Les Fermes Lufa, première ferme urbaine au monde installée sur un toit à Montréal : une inspiration pour les Français

Dans le cadre de la 17e Rencontre alternée des premiers ministres québécois et français, qui se tenait du 14 au 17 mars derniers, le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé de l'Économie sociale et solidaire et de la Consommation, Benoît Hamon, était en visite au Québec. À cette occasion, la ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec, Élaine Zakaïb, l’a invité à visiter la toute première ferme urbaine du monde. En effet, les Fermes Lufa a érigé 31 000 pieds2 de serres sur le toit du 1400, rue Antonio-Barbeau, un immeuble à bureaux de l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville.

Préserver nos entreprises forestières québécoises

Que restera-t-il de nos entreprises forestières québécoises lors de l’implantation du nouveau régime forestier en 2013? Voilà une question à laquelle le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, monsieur Clément Gignac, est incapable de répondre. Ce mutisme du ministre est inquiétant pour les nombreuses régions du Québec qui dépendent en grande partie de l’industrie forestière.

La crise agricole au Québec

Depuis l’automne dernier, le monde agricole réagit avec vigueur pour défendre ses intérêts menacés par diverses mesures gouvernementales visant, en principe, à soutenir les entreprises agricoles dans certains secteurs d‘activités tout en contrôlant la croissance de l’aide financière gouvernementale.

On se souviendra du blocage, par exemple, par les agriculteurs, du passage des motoneiges et des véhicules tout terrain sur leurs terres agricoles et dont le dénouement a eu lieu tout juste avant Noël 2010 suite à une entente avec le ministre de l’agriculture de l’époque, Laurent Lessard.

Laurent Lessard bougonne-t-il quand il ne blasphème pas?

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation a, semble-t-il, été froissé par l’accueil glacial des délégués lors du dernier congrès de l’Union des producteurs agricoles. Est-ce le cumul des responsabilités de ses deux ministères, l’Agriculture, Pêcheries et Alimentation et les Affaires Municipales, Régions et Occupation du territoire, qui ont eu raison de sa patience? La défaite libérale dans la circonscription de Kamouraska-Témiscouata ? Quoi qu’il en soit, il s’est permis quelques jurons bien sentis devant le parterre de maires, préfets et responsables de conférences régionales des élus (CRÉ) !

Il faut souligner que le bouillant Laurent Lessard n’en est pas à ses premières « montées de lait ». Il suffit de se rappeler la crise des fromages, qu’il a alimentée, entraînant tumultes dans l’un des secteurs alimentaire d’excellence au Québec. Peu de temps après cette crise, il avait été affecté à d’autres responsabilités.

De retour au poste de ministre de l’Agriculture cet automne, il a réussi à s’aliéner une grande partie du monde agricole et des régions en moins de trois mois avec le dossier de l’assurance stabilisation des revenus agricoles. Il faut le faire!

En effet, en exigeant une compression supplémentaire de 80$ millions dans le système d’assurance de la sécurité du revenu agricole (ASRA), alors que le milieu avait accepté une série de coupures financières, il attaque de front la fierté des agriculteurs.

Aidons les productrices et producteurs agricoles du Québec

L'attitude du gouvernement Charest envers la classe agricole est totalement révoltante.  J'invite donc les productrices et producteurs agricoles du Québec à se mobiliser pour dire haut et fort que « C'est assez! »

Il n'est pas question de provoquer la disparition d'entreprises agricoles qui ne correspondent pas aux résultats escomptés par les libéraux... La Financière agricole ne doit pas faire la « sale job » dictée par le gouvernement.