Dans une lettre publiée hier, le gouvernement libéral laisse croire qu’il veut protéger le poids politique des régions. Or, c’est plutôt l’inverse : le projet de loi des libéraux diminuerait le poids politique réel de la majorité des régions. C’est aussi ce qu’affirment la Commission de la représentation électorale et le Directeur général des élections.
Dans les derniers mois, j’ai parcouru le Québec, accompagné de nombreux députés du Parti Québécois, à la rencontre d’une soixantaine d’organisations, intervenants et jeunes entrepreneurs. De cette tournée, on retient que nous devons stimuler la culture entrepreneuriale et accompagner davantage notre relève notamment par le mentorat si nous voulons faire face aux défis de demain.
Récemment sur ce blogue, Alexandre Cloutier démontrait avec efficacité comment, 20 ans après l’échec de l’Accord du Lac Meech, l’impasse constitutionnelle dans laquelle se trouve le Québec demeure la plus totale. Cette intervention de mon estimé collègue m’a fait réaliser à quel point il est impératif de rappeler aux Québécois, particulièrement aux jeunes électeurs qui ne l’ont pas vécu directement, l’importance que revêt cet épisode de notre histoire pour bien saisir les enjeux concernant l’avenir du Québec.
L’alphabétisation d’une portion importante de la population québécoise constitue un défi majeur pour notre société qui ne peut plus ignorer cette situation alarmante en jouant à l’autruche.
Les chiffres parlent par eux-mêmes. Plus de 1,3 million de personnes âgées de 16 à 65 ans éprouvent des difficultés avec la lecture et l’écriture. Quatre adultes sur dix ont donc un niveau de littératie insuffisant pour fonctionner adéquatement dans le monde moderne; 800 000 d’entre eux sont totalement analphabètes.
Je vous rappelle que nous sommes en 2010, à l’ère des télécommunications sophistiquées. Cette explosion de la technologie moderne ne doit pas nous aveugler et nous faire perdre de vue que des centaines de milliers de Québécois vivent dans la marginalité en étant incapables d’accomplir des tâches au travail et dans leur vie de tous les jours.
Une étude réalisée à l’aide des données du plus récent recensement de Statistique Canada (2006), classe le quartier d’Hochelaga-Maisonneuve au quatrième rang montréalais pour le plus haut taux de locataires, 81 %, derrière les districts de Darlington, Côte-des-Neiges et Sainte-Marie. Notre quartier demeure donc un endroit fortement composé d’une population de locataires.
J'ai eu l'occasion ce matin, vendredi, d'interpeller le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes, Robert Dutil, sur la position des fédéralistes québécois face à l'impasse constitutionnelle, 20 ans après l'échec de l'Accord du Lac Meech.
Le ministre nous a confirmé que les demandes constitutionnelles du gouvernement du Québec ont été «mises en veilleuse». Pour la première fois de l'histoire contemporaine du Québec, un gouvernement admet qu'il n'a plus de demandes constitutionnelles et accepte le statu quo!
Comme en témoigne un récent sondage publié dans La Presse, les Québécois se sentent floués par les politiciens, ne leur font plus confiance et se qualifient volontairement d’électeurs « cyniques » et « découragés ». J’aimerais donc profiter de la tribune que m’offre le blogue du Parti Québécois afin d’aborder cette crise que nous vivons à l’heure actuelle, en me basant sur mon expérience personnelle de jeune politicien, mais aussi de militant et de citoyen.
L'attitude du gouvernement Charest envers la classe agricole est totalement révoltante. J'invite donc les productrices et producteurs agricoles du Québec à se mobiliser pour dire haut et fort que « C'est assez! »
Il n'est pas question de provoquer la disparition d'entreprises agricoles qui ne correspondent pas aux résultats escomptés par les libéraux... La Financière agricole ne doit pas faire la « sale job » dictée par le gouvernement.
Les luttes pour la démocratie, la liberté individuelle et la liberté de presse ne se font jamais sans heurts, plusieurs payant le prix pour l’avancement et la reconnaissance de ces droits fondamentaux. Les événements dramatiques qui eurent lieu en 1810 en la province du Bas Canada (le Québec actuel) en sont d’excellents exemples. Nous devons le rappeler car, malgré notre devise « Je me souviens », les Québécois ont souvent des trous de mémoire. Malheureusement, peu se souviennent du courage démontré par nos ancêtres tout au long de notre histoire, comme en font foi les événements de 1810.
C’est la question qui m’a été le plus souvent posée dans les deux dernières années, soit depuis la comparution de Mme Lise Thibault en commission parlementaire. L’énorme fossé entre les prétentions de la personne occupant ce poste ainsi que les dépenses qui en découlent, et la réalité de ses maigres pouvoirs a choqué le peuple québécois.