À 9 h 30 ce matin le Centre Bella était bien tranquille. Les négociations se sont poursuivies toute la nuit et il reste, semble-t-il, pas mal de points à résoudre. La plénière de clôture était toujours prévue à 15 h, mais bon. D’ici là, il peut se passer beaucoup de choses! Malheureusement, il paraît difficile de voir adopter aujourd’hui un accord ambitieux et contraignant de réduction des gaz à effets de serre qui répondrait au souhait d’un grand nombre de pays et du Québec.

En tout cas, les négociateurs canadiens, c’est-à-dire du gouvernement fédéral, ne semblent pas trop stressés. Ils sont à l’aise avec le fait que les négociations se poursuivent après Copenhague. Bien sûr. Et le plus longtemps possible. Aussi, on a appris que plusieurs hypothèses circulent, notamment l’organisation d’une nouvelle réunion ministérielle d’ici six mois. On dit aussi que les négociateurs pourraient se retrouver régulièrement (aux 3 semaines à Genève) pour compléter les travaux d’ici la prochaine rencontre ministérielle. Il faut dire que l’Union européenne, la France et l’Allemagne en particulier, mettent tout de même pas mal de pression pour boucler un accord.
Enfin, j’ai constaté que les fédéraux ne sont pas embêtés par les querelles entre les provinces et les critiques formulées par le premier ministre Charest. Dans les faits, les représentants du Québec, comme ceux des ONG, sont maintenant peu présents à la conférence. Aujourd’hui, plus que jamais, c’est le fédéral dans toute son indépendance qui nous représente et parle en notre nom.

Commentaires
Ça ne commente pas fort sur les blogues du PQ, et même de la part des responsables des blogues ...