Les militants du Parti Québécois ont pris une décision importante en regard au club politique SPQ Libre. Ils ont décidé de supporter la décision du conseil exécutif national que je préside, de ne pas reconduire la reconnaissance du club en question. Geste important, mais peu étonnant puisque depuis mon arrivée en poste il y a un an, des demandes répétées et nombreuses d’agir ainsi me provenaient de ce groupe d’hommes et de femmes qui donnent temps et efforts pour animer notre parti et nos idées.
La décision a été prise, d'abord, par le conseil exécutif national – en fonction des pouvoirs et responsabilités qui lui sont conférés par les statuts du Parti Québécois. C'est d'ailleurs ce qu'a confirmé la présidente de l'assemblée aux questions de militants. Les militants, par l'expression de leur vote, n'ont laissé planer aucun doute quant à leur appui à cette décision. Le Parti Québécois, par l'ensemble de ses instances, est un parti uni derrière ses dirigeants et surtout derrière sa chef qui assure un leadership ouvert et solide en toutes circonstances.
Cette décision en est une qui vise essentiellement à mettre fin à une pratique d’organisation qui génère deux catégories de militants. Des militants redevables les uns des autres à l’égard du programme, du plan d’action et de la campagne de financement ; et les autres, promoteur d'un certain corporatisme organisé dans une formule de club politique et qui s’organisent en parallèle du Parti. Cette situation devenait démobilisante et frustrante pour un bon nombre de militants. Certains se voyaient de plus en plus comme des militants de seconde zone. Comme exécutif national, nous devions intervenir. Ce fut une décision longuement mûrie pour s’assurer que ce geste fort soit une réponse efficace. Le problème était organisationnel, la solution apportée fut organisationnelle elle aussi. Prétendre autre chose relève tout simplement du procès d’intention.
Le Parti Québécois est plus que jamais un espace de débats. Les colloques permettent aux militants de participer à la construction de la future proposition principale. Proposition principale qui fera le tour complet de nos associations de circonscription et de région avant de revenir sur le plancher de notre congrès national. Un coup votée par le congrès national, cette proposition deviendra notre programme.
Le Parti Québécois demeure un parti politique progressiste. Il est faux de prétendre que le progrès social au PQ reposait sur les épaules des seuls membres de SPQ Libre. Nous sommes des dizaines de milliers de sociaux-démocrates de tous les horizons à militer au Parti Québécois. Dans toutes nos associations de circonscription, au comité national des jeunes, au caucus des députés et à l’exécutif national, ils y sont très actifs.
C'est en ce sens que ce geste est l'expression très nette d'une volonté de travailler tous ensemble avec les mêmes droits, devoirs et responsabilités face à notre organisation et à nos objectifs communs.
Commentaires
Je ne suis pas syndiqué car je suis travailleur autonome, aussi je n'ai rien à défendre qu'une certaine idée de la sociale-démocratie, mais je peux vous dire que ce matin en voyant Pauline Marois donner dans l'anti-syndicalisme primaire, mon sang ne fait qu'un tour.En pleine année de lutte pour le renouvellement des conventions, alors que le PQ stagne dans l'opposition, votre stratégie,. c'est d 'aller plus à droite que Charest ! Bravo !
Après que les gouvernements du monde entier ont été kidnappés par les banques, vous voulez appliquer les principes de régime minceur du FMI
Bande de faux-jetons !
Je tiens à vous exprimez toute la colère possible d'un militant indépendantiste de longue date <
Le québec ne mérite rien de moins que de disparaitre
lamentable
J'étais à Lévis cette fin de semaine.
Je confirme les propos de mon président. Les militants de la base comme moi en avais assez du SPQ-Libre. Ils ont approuvé la proposition de l'exécutif à 98%. Cette décision est parti de la base et n'as jamais été imposé par la direction.
On en avais assez de voir les représentant d'un groupe d'environs 200 militants avoir plus de pouvoir et de privilèges que nous qui en représentons beaucoup plus. De voir les responsable de ce club politique porté leur dissidence sur la place publique et les média et non dans les instances du parti.
Le concept des clubs politiques était une bonne idée. Mais la réalité ne nous en as donné qu'un seul et unique. Ce qui apportait plus de problèmes que de solutions.
Mais il faut être clair. C'est le SPQ-libre qui posais problème et non ces membres. J'ai toujours eu plaisir à prendre une bière avec monsieur Laviolette et ça vas continué à en être ainsi. Il pourras même continué à nous proposé ces idées. Mais en tant que délégué de Beauharnois et non en tant que président du SPQ-Libre.
C'est une structure qui as été abolis. On as pas fait de purge et les membres du SPQ-Libre vont continué à être des membres respecté du PQ.
Jonathan et l'exécutif national ont posé le bon geste et ils conservent l'appui indéfectible de la circonscription de Huntingdon.
Pour avoir eu à voter pour l'exclusion de cette gauche inoffensive et non-structurée, je peux vous dire que le vote, même s'il était très majoritaire, comportait un certain malaise. Effectivement, contrairement à la plupart des propositions adoptées, celle-ci ne fit pas brandir les cartons jaunes avec la même ferveur que les autres. Je crois que la compétence de notre chef et de notre président sont indiscutable, mais ce qui est discutable c'est la façon dont nous avons fermé le clapet à une organisation honnête, sans réels débats. Étant moi même de centre droit, je suis cependant contre la fermeture des idées.
Pour finir sur une note plus positive, je suis vraiment content du dernier sondage de léger marketing qui donne 38% d'appui au PQ contre 32% aux Libéraux. Je crois que le peuple commence à réaliser que la soumission intellectuelle n'est pas la solution à la liberté...
Merci,
Tommy A
Représentant jeune dans Duplessis
Nous avons rien gagné, rien perdu pour l'instant. Dans Bourget, nous allons commémorer le quarantième anniversaire de la présence des premiers députés Péquistes. On m'invite au "Club des 400" pour une plus grande collaboration $$$. Cela fait 400/40 000 donc 1% de mon revenu. La caisse du parti est évalué à un peu plus de $2millions. Cela ressemble drôlement au finance du Québec. La base défraie plus que certains qui se disent porte étendard. Nous assistons au clivage idéologique sur fond de populisme. Le grand capital et les gros syndicats sont devenus des faire valoir pour redorer le blason des petits et moyens entrepreneurs.
Je ne suis pas rassuré par le discours de Madame Le Chef du parti. Pour M. Le Président du parti, il est de son temps. Une jeunesse issue de la nouvelle technologie de la consommation à la microseconde. Une mémoire qu'on sauvegarde à court terme puis qu'on archive sans retour. C'est bien pour la technologie mais l'être humain est plus global que cela. Oui, je veux être plus riche mais pourquoi faire et partager avec qui? Avec le voisin qui voudra plus et sera le premier à profiter de moi? Sommes - nous si compartimentés dans notre tête que nous sommes devenus incapable d'analyse rétrospective et de perspective humanitaire ?
Notre besoin de se réunir pour défendre ses intérêts avec ceux qui le partagent dans un but commun, c'est un groupe. C'est un club. C'est un syndicat. C'est un parti politique.
Exclure quiconque qui partage cela mais d'un oeil plus critique provoque l'affaiblissement ou le glissement de la vision commune à ce que je sache par expérience. Nous mélangeons souvent la gouvernance en faveur d'une minorité à celui de l'ensemble tant dans un parti qu'un gouvernement parlementaire. Soyons vigilant et au besoin ... Allons ailleurs !!!
Je sais très bien qu'individuellement, tous sont invités à demeurer à l'intérieur pour la souveraineté. Ce qui me chicote, c'est pour quelle sorte de souveraineté? Une souveraineté pour recréer les inégalités sociales dans notre propre pays? Oui au Québec, il y a une classe d'intérêts qui désirent leur émancipation ailleurs qu'au fédéral car ils sont bloqués. C'est sûr que nous devons poursuivre notre développement et favoriser la création. Il demeure que le partage est le point faible. Qu'il y est eu seulement un club formé, c'est que les autres ne se sentent pas interpellé. M. Bernard Landry a tenté le coup avec des entrepreneurs ...
C'est quoi le problème d'avoir un genre de cercle des sages ou d'objecteur de conscience ?
On revient avec cette vision de 1976, l'indépendance puis après l'égalité sociale. Cela a donné une bonne gouvernance. Puis la fonction publique a payé le prix en 1980 et suivant. De ma poche, à l'époque, j'ai payé et perdu du salaire alors que je fondais une famille de deux enfants. J'ai subi les premières rationalisations dans les services. J'ai perdu mon poste. Étant un établissement conventionné, je n'avais pas la même protection d'emploi que ceux du gouvernement.
Me faire avoir au Canada ou dans un Québec, ni un ni l'autre. C'est pourquoi la méfiance s'installe. Ayons de la mémoire!!!
Il ne suffit pas de se dire progressiste pour l'être. On est jugé sur nos actions!
J'avais de plus en plus de difficulté à prouver à mon entourage, qui migre de plus en plus vers Québec Solidaire, qu'il était encore possible de défendre des valeurs de gauche au PQ. En bannissant le SPQ Libre, vous m'enlevez un argument de poids. Non seulement je n'arriverai plus à convaincre personne mais je n'arrive plus à me convaincre moi-même...
Voici l’article que j’avais écrit le 19 avril 2007 concernant la division et l’incohérence organisationnelle du PQ
Les fuites en avant doivent cesser au PQ si nous voulons reprendre le contrôle de l’État afin de réaliser la souveraineté du Québec
Il est temps que le PQ soit contrôlé par des directives cohérentes sous une seule et unique responsabilité organisationnelle. Les citoyens, les membres du PQ et les sympathisants de celui-ci ne feront pas majoritairement confiance à ce parti si les propositions politiques d’envergure sont débattues de façon interpersonnelle au lieu de les faire de manière collégiale et stratégique.
(...)
JLP
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Note : Pour lire la suite de cet article, cliquer sur ce lien http://www.vigile.net/Les-fuites-en-avant-doivent-cesser
Personnellement je pense que le PQ se doit de remettre la souveraineté du Québec comme priorité essentielle de son programme. OUI à notre pays!