Alexandre Cloutier est député de Lac-Saint-Jean depuis mars 2007. Il est maintenant porte-parole du Parti Québécois en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes.
Diplômé de l’Université d’Ottawa, de l’Université de Montréal, de l’Université de Cambridge et doctorant à l’Université Laval, Alexandre a fait du droit constitutionnel sa spécialité.
Il est membre du Barreau du Québec depuis 2002 et secrétaire général de l’Association québécoise de droit constitutionnel depuis 2005.
Décidément, c'est la semaine des mises au point!
Le texte cité pas Michel David dans sa chronique d'aujourd'hui, intitulée « Dissipons les doutes », hé bien elle nécessite de dissiper les doutes.
Le chroniqueur écrit :
Comme par hasard, le député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, a pris prétexte du 15e anniversaire du 30 octobre 1995 pour relancer l'idée du référendum d'initiative populaire, que Mme Marois avait pourtant écartée de façon catégorique au conseil national de mars 2008, lors d'un affrontement mémorable avec le président du SPQ Libre, Marc Laviolette.
Affirmation : Alexandre Cloutier est l'auteur d'un texte sur vigile.net qui fait la promotion de l'élection référendaire du référendum d'initiative populaire.
Fait : C'est faux. L'auteur de ce texte n'est pas Alexandre Cloutier, le député. Il s'agit d'une confusion d'identité.
Le texte avait été signalé à vigile.net cette semaine, et vigile.net a répondu au signalement. Il semblerait que la photo du député Alexandre Cloutier ait été associée par erreur à un autre Alexandre Cloutier dont vigile.net ne dispose vraisemblablement pas de la photo. L'erreur signalée n'a pas été corrigée, semant la confusion.
L’ensemble des pays développés possède au moins une région métropolitaine dynamique et moderne. Au coeur de notre patrie se situent Montréal et Québec, qui rayonnent sur le monde. Mais peu d’États peuvent se targuer de posséder à la fois une métropole et une capitale d’avant-garde, et à la fois un immense territoire de 1,7 million de km² ─ sur lequel on retrouve plus d’un million de lacs et de cours d’eau, le plus grand producteur mondial d’hydroélectricité, 800 000 km² de forêt répartis sur sept degrés de latitude, de nombreux minéraux métalliques (dont de l’or, du fer, du cuivre, du zinc) et où seulement 40 % de son potentiel minéral souterrain est connu ─ ainsi que 17 régions administratives hétérogènes où des femmes et des hommes créatifs les occupent de façon dynamique. Le Québec : oui.
Ce sont nos régions et leurs particularités qui distinguent le Québec du reste du monde et notre futur collectif dépend de leur épanouissement ; il en va de l’avenir du Québec, comme il en va de l’avenir des régions.
Toutefois, il faut garder en tête que la métropole et les régions sont des entités complémentaires et interdépendantes. Nous devons éviter de tomber dans l’apathie des « deux solitudes ». Vivement des régions et une métropole fortes dans un Québec uni !
Dans une lettre publiée hier, le gouvernement libéral laisse croire qu’il veut protéger le poids politique des régions. Or, c’est plutôt l’inverse : le projet de loi des libéraux diminuerait le poids politique réel de la majorité des régions. C’est aussi ce qu’affirment la Commission de la représentation électorale et le Directeur général des élections.
L’alphabétisation d’une portion importante de la population québécoise constitue un défi majeur pour notre société qui ne peut plus ignorer cette situation alarmante en jouant à l’autruche.
Les chiffres parlent par eux-mêmes. Plus de 1,3 million de personnes âgées de 16 à 65 ans éprouvent des difficultés avec la lecture et l’écriture. Quatre adultes sur dix ont donc un niveau de littératie insuffisant pour fonctionner adéquatement dans le monde moderne; 800 000 d’entre eux sont totalement analphabètes.
Je vous rappelle que nous sommes en 2010, à l’ère des télécommunications sophistiquées. Cette explosion de la technologie moderne ne doit pas nous aveugler et nous faire perdre de vue que des centaines de milliers de Québécois vivent dans la marginalité en étant incapables d’accomplir des tâches au travail et dans leur vie de tous les jours.
Je vous écris quelques lignes à la veille du colloque Gouvernance souverainiste et développement culturel, en fin de semaine, à Montréal.
Les quatre grands thèmes sauront certainement vous intéresser! Ils fondent après tout le cœur de notre identité et l’avenir de notre nation. Ce sont :
Des explications claires, une émotion palpable et une énergie indéniable. À voir !
Il y a des moments dans la vie qu’on ne veut pas manquer. Des moments, des occasions et des événements où on ferait tout pour être présent, seulement être présent. Je dois avouer que depuis la mi-août, ces moments se multiplient pour les souverainistes. Ces moments constituent autant d’étincelles qui sauront, ensemble, faire renaître une ferveur nationaliste assez timide depuis quelques années. En voici quatre petits exemples :
Je reviens tout juste de Trois-Rivières. Ceux qui me suivent sur Twitter sont assez au fait de mes déplacements! J’y suis allé pour échanger avec les députés de l’aile parlementaire du Parti Québécois. Oui, mes fonctions de président du conseil exécutif du Parti Québécois me permettent de siéger au caucus et de disposer des mêmes droits que les députés. C’est une grande responsabilité et tout un privilège!
Bien que le contenu de ces rencontres soient fortement stratégique et donc confidentiel, il n’en demeure pas moins qu’une chose doit être dite sur ce groupe de personnes qui vit sans arrêt au rythme de la politique : ces hommes et ces femmes sont des militants souverainistes honnêtes et convaincus. Cette affirmation peut sembler banale, mais est ne l’est pas du tout.
Hier soir, j’étais dans la région de Lanaudière. Cette dernière porte le nom de « verte région », mais… à voir la députation dans ce coin de pays, on devrait plutôt dire la « région bleue »! En effet, les sept députés qui représentent les Lanaudois sont tous du Parti Québécois. Je devrais plutôt dire six députés, puisque la circonscription électorale de Rousseau est vacante depuis le départ de François Legault.
C’est d’ailleurs dans le cadre de l’assemblée d’investiture du Parti Québécois de Rousseau que j’étais à St-Lin, hier.