Québécois l'an dernier. Un budget dénué de toute vision économique, qui renie des engagements pris lors de la campagne électorale de 2008 comme la création de 15 000 nouvelles places en garderie, qui nuit à l'accessibilité aux études postsecondaires, qui ne met pas de frein réel à la croissance de la dette du Québec, qui représente également l’abandon des multiples revendications et litiges avec le gouvernement fédéral, et j'en passe.
Il nous importe de savoir ce que vous en pensez. Exprimez-vous!
Le débat bat son plein autour de la question de la protection des régimes de retraites. La demande d’Abitibi-Bowater d’obtenir des allègements de cotisation afin de finaliser son plan de restructuration soulève de fortes inquiétudes chez les retraités de ces usines. Mon collègue François Rebello et moi avons soulevé nos inquiétudes en commission parlementaire en décembre dernier et la ministre a consenti à revenir là-dessus au printemps. Eh bien, nous y sommes! D’ici quelques semaines, nous serons rappelés en commission parlementaire pour débattre de ce sujet si, bien entendu, la ministre dépose le projet de loi tel que promis.
J’en ai assez d’entendre dire qu’il n’y a pas de solutions en santé, que c’est un gouffre sans fond, qu’il faut aller vers le privé car le système public ne peut pas donner les services nécessaires. J’en ai assez car c’est faux. Voici le premier de deux billets sur le système de santé (le deuxième ici), ses problèmes et les solutions que propose le Parti Québécois.
En raison des profondes transformations économiques qui s’opèrent sur la scène internationale depuis quelques années, le Québec est confronté à de nouveaux défis auxquels nous devons faire face afin de maintenir notre niveau de vie par l’accroissement de notre richesse individuelle et collective. Dans cette nouvelle économie du savoir, où l’innovation constitue la principale clé du succès, nos entrepreneurs jouent un rôle primordial. Que ce soit par le développement de créneaux spécifiques dans des secteurs technologiques, par le génie de nos artisans ou par l’implantation de nouvelles formes de gestions, nos entrepreneurs sont créateurs d’emplois et permettent au Québec de se démarquer dans cet immense village global qu’est devenu le monde.
L’avenir de notre nation dépendant grandement de nos entrepreneurs, il y a lieu de s’interroger sur la situation actuelle en ce qui concerne notre relève entrepreneuriale. Nos créateurs d’emplois seront-ils suffisamment nombreux pour assurer la vitalité du Québec de demain? Le constat est frappant : si l’état québécois n’intervient pas rapidement, il y aura un manque criant de relève à tous les niveaux. Que ce soit au niveau du démarrage et du transfert d’entreprises, de la relève agricole ou du nombre de travailleurs spécialisés, nous nous acheminons vers une pénurie qui pourrait bien avoir des conséquences désastreuses dans notre économie.
Peut-être avez-vous vu, dans les dernières heures, un reportage de Pierre Duchesne aux Coulisses du Pouvoir, portant sur la présence des partis politiques sur Twitter. Vous pouvez le retrouver sur le site web de Radio-Canada.
Nous saluons l’initiative de Pierre Duchesne. Lui-même très présent sur Twitter, il fait œuvre utile en parlant de cette nouvelle plateforme et contribue au dialogue entre médias traditionnels et médias sociaux. Au Parti Québécois, nous consacrons beaucoup de ressources à notre présence web. Nous sommes donc heureux qu’on en parle.
Comme je vous l'annonçais ici à l'automne, un groupe de députés du Parti Québécois a parcouru le Québec, entre octobre et décembre dernier, dans le cadre d’une tournée consultative portant sur le développement régional. Sous le thème Agir pour les régions, les députés souhaitaient avant tout redécouvrir les particularités du territoire québécois ainsi qu’écouter les principaux artisans du développement durable. Et nous leur avons posé la question sans détour : qu’attendez-vous et qu’espérez-vous de la part du prochain gouvernement du Québec ?
Alors que le Québec est embourbé dans une crise sans précédent des institutions et que la confiance des citoyens envers le gouvernement est rompue, le premier ministre a choisi de donner de petits bonbons à trois de ses députés en les nommant ministres et a annoncé qu'il n'avait rien à proposer... pour l'instant! En effet, il a annoncé, vendredi dernier, qu'il prorogerait la présente session parlementaire à la fin du mois de février. Se faisant, il a une fois de plus, fait ce à quoi il excelle, servir les intérêts de Jean Charest et non ceux des Québécois.