Le bruit commençait à courir. C'est confirmé. Le Parti Québécois dévoilera samedi son tout nouvel outil en ligne de mobilisation, d'organisation politique et de diffusion. L'ATELIER est la communauté d'action politique du Parti Québécois.
L’Atelier place le citoyen au cœur du changement. Grâce à ce tableau de bord enrichissant l’implication bénévole au sein du Parti Québécois, les utilisateurs de L’Atelier – les artisans – disposeront de tous les moyens nécessaires pour concrétiser les buts et objectifs du Parti Québécois sur le terrain, au meilleur de leurs talents et de leurs motivations.
L'Atelier est maintenant en ligne! Ouvert à tous, L’Atelier est le lieu virtuel de rencontres des sympathisants et militants du Parti Québécois qui souhaitent contribuer, sur le terrain, à l’atteinte des objectifs du plus vaste mouvement politique au Québec.
En effet, à la fois outil de mobilisation et d’organisation de l’action politique sur le terrain et portail en ligne de diffusion des activités et positions du Parti Québécois, L’Atelier place le citoyen au cœur du changement. Grâce à ce tableau de bord enrichissant l’implication bénévole au sein du Parti Québécois, les utilisateurs de L’Atelier – les artisans – disposeront de tous les moyens nécessaires pour concrétiser les objectifs du Parti Québécois sur le terrain, au meilleur de leurs talents et de leurs motivations.
En quelques clics de souris, les artisans peuvent organiser toutes sortes d’activités, de la planification à la prise de présence, en passant par l’envoi de rappels et la rétroaction des participants. Tenir une assemblée de cuisine, organiser une réunion de formation, faire une tournée de porte-à-porte ou du renouvellement de cartes de membres n’auront jamais été aussi faciles à réaliser. Pour changer la politique et redonner confiance aux citoyens envers leurs institutions, il faut rapprocher la politique des citoyens. C'est l'appel à l'action le plus puissant jamais offert sur le Web politique québécois à ce jour. Voilà ce qu’offre L’Atelier.
Visionnez et partagez la présentation Prezi diffusée lors du lancement à http://prezi.com/olg6cxwhelx-/latelier-la-communaute-daction-politique-d....
La conversation bat toujours sont plein sur Twitter, avec le mot-clic #atelierPQ.
Jean-Paul Sartre a écrit: « Il y a des hommes qui naissent engagés : ils n'ont pas le choix, on les a jetés sur un chemin, au bout du chemin il y a un acte qui les attend, leur acte. »
Pour ma part, l'acte qui m'attend, mon engagement profond, est de contribuer à l'épanouissement de la maison qui m'a accueilli. Une maison que j'aime passionnément : le Québec. Je suis un démocrate qui participe à l'architecture d'un Québec maître de son destin, tolérant et participatif; un Québec qui considère chaque citoyen comme un acteur responsable de son destin. Je suis un humaniste qui considère chaque personne, son bien-être, ses rêves, comme la priorité de toute politique, car je préfère la qualité de l'être au mythe de l'avoir...
Dans toute la tourmente politique qui sévit à Québec cette semaine, j’aimerais profiter de ce billet pour mettre de l’avant certains enjeux cruciaux pour l’avenir du Québec et qui ont été en bonne partie occultés dans les circonstances.
Ainsi, le discours du Trône et le dépôt du budget 2011-2012 du gouvernement fédéral contenaient une série de mauvaises nouvelles pour le Québec. Bien sûr, les conservateurs se sont rendus à l’évidence et ont inscrit dans le budget les 2,2 milliards de dollars qui sont dus au Québec pour l’harmonisation des taxes, mais il faut bien comprendre qu’il s’agit là d’une manœuvre de diversion pour faire oublier les autres annonces qui ont été faites par la même occasion.
Le discours du Trône a été prononcé aujourd’hui à la Chambre des Communes. Comme nous nous y attendions, le gouvernement – maintenant majoritaire – de Stephen Harper n’y est pas allé de main morte dans plusieurs dossiers. Nous insisterons ici sur quatre d’entre eux, qui revêtent une importance particulière pour les Québécois, et qui font à peu près consensus ici : le registre des armes à feu, le poids du Québec aux Communes, la réforme du Sénat et la façon d’administrer la justice.
Le Québec connaît une grande journée aujourd’hui. Le chef du gouvernement a présenté sa nouvelle politique énergétique. Un premier principe : plus de 50 % des revenus reliés à l’exploitation de nos ressources doivent revenir à la population. Dans le développement des projets éoliens, gaziers ou pétroliers, le respect de l’environnement, la sécurité de la population et l’acceptabilité sociale sont élevés au rang de condition sine qua non à tout projet d’exploitation. On annonce également la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2.
Du même souffle, le chef du gouvernement expose clairement quelle sera la posture du Québec face au fédéral. Nous n’accepterons pas de nous soumettre à son arbitrage en ce qui concerne nos frontières, notamment dans le dossier du gisement pétrolier Old Harry. De plus, nous n’accepterons pas que l’on finance, à même nos impôts, la concurrence terre-neuvienne à Hydro-Québec. Ces enjeux démontrent bien ce qu’il nous en coûte de faire partie du Canada.
Il est temps d’en finir avec la question nationale une bonne fois pour toutes. Fort du mandat qu’il a reçu de la population, le gouvernement a réuni tous les citoyens du Québec autour de consensus forts. Le plein contrôle sur notre culture et notre langue, sur notre fiscalité et sur nos instances de développement économique doit nous revenir. Le rapport de force du Québec est grand, le fédéral devra réagir. Dans le même esprit, le gouvernement ne cache pas l’option qu’il préconise pour obtenir une solution satisfaisante à tous ces enjeux. Nous devons avoir un pays. On en parle, on documente la question. Les gens en débattent dans le respect et la sérénité.
Comme je vous l'annonçais ici à l'automne, un groupe de députés du Parti Québécois a parcouru le Québec, entre octobre et décembre dernier, dans le cadre d’une tournée consultative portant sur le développement régional. Sous le thème Agir pour les régions, les députés souhaitaient avant tout redécouvrir les particularités du territoire québécois ainsi qu’écouter les principaux artisans du développement durable. Et nous leur avons posé la question sans détour : qu’attendez-vous et qu’espérez-vous de la part du prochain gouvernement du Québec ?
Alors que le Québec est embourbé dans une crise sans précédent des institutions et que la confiance des citoyens envers le gouvernement est rompue, le premier ministre a choisi de donner de petits bonbons à trois de ses députés en les nommant ministres et a annoncé qu'il n'avait rien à proposer... pour l'instant! En effet, il a annoncé, vendredi dernier, qu'il prorogerait la présente session parlementaire à la fin du mois de février. Se faisant, il a une fois de plus, fait ce à quoi il excelle, servir les intérêts de Jean Charest et non ceux des Québécois.
Que nous réserve la prochaine session parlementaire ? Une chose est certaine, celle de l’automne dernier nous a laissé un goût amer : entêtement, dérive, faux-fuyants, méfiance, irrespect, il n’y a pas assez de mots pour évoquer l’insatisfaction profonde ressentie face à Jean Charest. Son gouvernement atteint d’ailleurs ces temps-ci des records d’impopularité. Triste performance !
Nous avons tous entendu en ce début d’année 2011, dans nos familles comme dans nos circonscriptions, des phrases du genre « Il faut que ça change ». Bien sûr, cela n’est pas très précis, cela ne dit pas clairement où aller et comment. Mais cela indique un «ras-le-bol» généralisé, qu’on imagine mal s’apaiser de lui-même. Il faut que cela change donc; oui, mais encore ?
Le premier ministre a une idée : proroger la session et nous offrir un discours inaugural. Au lieu de poursuivre le travail entamé, on efface l’ardoise, on recommence, mais pour faire quoi au juste ? Qui va vraiment croire à la pureté de ses intentions ? Puis une autre idée : rebrasser les cartes du cabinet des ministres, comme un illusionniste, pour détourner l’attention. Je crois plutôt que c’est un leurre, une mise en scène dédiée aux apparences de changements, avec des objectifs ronflants censés nous endormir.
Les « geeks » de la politique québécoise et des statistiques vont aimer ce petit billet !
C’est de bonne guerre. Au lendemain d’une partielle, les partis défaits tentent de minimiser la signification de la victoire.
Et pourtant…
L’ensemble des pays développés possède au moins une région métropolitaine dynamique et moderne. Au coeur de notre patrie se situent Montréal et Québec, qui rayonnent sur le monde. Mais peu d’États peuvent se targuer de posséder à la fois une métropole et une capitale d’avant-garde, et à la fois un immense territoire de 1,7 million de km² ─ sur lequel on retrouve plus d’un million de lacs et de cours d’eau, le plus grand producteur mondial d’hydroélectricité, 800 000 km² de forêt répartis sur sept degrés de latitude, de nombreux minéraux métalliques (dont de l’or, du fer, du cuivre, du zinc) et où seulement 40 % de son potentiel minéral souterrain est connu ─ ainsi que 17 régions administratives hétérogènes où des femmes et des hommes créatifs les occupent de façon dynamique. Le Québec : oui.
Ce sont nos régions et leurs particularités qui distinguent le Québec du reste du monde et notre futur collectif dépend de leur épanouissement ; il en va de l’avenir du Québec, comme il en va de l’avenir des régions.
Toutefois, il faut garder en tête que la métropole et les régions sont des entités complémentaires et interdépendantes. Nous devons éviter de tomber dans l’apathie des « deux solitudes ». Vivement des régions et une métropole fortes dans un Québec uni !