J'allais écrire un billet pour rendre hommage à Pierre Falardeau, ce matin, mais j'ai changé d'idée. Pour lui rendre hommage, j'ai plutôt choisi de vous présenter les messages de remerciements, de deuil, d'espoir et d'encouragements écrits par des blogueurs, journalistes ou citoyens.
Voici le billet rédigé par Alexandre Cloutier en réponse aux questions que vous avez formulées dans mon billet sur le Plan pour un Québec souverain.
Toujours plus pour le Québec, comme le souhaite Pauline Marois, c’est à mon sens ranimer la ferveur souverainiste, la fierté de notre pays et le sentiment d’espoir profond que tout est possible. Que « tout peut changer »!
Je sais à quel point mon dernier texte sur la souveraineté a suscité plusieurs réactions. J’ai été étonné de constater que le débat en est rapidement devenu un autour de questions économiques. Je partage aujourd’hui une autre réflexion sur la souveraineté car je crois que depuis quelques années, cette dernière a trop souvent été liée à un désir de donner plus de ressources, de pouvoirs et de facilités de gestion à l’État du Québec. Ces thèmes ont fortement alimenté le discours et la vision souverainiste. Bien que je puisse reconnaître l’apport de ces différents éléments, je ne suis pas de cette école de pensée. En fait, je ne crois pas qu’un projet de société ou de pays soit un projet de gestion de ressources financières et administration publique. Je suis même assez convaincu que la souveraineté du Québec ne se fonde pas sur une colonne de chiffres et un budget équilibré.
J’aime bien les films québécois. Je considère que nous faisons du très bon cinéma. Quand je suis avec mes filles, je dois aussi me plier à consommer de la « malbouffe cinématographique ». Histoire vécue qui me fait rêver au pays.
Je suis allé au cinéma en fin de semaine, avec mes filles. Nous sommes allées voir un film d’animation américain traduit en France (un classique). Avant de nous diriger vers notre salle de projection, nous avons effectué le passage obligé au comptoir de bouffe (un autre classique).
Depuis toujours, le sport rassemble et soude les peuples. Pour leur part, les sportifs ont toujours été perçus comme des modèles et des héros. Ils vainquent l’adversité, surmontent des obstacles, surpassent les attentes et réalisent les rêves les plus fous des jeunes de tous les âges.
Cette relation entre le sport, les sportifs et le peuple est bien présente chez les Québécois. Chez nous, les Canadiens de Montréal constituent non seulement un élément de notre histoire et de notre identité, mais aussi de notre fierté.
À une certaine époque où être Canadien-français représentait un handicap, des hommes et des femmes ordinaires ont émergé du lot. Ceux-ci sont devenus des sources d’inspiration, démontrant qu’avec de la détermination, de la passion et beaucoup d’énergie, on peut faire abattre tous les murs.
Le film Dédé à travers les brumes, inspiré de la vie du chanteur André « Dédé » Fortin, est apparu sur nos écrans la fin de semaine dernière. Rassurez-vous, loin de moi l’idée de me transformer en critique de film… Je veux plutôt vous parler de la signification des Colocs et de Dédé Fortin dans ma vie de jeune militant souverainiste.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) est certainement notre outil collectif de développement le plus puissant. C’est un des leviers économiques importants dont le Québec s'est doté. S’il ne fait aucun doute que la CDPQ est une grande institution économique, nous devons aussi comprendre qu’elle possède pour les Québécois une valeur hautement symbolique. On y fait d’ailleurs généralement référence comme étant « le bas de laine des Québécois ». Ce n’est pas rien!