Vers l'électrification de nos transports

Je me suis adressée hier soir au comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ). Je suis toujours heureuse de me retrouver avec eux, de m’entourer de leur énergie, de leur vivacité d’esprit, de leur intelligence.

Une de mes plus grandes fiertés, c’est que nous ayons su faire place à une nouvelle génération dans toutes les instances du parti. Le Parti Québécois a été renouvelé de fond en comble. Et le CNJPQ a été une force majeure de ce renouvellement.

Renouvellement des militants, des députés, des idées. Parmi ces idées, il y en a une qui nous vient de la base, en particulier des jeunes, et qui tourne autour de la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre, des énergies propres et des transports : l’électrification de nos moyens de transport.

Il s’agit d’un projet de société qui s’appuie sur notre ressource naturelle la plus formidable : l’eau. Un demi-siècle après que René Lévesque ait fait campagne pour la nationalisation de l’hydroélectricité, nous croyons résolument que nous devons passer à la prochaine étape : l’électrification de nos transports.

C’est un projet de société auquel nous convions les Québécois. Un projet qui mise sur l’innovation et la recherche. Un projet qui mise sur les entreprises de chez nous qui fabriquent des bus, des trains, des wagons de métro et des batteries pour les véhicules électriques.

C’est un projet qui mise sur les énergies propres que sont l’hydroélectricité et l’éolien.

C’est un projet qui nous permettra de réduire nos émissions de gaz à effet de serre et de respecter notre engagement envers la planète, envers les générations futures.

C’est un projet qui nous permettra de créer des emplois de qualité chez nous et de réduire nos importations de pétrole, de réduire notre déficit commercial.

C’est un projet qui a le potentiel de faire du Québec un leader dans le monde et un des endroits les plus prospères des Amériques.

C’est un projet qui nous ramènera la fierté.

L’électrification des transports, c’est le chantier du XXIe siècle pour le Québec.