Ce soir, deux productions nous feront l'honneur de représenter le Québec à la cérémonie des Oscars : Rebelle du réalisateur Kim Nguyen, et Henry de Yan England.
Depuis longtemps, les cinéastes québécois s’illustrent et font vibrer les cinéphiles du monde entier. Il faut nous réjouir du fait que depuis quelques années, ils sont reconnus à leur juste valeur.
Le cinéma québécois a attiré l’attention durant les dernières semaines avec le succès remporté entre autres par le film Incendies du réalisateur Denis Villeneuve. Les prestigieuses nominations et honneurs récoltés par cette œuvre culturelle majeure témoignent somme toute du talent qui anime les créateurs de chez nous.
« Nous sommes quelque chose comme un grand peuple », disait René Lévesque. Ce savoir-faire se manifeste dans plusieurs domaines mais cela est d’autant plus vrai dans le secteur culturel. Il ne faut pas perdre de vue qu’Incendies s’inspire d’une pièce de théâtre du dramaturge Wajdi Mouawad qui a également connu beaucoup de succès. Que ce soit par le biais de la musique, de la danse, du théâtre, du cirque ou du cinéma, notre culture rayonne aux quatre coins du monde.
Il y a des moments dans la vie qu’on ne veut pas manquer. Des moments, des occasions et des événements où on ferait tout pour être présent, seulement être présent. Je dois avouer que depuis la mi-août, ces moments se multiplient pour les souverainistes. Ces moments constituent autant d’étincelles qui sauront, ensemble, faire renaître une ferveur nationaliste assez timide depuis quelques années. En voici quatre petits exemples :
J’aime bien les films québécois. Je considère que nous faisons du très bon cinéma. Quand je suis avec mes filles, je dois aussi me plier à consommer de la « malbouffe cinématographique ». Histoire vécue qui me fait rêver au pays.
Je suis allé au cinéma en fin de semaine, avec mes filles. Nous sommes allées voir un film d’animation américain traduit en France (un classique). Avant de nous diriger vers notre salle de projection, nous avons effectué le passage obligé au comptoir de bouffe (un autre classique).
Le film Dédé à travers les brumes, inspiré de la vie du chanteur André « Dédé » Fortin, est apparu sur nos écrans la fin de semaine dernière. Rassurez-vous, loin de moi l’idée de me transformer en critique de film… Je veux plutôt vous parler de la signification des Colocs et de Dédé Fortin dans ma vie de jeune militant souverainiste.