Jonathan Valois, aujourd'hui président du comité exécutif national du Parti Québécois, est un millitant dans l'âme.
Co-fondateur de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) de 1988 à 1990, membre du Comité national des jeunes de la CSN en 1994-1995, responsable des affaires académiques des cycles supérieurs de la Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAECUM) en 1995 et 1996, il a été président du Comité national des jeunes du Parti Québécois de 2000 à 2001, membre du Comité exécutif national de 2000 à 2003 et président de la Commission permanente du programme en 2002 et 2003.
Cette expérience est d'autant plus riche qu'il a aussi été chargé de cours à l'Université de Montréal et enseignant en sociologie aux cégeps de Saint-Laurent, de Drummondville et de Shawinigan avant d'être élu député du Parti québécois dans Joliette en 2003.
C'est sous son impulsion qu'est né ce blogue!
Les militants du Parti Québécois ont pris une décision importante en regard au club politique SPQ Libre. Ils ont décidé de supporter la décision du conseil exécutif national que je préside, de ne pas reconduire la reconnaissance du club en question. Geste important, mais peu étonnant puisque depuis mon arrivée en poste il y a un an, des demandes répétées et nombreuses d’agir ainsi me provenaient de ce groupe d’hommes et de femmes qui donnent temps et efforts pour animer notre parti et nos idées.
Depuis que mon blogue est en ligne, j’ai beaucoup appris. J’ai grandi à votre contact, mes idées ont évolué, j’ai acquis des nouvelles connaissances. C’est la même chose pour vous, j’espère. Chose certaine, des députés du Parti Québécois ont autant profité de mon expérience que moi. Et ils souhaitent s’impliquer!
Je vous écris quelques lignes à la veille du colloque Gouvernance souverainiste et développement culturel, en fin de semaine, à Montréal.
Les quatre grands thèmes sauront certainement vous intéresser! Ils fondent après tout le cœur de notre identité et l’avenir de notre nation. Ce sont :
Des explications claires, une émotion palpable et une énergie indéniable. À voir !
J'allais écrire un billet pour rendre hommage à Pierre Falardeau, ce matin, mais j'ai changé d'idée. Pour lui rendre hommage, j'ai plutôt choisi de vous présenter les messages de remerciements, de deuil, d'espoir et d'encouragements écrits par des blogueurs, journalistes ou citoyens.
Il y a des moments dans la vie qu’on ne veut pas manquer. Des moments, des occasions et des événements où on ferait tout pour être présent, seulement être présent. Je dois avouer que depuis la mi-août, ces moments se multiplient pour les souverainistes. Ces moments constituent autant d’étincelles qui sauront, ensemble, faire renaître une ferveur nationaliste assez timide depuis quelques années. En voici quatre petits exemples :
La présidente du comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJ), Isabelle Fontaine, annonçait la semaine dernière, par une lettre intitulée « Ce n’est qu’un au revoir », sa décision mûrement réfléchie de quitter la tête du CNJ. Militante de longue date, Isabelle prend « une pause » pour retourner dans ses terres et s’occuper de sa nouvelle famille.
Isabelle Fontaine aura été une fière présidente de notre instance jeunesse. Organisatrice active sur les campus et auprès des jeunes de tous les milieux, intervenante articulée lors de nos rencontres nationales et actrice impliquée dans l’actualisation constante qui caractérise notre mouvement, Isabelle aura été de tous les projets.
Se présenter devant des jeunes de niveau collégial ou universitaire et leur parler de souveraineté est certainement énergisant. Échanger sur les prises de position du Parti auprès des jeunes est stimulant et éclairant. Les partis politiques et leurs représentants rencontrent cependant de grandes difficultés en organisant de telles activités!
Je reviens tout juste de Trois-Rivières. Ceux qui me suivent sur Twitter sont assez au fait de mes déplacements! J’y suis allé pour échanger avec les députés de l’aile parlementaire du Parti Québécois. Oui, mes fonctions de président du conseil exécutif du Parti Québécois me permettent de siéger au caucus et de disposer des mêmes droits que les députés. C’est une grande responsabilité et tout un privilège!
Bien que le contenu de ces rencontres soient fortement stratégique et donc confidentiel, il n’en demeure pas moins qu’une chose doit être dite sur ce groupe de personnes qui vit sans arrêt au rythme de la politique : ces hommes et ces femmes sont des militants souverainistes honnêtes et convaincus. Cette affirmation peut sembler banale, mais est ne l’est pas du tout.
Hier soir, j’étais dans la région de Lanaudière. Cette dernière porte le nom de « verte région », mais… à voir la députation dans ce coin de pays, on devrait plutôt dire la « région bleue »! En effet, les sept députés qui représentent les Lanaudois sont tous du Parti Québécois. Je devrais plutôt dire six députés, puisque la circonscription électorale de Rousseau est vacante depuis le départ de François Legault.
C’est d’ailleurs dans le cadre de l’assemblée d’investiture du Parti Québécois de Rousseau que j’étais à St-Lin, hier.