La relève est bien présente partout au Parti Québécois : chez les militants, dans les instances, au conseil exécutif national, dans l’équipe de députés. Bien que les médias se tournent souvent vers des figures marquantes de l’histoire du Parti Québécois, il n’en demeure pas moins que la relève, notamment les jeunes députés péquistes, occupe une place importante au Parti Québécois et doit être entendue!
En cette fin de session parlementaire, à l’heure des bilans avant la période estivale, un groupe de 12 jeunes députés a tenu à dire : « Faites confiance à la jeune génération; nous sommes prêts à faire les choses à notre façon ».
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Monsieur Parizeau,
Les événements de la dernière semaine nous amènent comme jeunes députés du Parti Québécois à prendre la plume. Nous sommes tristes et déçus d’avoir perdu des collègues auxquels nous sommes profondément attachés, mais nous sommes déterminés à incarner la farouche volonté de changement, de vrai changement du Québec de 2011.
Pour plusieurs d’entre nous, vous avez été notre mentor politique. Nous vous avons fait confiance. Certains d’entre nous, au début de la vingtaine, ont participé à vos côtés à la campagne référendaire de 1995 dans le camp du OUI. Pour d’autres, qui avaient 7 ou 8 ans à l’époque, nous n’étions même pas en âge de voter. On nous a raconté cette page importante de notre histoire. Vous avez adopté une démarche pour préparer le plan de match souverainiste. Vous et M. Bouchard, vous nous avez menés aux portes du pays. Nous nous rappelons l’enthousiasme des foules dans les collèges et universités que vous avez visités. Malheureusement, il a manqué quelques milliers de voix pour que le Québec se dise OUI.
Seize ans plus tard, le Québec a évolué, a changé. De nouvelles générations ont acquis le droit de voter. Elles souhaitent que nous leur parlions d’avenir, d’aujourd’hui et non du passé. Le Parti Québécois, comme parti souverainiste, a changé et doit encore changer. Nous sentons cette volonté de ces nouvelles générations de faire de la politique autrement. Nous en sommes. Nous voulons incarner ce changement pour ce Québec que nous aimons.
Nous appartenons à une génération qui est souverainiste pour des raisons différentes de nos parents. Nous sommes issus d’une génération qui n'a jamais connu le Québec sans la Charte de la langue française et la Charte des droits et libertés de la personne du Québec.
Nous sommes d'une génération qui fait du développement durable, de l’indépendance énergétique et de la protection de l'environnement une priorité. Le développement de nos ressources naturelles doit se faire de façon responsable et au bénéfice des Québécois. On doit aussi prendre un virage majeur résolument axé sur les transports collectifs et l’électrification de nos modes de transport qui réduiraient notre dépendance au pétrole, ce qui nous permettrait de diminuer les effets néfastes des gaz à effet de serre.
Nous sommes d'une génération qui est ouverte sur le monde, préoccupée par la qualité de vie dans notre coin de pays, mais aussi du sort de celles et ceux qui vivent aux quatre coins de la planète. Pour nous, la solidarité dépasse les frontières.
Nous sommes souverainistes, car nous croyons qu'il faut plus de Québec dans le monde pour défendre la démocratie, les valeurs de paix, de solidarité, pour le développement durable et la protection de l'environnement et pour assurer, bien sûr, le rayonnement de notre culture.
Nous sommes souverainistes, car nous voulons bâtir une société à l'image de notre génération, de ceux qui nous suivent et de ceux qui nous ont précédés. La souveraineté nous permettra de fonder en Amérique du Nord un nouveau pays basé sur des valeurs de solidarité et de partage de la richesse.
Des milliers de jeunes ont choisi de s’engager dans toutes sortes de causes sociales pour défendre leurs valeurs et leurs idées. Pour notre part, nous avons choisi la politique et le Parti Québécois, car la souveraineté est au cœur de notre engagement. Avec Pauline Marois, nous avons participé à l’élaboration, au cours des deux dernières années, du nouveau programme du Parti Québécois, adopté en avril dernier par les 1800 délégués. Ce document définit clairement nos valeurs, nos idées et notre vision sur des questions telles que l’intégrité et l’éthique, le développement des ressources naturelles, le bien-être des familles du Québec. Il définit surtout notre démarche vers le pays, comme vous l’avez fait avant l’élection de 1994.
Nous sommes la nouvelle génération de députés souverainistes. Malheureusement, bien des Québécois ne nous connaissent pas ou ne le savent pas, car les médias se tournent régulièrement vers d’anciens porte-étendards souverainistes pour commenter l’actualité politique. Nous existons. Nous sommes fiers de votre héritage et déterminés à y faire honneur, à notre façon. Nous vous demandons de nous faire confiance pour l’avenir de notre parti et de notre pays comme nous vous avons fait confiance en 1995.
Les auteurs sont des députés du Parti Québécois nés après la fondation du parti.
Pascal Bérubé, Etienne-Alexis Boucher, Benoit Charette, Alexandre Cloutier, Sylvain Gaudreault, Nicolas Girard, Véronique Hivon, Martine Ouellet, François Rebello, Mathieu Traversy, Guillaume Tremblay, Dave Turcotte.
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Commentaires
Je suis née en 1969. Soit presque en même temps que le Parti Québécois.
Même suis je suis trop âgé pour milité chez les jeunes péquistes. Je le demeure de coeur et suis tout entier avec vous
Je vous fait confiance et conserve l'horizon de 5 ans pour se donné un pays.
Pour ma part, c'est fini.Oubliez-moi, je coupe ma carte du parti et je vous la retourne. J'aimerais que vous fassiez suivre aux trois dissidents et à madame Maltais...... la seule que je respecte encore au PQ.
Je suis écoeurée par les décisions qui font qu'il n'y aura pas d' amphithéâtre à Québec. Il n'y aura jamais de pays souverain, ni d'indépendance. Les nombrilistes Montréalais haïssent les Québécois, ici je ne parle pas seulement de la ville de Québec, mais de toutes les régions environnantes.
Ces gens des régions passent tous par Québec avant de venir à Montréal et ces gens voulaient le retour des Nordiques. Régis Labaume est le meilleur maire reconnu depuis 20 ans et les Montréalais sont jaloux qu'il ne soit pas ici.
Tous les Québécois ont payé les folies des maires montréalais : du Stade Olympique aux christie de ponts mal construits, en passant par la PLace des arts et l'inutile quartier des spectacles qui coûte une fortune et des paquets de troubles aux montréalais.
Je n'ai jamais été canadienne, je ne suis plus québécoise, finalement, je vais finir ma vie coomme je l'ai commencée, en bonne saguenéenne.
Je vous aimais tous et vous ai toujours suivi, malgré la merde que vous avez fait vivre au système scolaire (1980) et l'élimination des cours d'Économie familiale et d'Initiation à la technologie. J'ai dû prendre ma retraite 3 ans plus tôt et ça ma coûté une petite fortune. Seul les ministres peuvent changer de ministère sans compétences, nous, les profs, il faut connaître notre matière pour l'enseigner.
Bonjour à vous, jeunes députés du Parti Québécois.
Votre message en est un d'engagement et porteur d'espoir.
Oui, il est vrai que les médias prêtent particulièrement attention aux "vedettes" d'autrefois ou aux leaders d'aujourd'hui. Il n'en tient qu'à vous de vous affirmer et à être les étendards de la souveraineté du Québec.
Oui, depuis deux ans vous avez participé à l'élaboration du nouveau programme du Parti Québécois. C'est maintenant à vous de le proposer et de le faire connaître à la population québécoise. De nous dire comment vous réaliserez ce programme compte tenu des tenants et aboutissants. Actuellement, je sens une certaine tiédeur de ce côté. J'espère de tout cœur que, vous aussi, prendrez la parole et ne vous cacherez pas derrière une stratégie de politique partisane.
Lors de la dernière course à la chefferie, remportée alors par monsieur Boisclair, madame Marois parlait de quelques années de turbulence avant d'en arriver à la souveraineté. J'étais d'accord et j'étais prêt à la suivre. C'était un message clair et honnête. Voilà le genre de discours que nous voulons entendre; un discours qui va au-delà de l'électoralisme.
Je suis prêt à vous suivre si vous voulez faire de la politique autrement car actuellement, c'est peu reluisant. Je suis prêt à vous suivre si vous vous éloignez du vaudeville pour enfin nous proposer des projets de société.
Bravo pour votre message; vous êtes une belle jeunesse.
Je crains toutefois que vous vous cachiez derrière la ligne de parti, ce que vous faites actuellement. Prouvez moi le contraire et ne laissez pas madame Marois parler a votre place.
Quand finirons-nous d'agir dans le seul but d'être élu!...Pour ne pas froisser le maire Labaume (ce Clown qui se croit tout permis), le parti Québécois, Madame Marois en tête, a laisser tomber l'une des règle fondamentale de l'administration municipale qui oblige les maires (villes et municipalités) à procéder par appel d'offres pour passer des contrats....oui oui cette même Madame Marois a ainsi mis sous la couverture toute cette bataille contre la corruption qui existe dans l'attribution des contrats dans l'administration publique. C'est une erreur grossière d'agir ainsi après avoir décrié et blâmé si souvent le gouvernement libéral (oui celui de John James Charest (prononcer tcharest) ) de ne pas faire d'enquête publique sur la construction.
Je souhaite que tous ces jeunes députés puissent TOUJOURS agir selon leur convictions. Parlons de pays, d'identité, des préoccupations du monde ordinaire (ce fut le succès de ce bon Jack (Layton). Plus d'hypocrisie fini les mots ...pour un bon gouvernement...travaillons pour le monde ceux qui déposent leur vote dans la boite de scrutin.
L'importance que les médias accordent à M. Parizeau est à la hauteur du personnage. Devenez grands et vous aurez à votre tour ce même droit de parole. Votre exercice est louable, mais vous ne m'avez pas convaincu. Le PQ erre. Je crains pour la survie de votre organisation. Pour ma part, les idéaux de QS me rejoignent davantage. Malheureusement, il y a Legault qui se pointe. Ses stratégies me semblent nettement plus raffinées que les vôtres. Je vous lève tout de même mon chapeau!
BRAVO!
Bonne idée de créer l hymne national du Québec,Bon choix! Merveilleux !J espere que le partie québecois va faire qu elles(hymne national) deviennent officiel au gouvernement du québec.En meme tant que celui de mettre le francais obligatoire au cégep,et de abolir la promesse de fidélité a la reine( abolir le serment royal),abolir le gouverneur dans la fouller au québec.Donc du travail pour le pq quand ils vont etre au pouvoir!
Et aux détracteurs de M. Parizeau je répond ceci. Lorsqu'il exprime son opinion ses propos sont rapportés dans les journaux!
J'espère que les divas du PQ, dont M. Parizeau, vont se calmer ils commencent à être assommants. Mme Marois fait bien de leur tenir tête et de suivre son plan pour le pays. Quelques ajustements s'imposent peut-être mais demander sa démission est antidémocratique.
Continuez les jeunes à vous imposer et à interpeller le vieux, il est malcomode et trop directif. J'ai aimé votre lettre à M. Parizeau et sa réaction fut à la hauteur du personnage, condescendante et contrôlante.
Bravo à toute l'équipe du PQ.
P-S SVP l'hymne nationale Ö Kébèc, c'est la pire chose que j'aie entendue à date. Mon pays de Gilles Vigneault ferait l'affaire.
Les landry et les parizeau de se monde non pas réussit quand il était aux pouvoirs.Donc doivent laisser la place a d autre plus réfléchie et qui ose faire différament,en se taisent,en agissent . Se que les autres n ont pas su faire, en répétant les érreure de leur prédéssésseur et ici de suite.Les autres(parizeau,landry) étaient de grande gueule(grand parleur petit fesseur)!Pour réussir faut fermer les grandes gueules qui n agissent pas mais savent parlé,parlé parlé ,parlé,parle,parlé,parlé!!!!!!!!!!!!!!!..........................................................................!!!!!!!!!!
Les Ladry et Parizeau de CE monde N'ONT pas RÉUSSI quant ILS ÉTAIENT AU POUVOIR. Donc ILS doivent laisser LEUR place À d'AUTRES plus RÉFLÉCHIS et qui OSENT faire DIFFÉREMMENT en se TAISANT, en AGISSANT. CE que les autres n'ont pas su faire, en répétant les ERREURS de leurS PRÉDÉCESSEURS et AINSI de suite. Les autres (Parizeau, Landry) étaient de GRANDES GUEULES (GRANDS PARLEURS, PETITS FAISEURS) Pour réussir faut fermer les grandes gueules qui n'agissent pas mais savent PARLER, PARLER, PARLER.
Et vous consulter votre dictionnaire avant d'écrire.
J'ai passé quelques autres fautes.
Monsieur Landry a très bien réussi tout ce qu'il a entrepris et je ne lui connais pas d'échec sauf celui de ne pas avoir fait l'indépendance. Monsieur Pariseau est un génie de la finance et il a doté le Québec de tous les instruments financiers nécessaires pour en faire un état moderne. Il a de fait libéré le gouvernement du Québec de la dépendance économique absolue du Canada et des banques. Que des coups de génie, ce Monsieur Pariseau ! Alors, ce sont pas des gens qui n'ont fait que parler. Bien au contraire ! Et faut une bonne dose d'ignorance pour affirmer cela. Si j'étais un militant de PQ, je ne prendrais à la légère aucune des déclarations de Monsieur Pariseau, ni de Monsieur Landry. Ce qu'ils disent est à examiner attentivement pour ensuite réorienter l'action. Mais que voulez-vous ? Quand la tête enfle trop, ce sont les pieds qui dirigent. Faire la souveraineté, ce n'est rien de facile. C'est gigantesque. Et on ne peut blâmer quiconque de ne pas l'avoir réussie.
À Jomican
Monsieur l'unité est au sein du parti car 93.08% ont appuyé Mme Marois sur son programme et son leadership. Le probléme est dans la minorité qui se croit tout permis et qui ne se rallient pas à la majorité et le problème se situe aussi auprès des indépendantistes qui se critiquent continuellement entre eux.
M. Parizeau a échoué et tous les autres avant lui et il n'a pas l'autorité de démettre Mme Marois de ses fonctions parce qu'elle ne pense pas comme lui. Il est dépassé le pauvre monsieur et tous les critiqueux qui ne se rallient pas à la majorité. Il n'y a personne qui peut prédire que Mme Marois ne pourras pas faire du Québec un pays!
Au delà des délégués au Congrès, elle ne passe pas la rampe au Québec; c'est de la population du Québec qu'elle a besoin pour faire du Québec, un pays. Elle peine à faire mieux que Jean Charest dont la cote est au plus bas. C'est au moment des élections que ça compte.
Il ne faut pas confondre majorité lors d'un congrès et majorité lors d'une élection générale.
Personne ? J'en doute ! Moi, je pense qu'elle n'a pas ce qu'il faut pour réaliser la souveraineté du Québec. Elle n'en a pas la clairvoyance, ni le leaderchip nécessaire. Elle n'a même pas la capacité de se faire élire 1re ministre du Québec. Pourquoi ? Parce qu'il y a toujours un 5 à 10 % des québécois ( peut-être un bon nombre de femmes) qui ne voterons jamais pour une femme comme 1re ministre, même si c'était la meilleure de tous les chefs de partis. Comme le parti québécois a toujours gagné avec une minorité de voix mais une majorité de sièges, perdre 5 à 10 % du vote au départ, sera tout simplement désastreux pour remporter une élection. D'autre part, Jean Charest est une vraie couleuvre en temps d'élection. Il a une équipe de stratèges aguerris et un très gros budget fédéral. Et il score 1er dans tous les débats même en partant au départ avec les pires handicaps.
Le PQ aurait besoin d'un Lac-à-l'Épaule dans les plus brefs délais.
Pour établir une stratégie démocratique qui ne passe que par la communication entre les députés et présidents de circonscriptions.
Il faut amorcer sans délai un large processus de discussion du Programme du Parti Québécois, dans la population, avec la participation de milliers de Québécois, dans un format approprié à la réalité virtuelle de l’Internet et des réseaux sociaux, mais sans oublier les nécessaires rassemblements physiques des personnes, avec groupes de réflexion, tables rondes, ateliers, etc.
La population en a assez d’être laissée de côté dans l’orientation des partis et de la société, et de la corruption rampante à plusieurs niveaux. Ce mouvement ne se limite pas à nous. Il s’est récemment manifesté dans le monde arabe et dans les pays capitalistes avancés, comme l’ont montré les mouvements dans le en France, en Espagne, en Grèce, au Portugal, etc.
Il est très important que les souverainistes québécois participent pleinement au débat sur la lutte pour l’indépendance nationale en prenant la parole et en assumant des choix.
Si Madame Marois ne démissionne pas dans les 3 mois pour laisser la place à un vrai leader comme Gilles Duceppe ou Stéphane Bédard ... c'en sera fini du parti québécois qui va tout simplement éclater et se diviser entre libéraux, QS, NPD, ADQ ou Coalition Legault. Et ce sera la triomphe absolu du fédéralisme pour un autre 10 où 20 ans.
Ah ! Ah ! Jean Charest doit bien rire. Il se gardera de parler de crainte de distraire madame Marois dans sa tâche à mettre son propre parti en pièces avec sa hache de cheuffe. La réaction la plus instinctive d'un cheuf contesté, c'est de se cramponner à sa chaise et de frapper tout autour pour empêcher quiconque de venir lui couper les pattes. Mais voilà, en frappant, elle se les coupe elle-même.
Démissionnez madame Marois. Vous êtes devenue un poids et l'obstacle total à la cause que vous défendez. Tout ce riffifi, vous en êtes la 1re responsable par votre manque de leadership et de clairvoyance. Vous avez sauté dans le nid de guêpes que Jean Charest vous a tendu en acceptant de parrainer le projet PKP. Il est trop tard pour vous.
Vous vous êtes autopeluredebananisée selon l'expression de Jacques Pariseau. Maintenant vous glissez vers l'abîme à pleine vitesse en entraînant votre parti avec vous. Démissionnez ! Une personne qui se fait manipuler aussi facilement ne peut pas remporter une élection. Ne vous rendez-vous pas compte que c'est fini pour vous ?
Ne vous êtes-vous par aperçue que Jean Charest et son ministre Lessard, qui sont des caractères froids et implacables, vous avaient manipulée jusqu'au trognon dans cette affaire ?
" Faîtes-nous confiance ! " Quelle slogan ! Quelle mentalité ! Mais ce n'est pas possible ! Je rêve ! La confiance, ça ne se demande pas. Ça ne se réclame pas ! Ça ne se quête pas ! Ça ne s'exige pas sauf si on veut manipuler quelqu'un ! Pourquoi quelqu'un ferait-il confiance à un autre qui l'exige ? Il n'y a aucune raison valable pour cela. La confiance, il n'y a qu'un façon de la traiter. C'est de poser soi-même des gestes de confiance et non pas de la quémander. Si les gestes que vous posez sont vraiment dignes de confiance, les gens vous feront confiance. Autrement, il est inutile de la mendier. La mendicité de la confiance, c'est vouloir se faire signer des chèques en blanc sans indication de date, ni de montant. C'est de la manipulation, presque de la tromperie. Je me souviens de quelqu'un qui répétait toujours : " Prends ma parole ! Prend ma parole ! " Ce qui équivaut à exiger la confiance. Eh bien ! C'était un escroc et il a escroquer des centaines de personnes pour plusieurs milliers de dollars de cette façon ! Toujours de façon légale de sorte que les victimes n'ont jamais pu rien faire contre lui même devant les tribunaux.
Franz,
Depuis le 10 de ce mois, les 12 "jeunes" auraient pu poser des gestes dignes de confiance. Un seul a agi depuis: Benoît Charette; il a quitté les rangs du parti. Les autres se sont tus ou plutôt se sont cachés dans un huis clos pour appuyer leur cheffe. Ligne de parti tout comme ce l'est dans le PLQ.
La ligne de parti peut être essentielle pour certains sujets primordiaux, mais pas pour un bill privé. Pas pour une entourloupette électoraliste et risquée, remplie d'inconnus. Il faut se rendre compte que plus on occupe un rang élevé et moins on commande. C'est comme ça en démocratie et même en administration. La collégialité est presque toujours de mise. Un chef doit s'ajuster constamment à ses subordonnés parce que c'est en eux que réside le pouvoir et la clairvoyance pour de meilleures décisions.
Est-ce que ce blogue est ouvert à tous et à toutes les opinions?
J'ai vu un de mes commentaires retiré sans autre avis. Je demandais une réponse à une question que je me pose de façon honnête.
Je suis souverainiste et péquiste, j'apprécierais plus de respect.
Cher Raymond.
J'ai été content de voir que les commentaires que j'ai envoyés ont été affichés. Si jamais on me coupe, je te le ferai savoir. Comme tu peux le constater je critique assez vertement les derniers événements politiques.
Je crois que le parti a vécu des crises par le passé et qu'il peut encore s'en sortir plus fort.