Le Parti libéral du Québec (PLQ) veut faire croire aux Québécois qu'il est le parti de l'économie et de la gestion responsable. Or, c'est tout le contraire qui se produit en réalité, et nous l'avons vivement dénoncé lors de la dernière campagne électorale.
Dans le cadre de son conseil national en fin de semaine, le Parti Québécois s’est donné un plan d’action sur la souveraineté, adopté à l'unanimité.
Jean Charest dit souvent que les transferts fédéraux ont augmenté au cours des dernières années.
Le discours du Trône a été prononcé aujourd’hui à la Chambre des Communes. Comme nous nous y attendions, le gouvernement – maintenant majoritaire – de Stephen Harper n’y est pas allé de main morte dans plusieurs dossiers. Nous insisterons ici sur quatre d’entre eux, qui revêtent une importance particulière pour les Québécois, et qui font à peu près consensus ici : le registre des armes à feu, le poids du Québec aux Communes, la réforme du Sénat et la façon d’administrer la justice.
Il est absolument important et essentiel de dénoncer la tournée qu'entreprend aujourd'hui au Québec le Comité sénatorial permanent de l'énergie, de l'environnement et des ressources naturelles.
Nous avons toutes les compétences et l’expertise au Québec pour réfléchir sur notre avenir énergétique. On n’a pas besoin que des non-élus canadiens viennent nous dire quoi faire pour l’avenir énergétique du Québec!
Dans la foulée de la canonisation du Saint Frère André et de la célébration en son honneur qui a rassemblé près de 50 000 fidèles au Stade olympique, j’entreprends mon propos par une référence au surnaturel… Ce qu’on a appelé « le dernier secret de Fatima » a longtemps défrayé la chronique. Selon la légende, la Vierge apparue aux enfants aurait fait devant ces derniers l’étonnante déclaration évoquée en exergue. Il n’en fallait pas plus pour que les exégèses tentent de comprendre le sens de ce mystérieux message…
Une chose est certaine: le temps joue contre le Canada. Dans l’illusoire assurance que la courte victoire du Non, il y a 15 ans, et que la loi sur la «clarté» auront permis d’écarter définitivement la menace souverainiste, leur offrant enfin l’occasion de dormir sur leurs deux oreilles, les Canadiens en sont venus à penser qu’il ne leur est plus nécessaire de devoir faire le moindre effort pour tenter d’accommoder ce peuple de vaincus qui refuse obstinément de rentrer dans le rang et de se sentir finalement à l’aise à l’intérieur de la «famille» canadienne.
J'ai eu l'occasion ce matin, vendredi, d'interpeller le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes, Robert Dutil, sur la position des fédéralistes québécois face à l'impasse constitutionnelle, 20 ans après l'échec de l'Accord du Lac Meech.
Le ministre nous a confirmé que les demandes constitutionnelles du gouvernement du Québec ont été «mises en veilleuse». Pour la première fois de l'histoire contemporaine du Québec, un gouvernement admet qu'il n'a plus de demandes constitutionnelles et accepte le statu quo!
C’est la question qui m’a été le plus souvent posée dans les deux dernières années, soit depuis la comparution de Mme Lise Thibault en commission parlementaire. L’énorme fossé entre les prétentions de la personne occupant ce poste ainsi que les dépenses qui en découlent, et la réalité de ses maigres pouvoirs a choqué le peuple québécois.
À 9 h 30 ce matin le Centre Bella était bien tranquille. Les négociations se sont poursuivies toute la nuit et il reste, semble-t-il, pas mal de points à résoudre. La plénière de clôture était toujours prévue à 15 h, mais bon. D’ici là, il peut se passer beaucoup de choses! Malheureusement, il paraît difficile de voir adopter aujourd’hui un accord ambitieux et contraignant de réduction des gaz à effets de serre qui répondrait au souhait d’un grand nombre de pays et du Québec.
Vraiment, le Canada ne s'aide pas. Du coup, il n'aide pas non plus ses citoyens, et surtout pas le Québec. Nous pourrions réécrire la nouvelle, mais le journaliste Louis-Gilles Francoeur résume bien la situation dans un article publié aujourd'hui. En voici un extrait (les liens et les caractères gras sont ajoutés).