La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) est certainement notre outil collectif de développement le plus puissant. C’est un des leviers économiques importants dont le Québec s'est doté. S’il ne fait aucun doute que la CDPQ est une grande institution économique, nous devons aussi comprendre qu’elle possède pour les Québécois une valeur hautement symbolique. On y fait d’ailleurs généralement référence comme étant « le bas de laine des Québécois ». Ce n’est pas rien!
Le bon vieux bas de laine, là où jadis on plaçait les économies durement gagnées, proche de notre cœur, loin des regards indiscrets, pour les garder en sécurité. Puis, un jour, nous avons eu l’idée de mettre nos bas de laine en commun pour s’aider mutuellement et pour assurer une sécurité et une pérennité à notre collectivité. La Caisse de dépôt est donc beaucoup plus qu’une simple institution financière, elle est aussi la matérialisation d’une volonté collective d’assurer des jours meilleurs à notre nation et à nos générations futures.
En ce sens, il me semble qu’un des problèmes majeurs dans ce dossier, c’est l’incapacité du gouvernement actuel de saisir la valeur symbolique des institutions québécoises. La CDPQ n’est qu’un exemple de plus qui prouve que les libéraux gèrent notre bien commun avec une logique strictement comptable. Ne vous demandez donc pas pourquoi on ne pense pas au PLQ quand on voit un drapeau du Québec…
Alors, je vous demande, quel sort réserve l’avenir à nos institutions ? Que souhaitez-vous pour nos institutions ?
Commentaires
Il y a de ça maintenant 38 ans, je suis devenu membre d'un nouveau parti qui s'appelait le parti québécois. J'étais très fier d'être québécois et je pensais qu'il était temps qu'un parti nous représente vraiment et nous rende tous fier de l'être. Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis mais pas beaucoup de choses ont changées. Mon rêve de voir le Québec se tenir la tête haute parmis les autres nations semble de plus en plus lointain et ça me rend triste. Avec ce parti pseudo-québécois qui dirige maintenant le Québec, j'ai bien peur que bientôt j'aurai honte d'être québécois. Les gaffes se multiplient et les railleries des autres partis et des gens des autres provinces ne cessent de croitre. J'écoute la radio anglaise et ils n'ont jamais rien de bon à dire à propos du québec. Le mieux qu'ils puissent faire est de rien dire du tout. Cette gaffe de la CDPQ n'est qu'une autre pierre lancée dans notre cour pendant que la marmaille ricane l'autre côté de la cloture. Il est grand temps qu'on se tienne ensemble et qu'on commence à vraiment montrer au monde qu'on est pas des "nerds". Nos institutions doivent être dirigées par nous et non par cet importé de Hamilton Ontario. Ce n'est qu'une autre insulte insuportable. On doit s'assurer qu'on est bien prêt pour la prochaine élection parce ce soit disant dirigeant aux cheveux bouclés, cet ex-st-jean-baptiste ne fait que nous faire honte avec son attitude de chien battu avec la queue entre les jambes. Je me retiendrai de dire que c'est de la traitrise mais qu'est ce que vous voulez d'un homme assis sur la clôture qui envoit des fleurs à celui qui est en train de la peindre en rouge.
Il y a urgence à redevenir ''MAîTRES CHEZ NOUS'', à retrouver le
sens des ''RESPONSABILITÉS'' IL faut s'opposer à cette nomination
afin de se réapproprier cet organisme financier de nos biens et avoirs.
Il faut que la démocratie revienne pour gérer ce moteur économique
qui était la fierté de tous les québécois.Le choix du PDG devrait recevoir
l'approbation de tous les élus: ESSENTIEL ET NÉCESSAIRE vu le contexte.Ce gouvernement de pions va-t-il tout dilapider les biens des
québécois. Si seulement, il y avait un bon leader à la tête du gouverne-
ment! Manigance!
"" Il ne semble pas davantage estimer qu'il lui appartient de faire en sorte que les sièges sociaux des grandes entreprises demeurent au québec"" Michel David ce matin , en parlant de ce M. Sabia
Michel Nadeau disait qu'il fréquentait les chambres de commerce du
"West Island'' et qu'il a trois grandes carences, il ne s'y connait pas en placement, il a une mauvaise performance en gestion et, sa connaissance du mandat de contribution à l'essor économique du québec est très très faible. En plus, aider les PME ne fait pas partie de ses priorités. Cette nomination a été orchestrée par celui qui a les deux mains dans la gestion de la caisse , puisque Sabia faisait partie du gouvernement Mulroney en même temps que Charest lui-même.
Ces gens-là ne se mélangent pas , ils restent collés les uns aux autres.
17% des investissements fait au québec, alors qu'il était à 32% en 2002 est nettement insuffisant. Le Québec Inc a besoin qu'on l'aide beaucoup plus que Londres et Power Corp. Surtout que la caisse performe mieux avec les investissements faits au québec. De plus avec les investissements faits au québec il y a des retombées économiques plus qu'intéressantes qui restent ici---taxes-- impôts-- restaurants--épiceries ---infrastructures-- boutiques etc.. tout le québec en bénéficie.
Y-a-il une façon de sortir Charest avant la fin de son terme?
SVP: Un mot à bannir:" Justement" chu pu capabe de l'entendre.
IL EST GRANDS TEMPS,que nous qui ont voulu un pays,en 1976 pour moi c'était hier, alors aujourd'hui,CONTINUONT LE COMBAT,je croies que nous avont laissez assez de corde pour que les libéreaux se pendent eux autres même et ce n'est pas fini!Madame Marois a le gros bout du bâton et par ce fait même a cause de la caisse? nous avont la preuve qu'ont devrait faire la souveraineté au plus chri..,notre richesses de la province du Québec,MÉRITE D'ÊTRE UN PAYS en attendant d'ici 4 ans,lâchont pas la charest et sa gagne de MENTEURS.....euses...ce n'est qu'un début continuont le combat!!
J'ai rien à foutre que monsieur Sabia soit née est ai été élevé en Ontario. Non plus qu'il fut un commis de l'état sous monsieur Mulroney. Mais le saccage qu'il as fait chez BCE oui! Il as transformé une immense entreprise qui faisais des profit en canard boiteux qui perd de l'argent. Vue sous cet éclairage. Que vas t'il faire de la CDPQ ? Le problème de la caisse fut son changement de mandat par monsieur Charest. On as voulu sortir le politique de la caisse tout en exigent du gros rendement. Qui dis rendement dis investissements à risque. C'est la raison pour laquelle on s'est retrouvé avec autant de papiers commerciaux. Monsieur Rousseau n'as fait que ce que le gouvernement lui as demandé. Faire les plus gros profits possible le plus rapidement possible. Un fond d'épargne ne devrais jamais faire celas. Tout ceci pour dire que, selon moi, la faute retombe avant tout sur monsieur Charest et sa ministre des finance. Les dirigent de la caisse n'ont fait que répondre à leurs demande... Jaques Michel Desfossés
VP Huntingdon
Tout en lisant votre texte et les commentaires qui le concernent, je me permet d'ajouter mon assentiment à leur effroi devant ce qui est en train de se passer.
Une gigantesque impunité semble s'être installé par l'action des ultra-mondialistes du genre de Paul Desmarais qui reflète, par ses actions financières, justement ces 11 portefeuilles d'investissement dirigés hors Québec. Les agissements de M. Charest et de son équipe sont à l'image des dérogations de M.Couillard, face au système de santé, et de celui de Henri-Paul Rousseau face à la Caisse de Dépôt. Couillard au privé et Rousseau, chez Power. Une Commission d'enquête permettrait de déstabiliser ce gouvernement de marionnettes , puisque, quelqu'un, quelque part a sécurisé l'achat de ces PPCA devant nos financiers du Québec, tant à La Caisse de dépôt, qu'aux Caisses Desjardins et à la Banque Nationale. Qui? Mes soupçons vont vers celui qui a déjà prêté ses actuaires pour reconstruire la Fiscalité Canadienne sous l'époque Trudeau. Celui qui a protégé les Chrétien, Martin, Mulronney, dans leur façon de gérer la Canada. Celui qui achète du TOTAL et du Gaz de France sous Sarkosy et qui s'avançait pour acheter la Banque Nationale. Le Parti Québécois est devant un dossier gigantesque et un abcès purulent , et il faut le crever. S'il y a une réelle recherche et volonté de la part des Péquistes, dont je suis, par grande foi et peut-être naïveté, pour la protection de nos acquis, mis sur pied par les premières années de règne du Parti Québécois, ce dossier doit être mené à terme car il peut déstabiliser ce gouvernement. Je reviens sur la question de mon collègue précédent, il y a sûrement un moyen de sortir Charest avant la fin de son terme.
"La CDPQ n’est qu’un exemple de plus qui prouve que les libéraux gèrent notre bien commun avec une logique strictement comptable."(Jonathan Valois) Si ce n'est que ça, où est le problème ? Lorsque le PQ est au pouvoir, il n'a qu'à changer le mandat de la Caisse et investir dans le développement du Québec. Puis, une fois le PLQ de retour, il revient au mandat strictement comptable du rendement. Ce qui veut dire que la Caisse n'appartient plus aux Québécois, car ceux-ci ne peuvent pas exercer leur pouvoir démocratique spécifiquement sur la Caisse qui est une institution d'État. La preuve est que même un directeur de la Caisse péquiste (Rousseau) a suivi la politique du PLQ, sans même l'avis des Québécois.
.........".C'est l'incapacité du gouvernement actuel de saisir la valeur symbolique des institutions québécoises " Jonathan Valois
M. Landry a dit de M. Sabia qu'il a une culture , c'est-à-dire une façon de vivre , une façon de penser , une façon de gérer qui est " D'un océan à l'autre" All canadian. J'inclus dans cette même lignée , cette même école de penser notre Charest national, celà se reflète dans sa façon de gouverner le québec . Depuis qu'il est au pouvoir nous avons reculés dans plusieurs domaines ,protection de notre langue , commerce international et national, québec inc, éducation etc.... Nous pensons québéc et ils pensent canada, nous parlons québécois et ils parlent canadian, notre sensibilité québécoise à nos institutions , notre attachement à nos valeurs , notre culture , tout ça a une grande importance pour nous , notre vision est québec d'abord et la leur est canadian. Ça ne sera jamais compatible
Nous sommes uniques sur cette planète
Quand je vois tous les emplois qui ont été éliminé chez BCE je ne peux que penser combien il y en aura d'éliminer chez la CDP par Sabia. Peut-être qu'il a également l'intention de transférer une partie des opérations de la caisse outre-mer? Peut-être que l'on devrait créer une autre Caisse de Dépôt cette fois qui serait vraiment indépendante du gouvernement? Une caisse de dépôt vraiment privé qui n'aurait plus à se faire dicter sa ligne de conduite par personne d'autre que ses déposants et ou les dirigeants seraient choisis par les déposants. Je ne peux supporter l'idée qu'un triste personnage de la trempe de Sabia qui a bousillé BCE soit maintenant au commande de la Caisse. Et s'il est maintenant le dirigeant c'est qu'il a été choisi par le gouvernement et non par les déposants.
Quand il y a trop de coups de théâtre en si peu de temps et qu'à un seul endroit, qui plus est, hautement stratégique, c'est-à-dire, pouvant provoquer de profonds changements positifs ou non à sa société... ça finit par sentir la magouille orchestrée et institutionnalisée! Le but? Le but est toujours le même car ça va toujours dans le même sens, chaque fois et de plus en plus fort! Je suis encore sous le choc de la rapidité avec laquelle le président du conseil, Robert Tessier, a arrêté son choix sur Michael Sabia. Le choix de cet homme à la tête de la caisse repose, est-on obligé de conclure, sur une intuition plutôt que sur un processus d'analyse et de comparaison qui à mon avis s'imposait d'emblée pour un poste aussi stratégique pour la santé financière et le développement économique du Québec. Ce qui est plus surprenant et/ou logique quand on voit claire, personne au sein du gouvernement a rappelé à l'ordre le choix précipité de M. Tessier. Pourtant, avant de rendre officiel cette nomination, le conseil des ministres a consulté la décision de M. Tessier. L'urgence que l'on invoque pour justifier cette façon de faire cache et de manière très maladroite en plus, le plan de match fantôme de ce "gouvernement"... de valets! La nomination même de M. Tessier qui est entré en fonction à la caisse voilà à peine huit jours me parle beaucoup, et pour moi ça veut dire, nul doute, que la candidature de Michael Sabia était déjà très avancée dans le labyrinthe politique et que le conseil de la caisse (Tessier) s'est plié et sous la loi du bâillon, au doigt pointé et sourcil froncé du "gouvernement" charest. Étonnant aussi l'addition du profil de carrière de M. Sabia au mandat que dicte la direction de la caisse. Les deux colonnes jumelées sous les yeux et le sens du paradoxe, de la contradiction nous saute aux yeux! C'est exactement comme si un souvrainiste notoire se retrouvait tout à coup à la tête de la direction du fond de retraite Teachers. Et, M. Sabia, faut-il le rappeler, est un gestionnaire plus qu'un artisan de la finance (Canadien National, BCE), identique d'ailleurs au parcours de M. Tessier. Donc, nous avons dorénavant deux gestionnaires d'opinions hautement fédéralistes qui ont fait oeuvrés dans des carrières que de sociétés d'États fédérales au sein du bas de laine des québécois. Le ver est dans la pomme! On vient d'éliminer et/ou d'aseptiser la mission politique de la caisse. La caisse dans les prochaines années ne fera plus d'investissements politiques dont les buts sont l'avancement des intérêts supérieures du Québec. L'argent dans le bas de laine des québécois vient de perdre son pouvoir d'argent! Pour tenter de s'extirper d'une situation difficile, le "gouvernement" Charest prend un risque démesuré dont les québécois paieront un jour le prix... Mais devra avoir une bonne note pou ce devoir de la part de M. Desmarrais!
Bonjour! Pour enrichir votre réflexion et vos actions d'indépendantiste je vous invite à visiter mon site «espace jptellier sur canoe.ca»....et pas seulement celui du président . Bonne lecture.Bon visionnement. Jean Paul Tellier
Libéraux et péquistes mêmes maladies La cartes des maladies au pouvoir ; complicité avec les commerces illégaux amérindiens
la structurite
politiques-fictions
conteur de balivernes en langue de bois
pensé magique qui ne sert qu’à convaincre les convaincus
le bouche-cousu peureux
image d’un chien se mordant la queue et n’arrivant pas à lâcher prise
s’occuper plus de l’enveloppe architecturale d’un musée que des oeuvres dedans
la cachotterie dissimulant les petites gaffes et les grosses erreurs
empêcher le vérificateur général de mettre son nez partout en tout
s’esquiver de responsabilités et les déniers
mentir
dénigrer
dénaturer
bâillonner ET autres maladies Jean Paul Tellier
Biensûr qu'il faut une caisse indépendante de l'État québécois, puisque cet État n'est pas indépendant mais inféodé à un autre. Toutes les institutions québécoises, mises sur pied par les Québécois, pour les Québécois, pendant la révolution tranquille, afin de se doter d'outils compétitifs face à la communauté anglaise du Québec, ont été déethnicisées pour servir l'ensemble de la population comme si le Québec était déjà indépendant. Or, les autres groupes ont conservé leurs institutions bien à eux. Nous n'avons plus d'institutions bien à nous. Même le nom de la Caisse de Dépôt et Placement du Québec (qui devrait être plutôt Caisse de Dépôt et Placement des Québécois) a été modifié en 2000 en retirant le Q pour CDP. Ce n'est plus qu'une caisse pour le rendement individuel de n'importe qui. Une Caisse de Dépôt et Placement des Québécois (CDPQ) serait ouverte à tous mais son mandat, en plus du rendement, serait le développement d'institutions au service de la Nation Québécoise et non d'un État qui est actuellement soumis à un autre. Ce serait un instrument puissant du point de vue électoral et de protection culturelle. Tout comme les autres institutions des autres communautés, à différence qu'à 6 millions d'individus nous serions un lobby incontournable et un attrait d'intégration puissant puisque le français y serait une obligation. Continuer à mettre tous nos oeufs dans un État que nous ne possédons pas nous mène à notre extinction.
Résumé du commentaire Pour comprendre la crise financière et le dérapage de la Caisse, il faut lire La Stratégie du choc de Naomi Klein. L'auteur y fait la démonstration accablante que le capitalisme prétendument néo-libéral utilise les situations de choc fortuit ou provoqué pour imposer le laisser-faire économique, là où les sociétés démocratiques auraient rejeté cet état de choses. D'une part, nos institutions s'inspirent de théories qui favorisent le laisser-faire sans entraves. Les gouvernements affaiblis sont placés devant des faits accomplis. Ailleurs en Amérique du Sud et en Asie, ces méthodes ont servi à faire régresser des populations entières, à leur imposer la dictature et la violence. Et partout dans le monde les citoyens et gouvernements sont appauvris par les méfaits des spéculateurs. La Caisse n'est que le dernier exemple de cette stratégie à l'oeuvre. La Crise financière, la Caisse de dépôt et la théorie du choc de Naomi Klein Pour comprendre la crise financière et le dérapage de la Caisse, il faut lire La Stratégie du choc de Naomi Klein. L'auteur y fait la démonstration accablante que le capitalisme prétendument néo-libéral utilise les situations de choc fortuit ou provoqué pour imposer le laisser-faire économique, là où les sociétés démocratiques auraient rejeté cet état de choses. Qu'en est-il vraiment? Selon le gourou du capitalisme pur, Milton Friedman, tel que résumé par Klein il faut « déstructurer les sociétés et rétablir un capitalisme pur purgé de toutes les ingérences – réglementations gouvernementales, entraves au commerce et groupes d'intérêts particuliers. » À la limite cette théorie prône la réduction de l'État à sa plus simple expression voire sa disparition. Les individus sont des agents économiques ayant le poids d'atomes. Leurs choix combinés doivent nous mener à un équilibre optimal des marchés. Mais l'État est l'expression de la société démocratique. C'est l'État – par ses lois ses institutions et ses politiques – qui défend le bien commun contre les intérêts privés. C'est le garant des droits et libertés et de la légitimité du marché. Sans l'État, il n'y a pas de société. C'est la loi du plus fort. Or justement tous les agents économiques ne sont pas égaux. Les grosses corporations et les plus fortunés agissent comme monopoles et manipulent les marchés et les gouvernements. C'est ainsi que les théories de Friedman ont servi de caution et de guide lors des coups d'état au Chili, en Indonésie et ailleurs, les crises financères en Asie, en Europe de l'Est en Afrique du Sud, et même la guerre en Irak. Ici au Canada, ces théories ont inspiré les milieux d'affaires pour monter de toutes pièces la crise de la dette de 1993 (deux ans avant le référendum). Les gouvernements ont alors effectué des coupures douloureuses dans les programmes sociaux. Partout en Amérique et dans le monde, les spéculateurs ont dépouillé les citoyens et les gouvernements de plusieurs milliards. Les acquis sociaux et politiques des démocraties sont menacés par la crise financière. Et les corporations convoitent des biens publics et privés fragilisés par la crise. Le dérapage de la Caisse est le dernier exemple de capitalisme sauvage. Des intérêts financiers à la limite de la légalité encouragés par le culte de la liberté sans entraves, un gouvernement qui ne croit manifestement pas à sa mission ni à la priorité du bien public, et des acteurs irresponsables qui jouent à la bourse et se payent des primes avec l'argent des contribuables. Certains se réjouissent sans doute d'avoir livré la Caisse à l'appétit des spéculateurs et d'avoir du même coup réduit l'indépendance financière des Québécois. Ainsi dans la crise financière actuelle et dans le cas de la Caisse de dépôt, on peut voir la stratégie du choc à l'oeuvre. D'une part, nos institutions s'inspirent de théories qui favorisent le laisser-faire sans entraves. Les gouvernements affaiblis sont placés devant des faits accomplis. Ailleurs ces méthodes ont servi à faire régresser des populations entières, à leur imposer la dictature et la violence. Et partout dans le monde les citoyens et gouvernements sont appauvris par les méfaits des spéculateurs. La Caisse n'est que le dernier exemple de cette stratégie à l'oeuvre.
Monsieur Valois, président du PQ Permettez-moi de vous dire qu’il ne nous reste plus de temps à perdre pour sauver la CDPQ et les autres institutions publiques québécoises vouées au développement socioéconomique du Québec. En vous priant de lire les articles sur ce sujet qui nous occupe aujourd’hui et publiés à Vigile.net sous les épigraphes L’affaire de la CDP - les réformes, L’affaire de la CDP - commission parlementaire et les articles à Tribune libre, j’espère que la responsabilité que vous détenez au PQ sera suffisante pour assurer une démarche politique au sein de notre force souverainiste. Ainsi une mobilisation effective de réveil national devrait être organisée afin d’obliger le gouvernement Charest à démissionner, obtenant par cette victoire collective le déclanchement de nouvelles élections au Québec. Ce qui aurait pour effet, par cet acte démocratique, pouvoir reprendre le contrôle de l’État tout en assurant, une fois pour toutes, la destiné de la Nation québécoise jouissant enfin de sa pleine souveraineté obtenue par le moyen que l’Assemblée nationale du Québec prendra à cette fin. Attendant votre avis sur la présente proposition.
Cordialement ; vous souhaitant bonne chance dans votre nouvelle responsabilité, Jean-Louis Pérez Vive le Québec libre de caciques, de tricheurs de la politique, de traîtres et de pilleurs des ressources fiscales et naturelles
Bonjour
Moi je ne suis plus capable d`èn prendre. Maintenant la caisse va avoir un PDG qui a fais un deficit de 14 milliard. Henri Paul Rousseau a toujours coucher avec Power corporation, ainsi que Jean Charets. On a besion dùn (hhhoss---) de menage. La caisse devrai avoir un mandat clair, investir au quebec au moin 75% de nos actifs. Liser le livre sur Paul Demarais, les cheveux vont vous friseeeee. Bonne journee les amis &amies .
Imaginez Desmarais qui aurait fait de son capital une institution de l'État. Il serait ruiné aujourd'hui. C'est lui qui s'empare de la caisse des Québécois que l'on a offert en pâture à un État qu'ils ne contrôlent pas eux-mêmes. Le PQ, une fois au "pouvoir" n'y pourra rien non plus. Il devra obéir aux criminels de la haute finance internationale. C'est de toute façon ce qu'il a fait entre 1996 et 2003. Ce n'a rien à voir avec la ferveur nationaliste du PQ, puisque le PLQ n'a pas plus de ferveur nationaliste canadian. Les États provinciaux et le fédéral obéissent aux ordres de Londres tout comme le fait Washington. Le pouvoir réel qui peut contrer cette direction vers un esclavage global par la minorité qui contrôle toute l'économie mondiale, est entre les mains de chaque individu de la société civile internationale. Tous les médias de masse sont aux mains de cette élite. Tous. Heureusement, il y a l'Internet, le seul média libre qui peut permettre à la société civile de se rassembler et s'organiser. Le pouvoir de cette minorité ne tient qu'à une seule chose: le système économique du crédit. C'est à dire l'argent qui n'existe pas et qu'ils nous prêtent avec intérêts. Il n'y a pas de crise. Le processus est toujours le même. Par les médias de masse, ils poussent à la surconsommation et par les banques prêtent l'argent qu'ils ont simplement imprimé et dont vous et moi metteront nos véritables valeurs matérielles en garantie. Une fois que tous seront endettés audelà de leur cappacité à rembourser, alors ces banquiers cessent d'imprimer l'argent et nous ne pouvons plus payer nos intérêts. C'est alors qu'ils envoient leurs huissiers récolter les véritables valeurs. C'est pas plus compliqué que çà. Leur pouvoir c'est du vent et notre crédulité entretenue par les médias de masse et les gouvernements complices. Un État ou chef d'État qui refuse d'obéir est éliminé, condamné par des sanctions économiques, ou simplement déclaré dangereux par tous les médias puis envahi. C'est à nous tous, la masse, de se rassembler et mettre fin aux manipulations de cette minorité criminelle.
Faire les plus gros profits possible le plus rapidement possible. C'était probablement le mandat nouveau de la CDPQ orchestré par les libéraux pour faire face à l'entrée en masse des Baby-Boomer à la retraite.??? Pour ce qui est de M. Sabia, il est plus tourné vers Toronto que vers le QUÉBEC .INC. En ce temps de ralentissement économique les PME québécoises auront besoin de "CASHFLOW" très bientôt. Est-ce que se sera sa priorité à ce M. Sabia qui n'a pas ou qui ne connaît pas vraiment la fibre québécoise. Ça s'apprend me direz vous? Oui mais c'est quand même nos Grand-Mères Québécoises qui font la meilleure "soupe québécoise"
1*Le 16 décembre 2004 André Pratte écrivait :" Une Caisse plus solide"
'L'institution est enfin régie par une loi revue en profondeur. Adopté aux p'tites heures du matin les amendements à la loi sur la Caisse de dépôt mettent en place une série de GARDE-FOUS visant à empêcher de nouveaux dérapages" On peut-ti en douter aujourd'hui!!!!
2* Le 14 décembre 2004 Robert Dutrisac écrit: Une priorité au rendement. Une rebuffade pour Yves Séguin"
On Apprend là-dedans que si Charest a démis Yves Séguin de son poste de ministre des finances c'est pas seulement par mésentente sur le déséquilibre fiscal , mais aussi parce que M. Séguin était d'accord avec l'amendement demandé par le parti québécois qui élevait au même niveau les deux, soit le rendement et le développement économique, mais Charest , par idéologie, a nettement refusé à M. Séguin et au parti québécois cet amendement.
Conclusion: Charest est le seul responsable des pertes et il doit en être imputable.
En mettant les deux exigences au même niveau le québec Inc ne serait pas à vendre comme il l'est aujourd"hui.
Ne comptons surtout pas sur Sabia pour redresser la situation , pour lui tout est à vendre .
http://archives.vigile.net/04-12/cd... Des textes qui ravivent notre mémoire
15 mars 2009 Notre avenir, Pour la gouverne de notre nation,il n'y a que les québécois qui pourront y arriver.Pas les 20 % de dominants qui ne peuvent rien sans le 80 % des artisans que nous sommes.Nous devons sans attendre convaincre les artisans d'exercer leur droit de vote. Dans une élection toujours voter contre les partis liés aux intérêts individuels des dominants.À la dernière élection, tous les comtés perdus par quelque centaines de votes sont le résultat du manque d'argent et des comités régionaux affaiblis par l'élection précédente.
Nous avons trois ou quatre ans pour parraliser la gouverne présente ou agir et forcer les vrais changements constitutionnels.
Nous les artisans nous disons non à toutes les sociétés PowerCorp.,finances(emprunts,placements),assurances,journaux etc..
Nous boycotons et condamnons les Henri-Paul Rousseau dans tout ce qu'ils peuvent toucher ou vouloir faire chez nous.
Nous userons de stratégies communes pour faire l'union des artisans du Québec.
L'avenir n'est pas encore arrivé,le présent nous est imposé et l'histoire nous est faussée. Par contre si nous regardons notre vraie histoire du Québec contemporain :
1900-1960 Les dominants 20% : L'Église et les Conquérants.
Les artisans 80% : Non- instruits, pauvres, sans
organisation de regroupements.
1960-1990 Les dominants 20%:Les Riches,les instruits
Les artisans 80% : les syndicats, les visionnaires, les innovateurs, les artistes et les regroupements,( ont aussi des riches et des intellectuels dans leurs rangs et les étudiants sont actifs socialement.)
1990-2010 Les dominants 20%: Les Riches,Les Gouvernements
Les artisans 80%: Les individualistes, les émigrants et les retraités. Nous devons dans un pareil contexte révolutionner et réinventer des nouvelles bases.
J'aime l'histoire de notre Québec.Notre survi nous oblige à continuer. Nous demeurons des artisans exceptionnels remplis d'un imaginaire qu'on ne peu nous enlever. L'action est notre carburant : Nous pouvons sortir et contesté : une journée de grève nationale et un boycote permanant bien ciblé dans plusieurs domaine serait un début.
"une journée de grève nationale et un boycote permanant"(Hélene de Trois) Une grève à l'échelle du Québec ne donnera rien. Il faut une grève mondiale.
Le Parti Québécois, parle des pertes de 40 000 000 000,00$ de la Caisse de Dépôt et de Placement, des chiffres, et personne n'y perd vraiment, ce n'est pas comme Vincent Lacroix, que l'on pouvait identifier Monsieur et Madame X & Y & X, qui perdaient leur fond de pension, l'héritage de leurs petits-enfants.
Il faut identifier ce que le Québec perd, ce que le patrimoine perd:
40 CHUMS,
30 000 H. L. M.
1 000 000 de salariés gagnant 40 000,00$ pour une année.
Qui est responsable de cette disparition dans l'héritage des Québécois,
La Caisse de Dépôt et de Placement était la fierté des Québécois, donc il fallait rabattre cette force qu'avait les Québécois.
Pour faire cet exploit, il fallait une autre force, il faut savoir à qui celà a profité.
Croyez vous que M. Paul Desmarais aurait engagé un incompétent ?
La personne (HPR) responsable après avoir déplumé la Caisse, s'en va travailler pour le plus riche au Canada, de France, de Belgique, d'Europe à l'exception Berlusconi, qu'il veut probablement dépasser.
Il (HPR) reçoit une récompense en partant, il va être le P. D. G. de Power Financial Corp.: Great West Life, Investor Group et de Power Corp. Québec.. Investor Group a déjà payé 19,2 millions d'amende pour des fonds communs d'investissement en 2003/2004, pour avoir floué les petits investisseurs.
Invitez les Québécois à lire Robin Philpot ,Norman Lester et Patrick Bourgeois, vous allez apprendre beaucoup
Lors de son discours inaugural le 4 juin 2003 ,J. Charest affirme :
" Nous allons évaluer la mission, le mandat, et la GOUVERNANCE de la Caisse de dépôt afin que nous ne revivions plus les pertes et les écarts que nous avons vécus " 6 années plus tard toujours le même Charest 1* nomme lui-même à la sauvette le PDG 2* alors que tous les membres du C.A doivent être nommés avant d'élire le PDG. Charest a les deux mains dans la Caisse de dépôt et laisse son volant dans le garage
Comme nouvelle gouvernance ça reflète son incapacité à gouverner
et son incompétence .
Le parti québécois doit faire toute la lumière dans ce dossier et montrer à tous quel sorte de gouvernement est à la tête du québec.
Un film science-fiction--- hallucination---légende urbaine----naîveté--
mauvais rêve--- ou réalité toute simple????? http://www.vigile.net/L-homme-de-Ri...
Petit retour en arrière: "Pour l'inciter à accepter la succession de Jean-Claude Scraire, le gouvernement québécois a fait un pont d'or à Henri-Paul Rousseau, dont le salaire frôlera le demi-million par année. C'est moins que le 1,2 million qu'il a encaissé l'an dernier à la Banque Laurentienne, mais c'est quand même le salaire le plus élevé payé par une organisation du secteur public québécois. En dépit de ce traitement favorable, personne ne doute de sa capacité à maintenir l'indépendance de la Caisse vis-à-vis du gouvernement québécois. «Le problème de l'ingérence gouvernementale, réel ou apparent, se réglera de lui-même avec l'arrivée de M. Rousseau», estime Marcel Côté. Il va tenir son bout et ne s'en laissera pas imposer, dit-il. C'est aussi l'avis de la critique libérale en matière de finance, Monique Jérôme-Forget, qui est très contente de la nomination de M. Rousseau. «C'est un homme qui a une vision, et qui va s'interroger sur l'avenir de la Caisse», croit-elle. La seule inquiétude de Monique Jérôme-Forget, c'est que le nouveau président de la Caisse refuse d'abandonner une seule miette des pouvoirs immenses dont jouit actuellement le titulaire de son poste. Le gouvernement jongle avec la possibilité de scinder les fonctions de président-directeur général et de président du conseil d'administration et de nommer des membres indépendants et critiques au conseil de la Caisse. Henri-Paul Rousseau a dit qu'il participerait à cette réflexion. La députée doute que ça se fasse. «Malheureusement, je ne pense pas qu'il acceptera de réduire ses pouvoirs», déplore-t-elle." L'article au complet :
http://archives.vigile.net/ds-econo...
''Parfois il faut séparer les choses du bruit qu'elles font'' Un 2 piastres dans la ''slot public relation number talker machine'' et
celle-ci s'est mise en marche pendant trois-quarts d'heure à un point tel qu'on a pensé la débrancher afin de pouvoir l'arrêter afin de casser la croûte. Il va sans dire que l'allocution de M.Rousseau ex pdg de la Caisse de Dépôt devant une salle presque conquise d'avance lundi midi a toutefois apporté quelques éclaircissements.
Professionnalisme oblige, l'attitude de M.Rousseau se voulait rassurante question de ne pas exacerber l'émotivité actuelle des marchés. Mais à l'écouter d'avoir si bien géré la Caisse durant son mandat on avait presque l'impression que celle-ci n'accusait pas une perte mais bien un gain de $40 milliards. On a constaté que M.Rousseau bien sûr est un homme compétent mais aussi un bon orateur dans l'art de faire parler les chiffres, cependant des questions demeurent.
Jusqu'en 1999 la Caisse de Dépôt était plafonné à 40% dans l'achat d'actions et c'est cette même année qu'il y a eu dérèglementation en ce sens. De 1999 à 2001, la Caisse a eu un rendement de 12% à 15%. En 1982 même sans cette dérèglementation, la Caisse avait eu un rendement de 32% sous M.Jean Campeau pdg de l'époque et un rendement de 18% en 1995 sous M.Scraire.
Selon M.Rousseau, l'épicentre du fiasco économique mondial actuel a été en bonne partie l'écroulement de Lehman Brothers aux USA à l'automne 2008 créant la ''perfect storm'' selon ses dires alors qu'il n'était plus pdg à la Caisse de Dépôt. 1) Pourquoi M.Rousseau est parti en mai 2008 de la
Caisse de Dépôt avant la fin de son mandat pour
Power Corporation ? Boni et généreux cachet
inclus. 2) M.Rousseau a prétendu qu'à son départ en mai
2008, les marchés étaient stables : Faux.
-Bulle spéculative dans l'immobilier
-Baril de pétrole à $150
-Gonflement, bouillonnement des marchés
boursiers.
Pour un analyste de sa trempe y aurait-il eu
manque de vision ? 3) Rendement de la Caisse en :
-2002 négatif
-2008 désastreux, annulant en bonne
partie les bons rendements des
années antérieures. 4) Pourquoi la Caisse a-t-elle acheté autant de
PCAA ? ''Les'' réponses de M.Rousseau :
-À cause des règles comptables spécifiques
à la Caisse de Dépôt du Québec
-Pour moi, c'est un mystère de la vie ça.
-Pas de politique de plafonnement pour les
placements cotés triple A à la Caisse.
M.Rousseau, les Québécois ont toujours pensé que
dans l'organigramme de la Caisse, VOUS ÉTIEZ
l'avertisseur, la lumière rouge, le PIFomètre.
Sous le joug de M.Rousseau, y aurait-il eu manque de
synergie à la Caisse de Dépôt ? 5) Concernant cette fameuse cote triple A à ces
PCAA :
Coventree serait le principal émetteur de PCAA non bancaires de la Caisse et aurait été ''appuyé'' par la firme Torontoise de cotation DBRS pour la cote AAA alors que MOODY'S et STANDARD & POOR de très importantes firmes de cotation avait refusé de donner cette cote à ce genre de placements. Pourquoi s'être fié uniquement à cette ''petite
firme'' de cotationTorontoise ? 6) Pourquoi le Caisse a acheté 40% du papier
commercial au Canada ? Avec la Caisse Desjardins et la Banque Nationale, le Québec aurait je crois acheté 57% du papier commercial au Canada......?? 7) Pourquoi 14 des 18 portefeuilles de la Caisse
auraient performé sous la valeur du marché au cours des 5 dernières années ? 8) Il semblerait que Power Corporation nouvel
employeur de M.Rousseau n'ait aucunement investi
dans ces PCAA. 9) En août 2007, M.Rousseau aurait contacté Mme
Forget concernant certaines irrégularités à
à l'endroit des PCAA, donc Mme Forget était au
courant de quelque chose. Alors avant les
élections à l'automne 2008, Mme Forget
aurait-elle soit menti ? Où fait preuve de
laxisme en admettant ne pas être au courant
des chiffres de la Caisse alors que les marchés
boursiers jouaient à saute moutons ? Il semblerait
également que la Banque du Canada avait émis un
avis en juin 2005 sur le niveau de risque que pouvaient
représenter les PCAA. Y a-t-il eu des correctifs apportés à la
Caisse ? Y a-t-il eu des directives du gouvernement Charest ? 10) Le gouvernement Charest qui voulait avoir les
deux mains sur le volant ne semble même pas
assis sur le siège du chauffeur actuellement,
qui les a les mains sur le volant ? Power
Corporation ? 11) Le projet de loi signé par le gouvernement
Charest en 2004 incitant la Caisse au rendement
à tout prix par une hausse de l'investissement
à l'étranger beaucoup plus exposé à la fluctuation
monétaire et cela au détriment semble-t-il d'une
baisse des investissements dans l'économie
québécoise est-il l'initiative de ce même
gouvernement ou de M.Rousseau ? 12) À travers ce fait, à l'avenir, une plus grande
transparence de la Caisse ne serait-elle pas
souhaitable ? Un rendu financier trimestriel
au lieu d'annuel ? 13) Lors de sa percutante allocution, M.Rousseau
a remercié à plusieurs reprises les questions
des journalistes, c'est juste que les Québécois
auraient aussi aimé le remercier de certaines
réponses. 14) M.Rousseau n'a pas voulu s'excuser auprès des
Québécois prétextant le contexte mondial de la
crise. Attribuons cela en partie à son optimisme
de la reprise des marchés ce qui n'est pas en
soi une mauvaise chose. Mais pour les $10 à 12$
milliards de perte supérieure de la Caisse par
rapport à ses pairs et cela sous sa gouverne, il
aurait pu y mettre un peu de mea culpa ne
serait-ce que pour les personnes âgées de 75
ou 80 ans qui se demandent si ceux-ci auront le
temps par une reprise boursière de renflouer
les pertes encourues à leurs fonds de retraite. 15) Même après ce discours de M.Rousseau, une
commission parlementaire s'impose ou mieux
encore une enquête publique avec idéalement en
main le rapport annuel (non censuré) des états
financiers de la Caisse. 16) Quant à la nomination du nouveau pdg de la Caisse
M.Michael Sabia vendredi dernier en fin d'après-midi question
que le week-end dissipe un peu le focus de la chose, celle-ci ne semble pas faire l'unanimité. M.Parizeau y voit rien de moins qu'une tentative
de mainmise du Fédéral dans les affaires de la Caisse, M.Campeau qui se dit très sceptique et M.Landry prétend à un possible désastre. Tout ça n'a pas de quoi nous rassurer. Ce n'est pas du tout son origine ontarienne le problème mais peut-être sa culture politique, M.Sabia est membre honoraire du comité de l'unité nationale du Canada et peut-on se questionner de son niveau d'expérience dans les placements et les outils boursiers ? Réputation parfois de matamore, peut-on se questionner également de son succès très relatif chez Bell ? Chez BCE ?
Certains diront qu'il faut laisser la chance au coureur et je suis en général d'accord avec ce principe mais il ne faudrait pas que le coureur s'il n'est pas décideur devienne un passeur........
Lors de son discours inaugural le 4 juin 2003 ,J. Charest affirme :
" Nous allons évaluer la mission, le mandat, et la GOUVERNANCE de la Caisse de dépôt afin que nous ne revivions plus les pertes et les écarts que nous avons vécus " Et parlant de gouvernance, nouvelle mode libérale, demandez à un étudiant ou un employé de l'UQAM de vous parler de l'Ilot Voyageur, c'est un exemple parfait de la gestion libérale!
Je me suis bouché le nez et j'ai lu Pratte . Si les Pratte , Dubuc et
même des libéraux critiquent le comportement de leur chef c'est signe
de l'optimisation d'un comportement mensonger, hypocrite d'un homme et son histoire. Sommes -nous rendus à accepter l'inacceptable
par mollesse , par passivité, par dépit , par cynisme?? J'espère que nous sommes plus engagés et plus inspirés, ne nous laissons pas berner comme tente de faire Charest en ce moment
J'entendais M. Parizeau affirmer que cette nomination a été téléguidée par le conseil -privé d'Ottawa pour prendre le contrôle de NOTRE Caisse de dépôt.
Il faut se battre et débarquer ce gouvernement Charest avant qu'il vende tout le québec en Ontario pour qu'en suite il aille s'y installer comme Premier ministre du Canada
Cher Jonathan, vers la fin de votre texte ci-haut, vous écrivez: "Ne vous demandez donc pas pourquoi on ne pense pas au PLQ quand on voit un drapeau du Québec…"
Je suis bien sûr tout-à-fait d'accord avec cette affirmation. Mais
je veux vous entretenir plus longuement de ce que cette phrase représente comme enjeu pour notre parti. Je veux d'abord faire un parallèle avec d'autres affirmations rendues publiques ces derniers jours par la voix d'anciens premiers ministres et d'anciens ministres péquistes à la retraite.
Plusieurs de ces commentaires ont aussi été émis au sujet de ce qui se passe à la caisse de dépôt, particulièrement depuis la nomination de M. Sabia à sa tête. Ces commentaires questionnent, avec justesse, l'intérêt et les compétences de M. Sabia envers l'économie québécoise et envers nos entreprises d'ici.
Je me permets également de faire référence au débat, tout autre, qui entoure la décision de réduire ou de ne pas réduire le nombre d'arrondissements à Montréal. Quel rapport, me direz-vous ? Quel lien entre toutes ces déclarations ? Entre celles sur le nombre d'arrondissements à Montréal, celles entourant la nomination de M. Sabia, et celle extraite du texte ci-haut ?
Et bien voici. Il y a quelque chose qui me préoccupe depuis un bon bout de temps. Il est incontestable, et indéniable, qu'il y a au Québec, comme à l'extérieur du Québec, des gens qui ne travaillent pas dans les intérêts du Québec. C'est un fait. Une réalité démontrable et incontestable. Ces gens sont de toutes origines, y compris des québécois de souche. Voilà un autre fait incontestable : l'origine n'a rien à voir avec les intérêts supérieurs du Québec. Bien des québécois descendants d'immigrants de deuxième génération sont de bien plus fervents défenseurs du Québec que beaucoup de québécois francophones de souche.
Donc, rien à voir avec l'appartenance. Mais ce qui n'a aucun bon sens, c'est que l'on ne puisse pas remettre en question l'engagement de quelqu'un envers les intérêts du Québec, sans être accusés de diviser ou d'exclure.
Depuis des années, le parti québécois est coincé par ce genre de discours absurde. Nous avons laissé nos adversaires nous peinturer dans le coin sur ce sujet. Ainsi donc, nous ne pouvons plus remettre en cause la sincérité de qui que ce soit en matière de défense des intérêts du Québec sans devenir la cible d'attaques qui nous présentent dans les médias comme les fameux souverainistes divisifs. La même logique prévaut lorsqu'il s'agit de parler d'intégration des immigrants ou de toute question s'approchant de près ou de loin à la notion d'ethnicité. Nous sommes continuellement suspectés d'intentions racistes ou de vouloir exclure. C'est ce qui se produit en ce moment dans le débat sur la réduction du nombre d'arrondissements à Montréal. Personne ne peut se questionner sur le risque de ghettoïsation, sans être cloué au piloris.
Mon but ici n'est pas de dénoncer les médias ou de dénoncer les gens qui pointent d'un doigt accusateur toute personne qui ose se questionner sur des questions comme la sincérité envers les intérêts du Québec ou les dangers de la ghettoïsation. Non. Ce serait stérile, et surtout ce serait se comporter en victimes. En fait, je crois que notre parti, au niveau de la réflexion stratégique, doit réfléchir à ce problème fondamental. Nous devons établir une démarche réfléchie et pragmatique, qui consistera à redonner à nos porte-parole la vigueur et la liberté de pouvoir discuter et questionner en toute légitimité des approches qui ne prennent pas à coeur les intérêts du Québec, comme de questionner des approches qui nuisent à l'intégration des immigrants et des descendants d'immigrants. Les penseurs du parti québécois doivent donc réfléchir, et trouver le moyen de désamorcer totalement les accusations de nos adversaires. Toute personnalité souverainiste doit pouvoir librement se questionner et dénoncer certaines approches qui nuisent au Québec.
La base de la solution est pour moi est assez simple. Il faut questionner les accusations dont nous faisons l'objet, mais en dehors des moments ou les controverses se produisent. Il faut s'intéresser et intéresser les médias au phénomène de culpabilisation des souverainistes au Québec. Bref, trouver divers moyens de crever l'abcès, plutôt que de rester coincer à devoir s'excuser, se dissocier ou se défiler chaque fois qu'un souverainiste bien en vue ose aborder un sujet interdit par nos adversaires. Nous devons trouver un moyen de sortir de ces positions de repli. Elles ne vont nulle part et ne règlent rien. Voilà quelques questions qui doivent être posées :"De quel droit remet-on en question l'ouverture et la volonté d'inclusion des souverainistes ?"
"En quoi ceux qui dénoncent les gestes anti-québécois seraient-ils divisifs ?"
"Être divisif, n'est-ce pas justement agir de façon anti-québécoise ?"
"Comment se fait-il que plusieurs propos sont interprétés différemment selon qu'ils soient dit par un souverainiste ou un fédéraliste ?
"N'est-il pas incontestable qu'il y a au Québec et à l'extérieur du Québec, des gens de toutes origines qui n'ont pas à coeur les intérêts du Québec ?
"Pourquoi serait-il interdit d'en parler?"
"Pourquoi les sujets entourant l'ethnicité seraient-ils des sujets interdits, sauf pour des personnes immigrantes ? Bien sûr, nous pouvons continuer à éviter ces questions. Elles sont gênantes. Mais il faut que nous sachions, comme parti souverainiste, que si nous continuons à ne pas les aborder, nous continuerons à être culpabilisés par nos adversaires. J'irais même jusqu'à dire que ce problème de la culpabilisation abusive envers les souverainistes est l'arme numéro un de nos adversaires.
Résoudre ce problème serait selon moi une clé importante pour notre souveraineté nationale.
Aussi longtemps que nous serons culpabilisés et culpabilisables, aussi longtemps nous serons fragiles et facilement abattables par nos adversaires.
Je convie donc le parti à entreprendre une démarche et une réflexion soutenues et profondes sur cette importante problématique.
Il en va de notre avenir comme peuple libre.
On dit que : ''L'homme EST ce qu'il FAIT.''
Après une centaine de jours caché, voilà que Jean Charest sort
de sa cachette, non pas pour rassurer les québécois mais pour
défendre son nouveau PDG et se lancer dans la pub pour la
SAAQ en nous montrant la nouvelle carte à puce, air repentant
en pensant qu'on a oublié... déjà. Ceci pour justifier une
augmentation de tarifs. Pour Hydro va-t-il venir faire une
nouvelle pub avec un abat-jour sur sa tête, peut-être!
Quel leadership!
Toutes ses interventions ne sont que des transferts de ses propres responsabilités de CONDUCTEUR, sur le dos de l'opposition mais...
mais... où est donc sa vision du Québec, c'est la cassette qui
rejoue toujours les mêmes phrases, les mêmes réponses.
Un premier ministre du Québec devrait être fier, de bonne
humeur et.....s'occuper de son monde (celui du Québec et non
pas le sien).
Je suis démoralisée, choquée et j'ai besoin que le Québec
retrouve le contrôle de ce qu'il devrait être.
Je me permets de dire que je suis d'accord avec le billet de Martin #29 Nous ne devons plus se sentir coupable d'être ce que nous sommes . Il est arrivé le temps de la vérité
Je remarque que dans les répliques fédéralistes , il y a beaucoup d'interprétation et de manipulation d'information.
Je donne un exemple : Le 23 février 2009 A. Pratte signe son édito : " Une insulte à l'intelligence" Le 26 février Bernard Drainvile lui sert une réplique cinglante sur son blogue intitulée: " Aux limites de la sottise"
http://bernarddrainville.org/drainv...
M. Drainville lui donne une leçon de vérité absolue .
Ce qu'a fait M. Drainville a été une réplique immédiate afin de ne pas laisser passer le mépris et le manque d'objectivité qu'a eu Pratte.
Si chaque député du parti québécois répliquait rubis sur l'ongle à tous ces mensonges , à toutes ces manipulations d'information, la vérité pourait faire le reste. IL ne faut plus que les journalistes manipulent
l'information et transforment leurs perceptions comme étant la vérité.
Reste à trouver la formule . Défaire la perception est un immense travail.
En tout cas, voici ce qu'en pense Sophie Cousineau. Ça a l'air que politique à part, Sabia n'est pas à la hauteur... http://blogues.cyberpresse.ca/lapre...
M. Martin, pour qu'un peuple assure le maintien de la solidarité entre ses membres, il doit avant tout s'affirmer comme peuple. Or, le PQ et une bonne partie du mouvement souverainiste, bien loin de s'affirmer comme peuple ne s'en reconnaissent même pas. C'est le peuple qui fait l'État. Tant que le PQ colportera le contraire, il entretiendra la désolidarisation. La condamnation de Michaud a cimenté ce rejet d'une affirmation du peuple québécois. C'est une condamnation de tout le peuple à un statut d'infériorité chez lui et devant les autres peuples. C'est pourquoi nous en sommes à nous défendre de ce qu'aucun peuple n'a à défendre puisqu'aucun d'eux ne s'est jamais ainsi condamné de sa nature.
"Dévoué à l’égard du Parti et de la souveraineté du Québec [...] le désir de faire du Québec un pays."(Jonathan Valois) Voilà. Non pas la souveraineté du peuple, mais du territoire (des ressources). Nonobstant qui l'habite.
Comment se fait-il que dans une situation aussi désastreuse que celle de la caisse de dépôt, le Parti Québécois n'a pas encore envisagé une coalition pour renverser ce gouvernement libéral sous le prétexte des 80% de citoyens qui veulent des explications et une action pour sécuriser la Caisse de Dépôt. M. Parizeau vient de nous dire que le fédéral venait de mettre la main sur notre Caisse. S.V.P. faites opposition avant que ce drame ne se produise. QUÉBEC, RÉVEILLES......!!!
COALITION, COALITION,COALITION, COALITION, COALITION,
Je viens de prendre connaissance des commentaires de M Claude Béland,
SVP - ne laissez pas les libéraux faire ce carnage.
Chaque homme,femme,enfant viennent de perdre 5,000.000.00$
et comme si ce n'était pas assez - il veulent nommer l'ancien de BCE
comme président.
Il faut faire quelque chose.
Le gouvernement Charest a-t-il encore la légitimité pour gouverner? Au nom de quel principe a-t-il livré la Caisse de dépôt aux spéculateurs et aux intérêts étrangers au Québec? Que ce soit pour promouvoir la libre entreprise ou l'unité nationale, fallait-il qu'il appauvrisse les Québécois et les asservisse à des intérêts étrangers? Si on juge par les résultats, le bilan est désastreux. S'agirait-il d'un accident de parcours? C'est sans compter la privatisation en douce des soins de santé, les PPP qui vont nous endetter même après la crise, le parti-pris contre les fromages du terroir, le laisser-aller généralisé et ainsi de suite. C'est la stratégie du choc appliquée au Québec. En fin de compte, le gouvernement Charest ne sert pas les intérêts du Québec, pas plus qu'arroser le jardin des voisins ne ferait pousser des tomates chez-nous. Devant la crise actuelle du capitalisme, il serait dommage que le Québec et le Canada soient les seuls à persister dans l'erreur. Ce gouvernement a déclaré la guerre au Québec. Il a trompé la population et n'a plus la légitimité pour gouverner. Il doit donc démissionner. Sinon ceux qui ont à coeur les intérêts du Québec doivent le défaire à la première occasion.
Je crois que le gouvernement actuel vient de faire une bourde magistrale en nommant sans procéder à un processus de sélection M. Sabbia. Ce n'est pas nécessairement le candidat en soit qui est mauvais (il ne faut pas tomber dans l'aspect naissance en Ontario), mais plutôt le manque de processus de sélection et de considération pour le Québec inc. La façon dont le choix a été fait me donne des frissons dans le dos, on semble avoir paniqué et bâclé le processus pour mettre le couvercle sur la marmitte sans penser à la perte de crédibilité de notre fleuron québécois et la perte de confiance des québécois envers l'institution qui est déjà fragile. De plus, la Caisse est une des institutions les plus importantes du Québec inc. et nous n'avons pas donné la chance à plusieurs québécois bien mieux connectés avec le Québec inc. de se mettre en valeur pour gagner le poste. Maintenant, concernant la souveraineté du Québec, à mon avis le PQ doit adopter une vision pragmatique des choses et adopter une stratégie des petits pas comme les fédéralistes tentent de le faire par des accords simplement administratifs. Leur stratégie semble avoir fonctionner jusqu'à tout récemment, mais on voit que ceci a des limites également. La passion pour le pays ou plus de souverainté doit y être mais une passion pragmatique axée sur une série de victoires. La réalité, c'est qu'il faut dans un premier temps créer une vague qui rassemblera les québécois de tous les horizons et qui nous permettra de regagner confiance en tant que peuple. Par exemple, dans un premier mandat péquiste repositionner dans une certaine mesure le mandat de la Caisse afin de lui redonner son re maintenant que les libéraux viennent de l'éclabousser, racheter du fédéral les terrains où siège l'Assemblée nationale et pourquoi pas les Plaines d'Abraham, faire un virage vert prononcer pour devenir LE GREEN leader nord-américain, adopter un projet de constitution québécoise qui serait rassembleur pour au moins 60-66% des québécois par vote et s'attaquer finalement et graduellement à la dette. Une fois le projet de constitution adopté et que l'élan de confiance est lancé comme leader vert, une constitution en poche et la dette mieux contrôlée alors dans le deuxième mandat la machine est lancée rapidement pour obtenir une souverainté-association de type Union européenne. Souveraineté politique mais intégration économique de type UE.
Un anti-syllogisme à la manière d'un ancien premier ministre canadien: "On dit que : ''L'homme EST ce qu'il FAIT.''" Or M charest est ce qu'il est. Donc M Charest est fait.
M Gatineau a dit : «
« concernant la souveraineté du Québec, à mon avis le PQ doit adopter une vision pragmatique des choses et adopter une stratégie des petits pas comme les fédéralistes tentent de le faire par des accords simplement administratifs. … La passion pour le pays ou plus de souverainté doit y être mais une passion pragmatique axée sur une série de victoires. » Oui. Par exemple :
Parlons d’ÉTAT DU QUÉBEC et cesssons de parler de Province de Québec.
Donnons-nous un PASSEPORT QUÉBÉCOIS (même s’il n’a pas force légale).
Donnons-nous un HYMNE NATIONAL DU QUÉBEC que nous chanterons avec fierté .
Donnons-nous une CONSTITUTION DU QUÉBEC qui concrétisera nos valeurs et notre identité.
Depuis déjà quelques jours nous avons vu notre premier ministre afficher avec grande fierté le nouveau permis de conduire, avec carte à puce intégrée. Je n'ai rien contre ce type de progrès. Ma question: comment se fait-il que le premier ministre n'est visible qu'au moment de présenter des petits progrès techniques, alors qu'on ne le voit pas pour les enjeux majeurs. Quelqu'un pourrait-il relever et signaler la petitesse de ce premier ministre?
Charest n'est pas un "premier ministre", il est un pion. Tout le monde sait ça. Il obéi à plus grand et plus puissant que lui. La question est : Comment grand sera le PQ au pouvoir ? Comment peut-il nous convaincre qu'il ne sera pas aussi le pion de ceux qui conduisent Charest ? Déjà que Rousseau le péquiste est passé du côté de la "force obscure" ! Il nous reste combien de "Jeday" dont on peut avoir encore confiance au PQ ? Faut avouer que le réflexe d'attaque du PQ semble conduire la main au plat de crevettes plutôt qu'au sabre !
Immédiatement, je souhaite que l'on nomme à la tête de ces institutions des gens très compétents et des représentants des citoyens qui ont vraiment à coeur les intérêts du Québec. Svp, ne pas favoriser les ambiteux carriéristes et égocentriques.
Compte rendu de la marche de protestation de la Caisse de dépôt et placement du Québec à Montréal le 21 mars 2008
Compte rendu de la marche de protestation - CDPQ
Daniel Roy C.A.
Tribune libre de Vigile
samedi 21 mars 2009 96 visites -------------------------------------------------------------------------------- Compte rendu de la marche de protestation de la Caisse de dépôt et placement du Québec à Montréal le 21 mars 2008 Un rassemblement a d’abord eu lieu devant les bureaux de la CDPQ à 14h00. Parmi les personnalités présentes, se trouvait le chef du Parti Indépendantiste, M. Éric Tremblay. Ensuite, tout au long de la marche de près d’un kilomètre vers les bureaux du Premier ministre, M. Charest, des slogans furent criés et un trac fut remis aux passants, très nombreux par cet après-midi ensoleillé. Les drapeaux du Québec et des patriotes se faisaient agiter. Nous avons eu droit à une escorte policière qui nous permettait de traverser aux feux rouges. Arrivés devant les bureaux de M. Charest, trois agents de sécurité nous attendaient de pied ferme et toute la place de devant avait été ceinturée d’un ruban jaune. À l’aide d’un porte-voix, M. Bertrand Lefebvre nous a lu un excellent texte dénonçant le scandale à la Caisse de dépôt et de placement du Québec. La parole fût ensuite donnée à M. Jean-Marc Labrèche, qui nous a livré un discours enflammé et nous encourageaient à poursuivre notre lutte pour nos droits et notre pays. Ce fut une belle marche qui nous a permis de se faire voir et d’échanger entre-nous des idées et des stratégies en vue des prochaines actions. Les élites brillaient par leur absence. Nous imaginons qu’elles avaient mieux à faire ou qu’elles préparent quelque chose de gros afin de renverser le gouvernement en exigeant de nouvelles élections. Ce n’est plus le début mais vers la fin du combat. L’iniquité ne peut plus durée, la victoire approche. Daniel Roy C.A.
____________________________________________________
(PS): Je souhaite vraiment qu'en tant que président vous fassiez passer le message à Pauline Marois, ainsi qu'a toutes les personnes de notre parti que j'avais invités à cette marche de protestation populaire, de les remercie fortement de m'avoir laissé tomber pour cette marche que j'avais organisé, et que tant et aussi longtemps que la politique partisane sera présente l'indépendance sera irréalisable.
Je viens du Parti Indépendantiste, je suis revenu au PQ croyant qu'il y aurait un changement, mais je dois malheureusement me rendre à l'évidence, et suis vraiment inquiet de voir que les Libéraux avec Michael Ignatieff en tête augmentent dans leur popularité. Nous participons nous même à notre baisse de popularité, et il est certains qu'en posant des gestes comme vous avez posé à mon égard le 21 Mars 2009, cela n'est pas vraiment bon pour notre soit disant solidarité. En attendant, je reste actif à ma manière puisque le Parti Québécois ne veut pas de moi, et je continurais avec mon baton de Pélerin à préconiser à travers le Québec qu'une coalition de tout ces partis pour l'indépendance est innévitable pour arriver au but ultime, l'indépendance du Québec. D'avance merci
Bertrand Lefebvre
Nouveau Membre du PQ
(450) 968-1142
Je trouves que vous manquez de punch au PQ.
Quand j'entends votre discours favorisant une commission parlementaire
et tomber dans le piège de Charest et les journalistes,je rage.
C'est une enquete publique avec le vérificateur général que ca prends et tous les connaisseurs le disent a part le PQ.
Vous avez la chance unique de nous débarasser de CHAREST MAIS LA VEILLE GARDE EST TROP MOLLE.
C'est sur que les Libéraux ne voudront pas mais vous insistez tant qu'ils ne cédent pas.Si vous pliez pour une commission parlementaire, c'est sur qu'ils ne voudront pas d'enquete.Que ca prenne des mois vous ne cédez pas. De toute facon j'écris ce courriel pour rien tant que Pauline va etre la avec ses gants blancs,Charest va faire son Matamor.
Elle a manquée sa chance lors de l'ancien budjet de Charest ou il insistait de baisser les impots avec le transfert fédéral contre la volonté publique et alors qu'il était a son plus bas dans les sondages.
Vous auriez pu le renverser facilement mais vous avez c... dans vos culottes.( parce que les Québécois ne voulaient pas dÉlection )mon oeil.
Ce n'est pas comme le dit la chanson: libérer nous des Libéraux,
mais réveillez vous les Québecois.
J'ai déjà écrit le 16 mars, no. 22, pour déclarer que la C. D. P. avait été grugé par H. P. R. au profit de Paul Desmarais, j'ai abandonné le blogue, car aucun lecteur ne se préoccupe des écrits, chacun fait son discours et demeure sourd à ceux des autres.
Je vois également que ce blogue qui concerne la perte de
40 000 000 000.$, a été abandonné depuis le 28 mars donc aucun écrit depuis 8 jours, avons finalement accepté acette tragédie.
Si je reviens à ce blogue, c'est que l'information télévisée, m'a montré ce Sabia, faire sa première publique, chez Power Corporation, et reçue par nul autre que H. P. R., quelle effronterie, il nous fait l'image que la
C. D. P., appartient d'or et déjà à cette pompe à capital, qu'est Paul Desmarais.
Et on nous annonce qu'il vont faire les deux CHUMS, que les coûts dépasseront les 6 000 000 000.$.
La force des Québécois pour faire l'indépendance, c'était son pouvoir humain bien sûr, mais sa force financière, mais là, il n'y a plus de force, et quand Charest sortira pour Power, il aura monté la dette des Québécois, à 200 000 000 000.$, nous serons devenus le rejet du Canada.
Nous regardons cette scène défilée devant nous, en prenant notre bière et en mangeant nos chips et nos peanuts.
La solution: se regrouper et pousser ce gouvernement de Jean Charest vers l'abandon du pouvoir pour le remettre entre les mains du Partie Québécois
@roulboss,
Comme vous, j'ai énormément de misère a
''déboulonner'' de cette histoire , de passer a
autre chose. L'opposition réussira-t-elle a
venir a bout de cette hémorragie?
Y a-t-il quelques leaders, députés ou
ministres du gouvernement en place qui
auront encore le Québec et ses acquis économiques
dans leur coeur pour donner un coup de poing sur
la table et dire a Charest que ça suffit le mépris!
Ce sentiment d'impuissance et de colère qui m'habite,
moi et la majorité des québécois est insupportable!
Difficile de passer par dessus ce cirque au su et au vu
de tous!
Il faut réagir et se tenir debout!
Je voudrais m'excuser pour les quelques fautes,
Je suis allé sur "prévisualiser"
J'ai pris en note mes fautes sur papier, je croyais que l'on pouvait corriger seulement dans la boîte "commentaire"
et j'ai pesé trop vite sur envoyer.
Merci à Marina 47, qui m'a lu,
J'ai fait un petit calcul, Jean Charest et son équipe, n'a été élu que par
1 366 046 électeurs sur une possibilité de 5 720 000 électeurs éligibles, donc 23,88% du vote, et si vous décortiquez ces votants, ils sont comme M. Parizeau l'a déjà dit ............
Pouvons nous accepter que ce résultat nous fasse accepter que ce Parti, va vider les coffres du Gouvernement,
non il faut agir, il faut qu'il abandonne le pouvoir,
je lance un appel, à quelqu'un de compétent: comment pouvons-nous faire pour le faire abandonner ?
S'il-vous-plaît, agissez !
A la rigueur on s'en fout que Michael Sabia soit Ontarien, chinois ou polonais. Ce qui compte c'est qu'il prenne les intérêts des québécois, c'est-à-dire le "nous collectif". Or, il faut en douter car les intérêts des fédéralistes ne sont pas au Québec mais à Ottawa. Le cadre juridique des financiers est celui du gouvernement fédéral canadien, car le Québec ne possède pas de banque centrale, ni aucune juridiction sur les banques. Le Québec subit une double aliénation : économique, celle de l'Ordre marchand - qu'on appelle faussement le "libéralisme" - et politique, celle du fédéralisme canadien. Ajoutez à cela notre dépendance médiatique à Gesca et notre dépendance énergétique aux pétrolières et vous avez le tableau complet d'un peuple inféodé et confiné à un génocide en douce. C'est l'État canadien + l'État Desmarais contre une moitié d'État québécois. Goliath contre David. Mais, Israel, petit État de 6 millions d'habitants s'est construit dans l'adversité contre des ennemis drôlement puissants. Serons-n0us capables d'y arriver? Pierre Cloutier
Je lis tous ces commentaires, après avoir lu le message du président du Parti qui s'excuse de ne pas avoir le temps de s'occuper de son blogue et je me dis , mes chers amis révoltés de cette situation, qu'il leur faudra un coup de pied dans le cul à nos représentants pour agir et provoquer une action avec le support du peuple. Les politiciens bougent quand le peuple bouge. Ils ne sont que la forme d'une idée et cette idée qui est la volonté du peuple doit exiger d'être mise en action. Ils ont trop de rencontre, trop d'occasions de mettre en valeur leur qualifications, les cocktails les étouffent, leur salaire les alourdit et ils sont confinés à des agendas de fonctionnaires sans vision. Voilà, où nous en sommes. Il ne s'agit plus que de définir la forme que prendra le coup de pied dans lecul