Hier soir, j’étais dans la région de Lanaudière. Cette dernière porte le nom de « verte région », mais… à voir la députation dans ce coin de pays, on devrait plutôt dire la « région bleue »! En effet, les sept députés qui représentent les Lanaudois sont tous du Parti Québécois. Je devrais plutôt dire six députés, puisque la circonscription électorale de Rousseau est vacante depuis le départ de François Legault.
C’est d’ailleurs dans le cadre de l’assemblée d’investiture du Parti Québécois de Rousseau que j’étais à St-Lin, hier.
Voici le billet rédigé par Alexandre Cloutier en réponse aux questions que vous avez formulées dans mon billet sur le Plan pour un Québec souverain.
Toujours plus pour le Québec, comme le souhaite Pauline Marois, c’est à mon sens ranimer la ferveur souverainiste, la fierté de notre pays et le sentiment d’espoir profond que tout est possible. Que « tout peut changer »!
Je remercie tous mes lecteurs qui ont suggéré des chansons pour le volume 2 de la compilation d’anniversaire de Pauline Marois.
Vos suggestions, nombreuses et variées, m’ont posé un beau problème : choisir 10 titres!
Le 29 mars, c’est l’anniversaire de Mme Marois. Pour l’occasion, ses 50 collègues députés et 10 autres personnes, dont moi, lui ont offert une compilation de 60 chansons francophones. Ce cadeau très personnel nous a donné l’occasion de trouver les mots qu’il faut pour souligner son travail en tant que militante de la première heure, chef de notre parti, mère au travail et… femme de caractère.
Pour ma part, j’ai ajouté « Qu’on se lève » de Jonathan Painchaud à cette compilation unique, car je considère forts évocateurs les derniers couplets.
Il semblerait que non... Malgré les engagements de Jean Charest, et surtout malgré les besoins criants des familles québécoises, les listes d'attentes s'allongent. Des milliers de parents québécois vivent dans l'angoisse en raison de leur congé parental qui achève sans qu'ils aient une place en services de garde pour leur enfant. On a pris les choses en mains!
Cette semaine, des députés et membres du Parti Québécois ont accepté de jouer le jeu de la spontanéité en répondant à des questions à chaud, sans préparation. Leurs réponses, qui promettent de déboulonner des mythes et de déplacer de l'air, feront l'objet d'une série de capsules diffusées sur le Web dans les prochaines semaines.
Je suis donc allé faire un tour sur le plateau de tournage, question de vous donner un avant-goût.
La semaine dernière, j’ai profité de ma récente élection à la présidence du Parti Québécois pour rencontrer l’équipe de la permanence nationale. Nous avons partagé un repas au cours duquel j’ai eu le plaisir de faire connaissance avec cette équipe dynamique, jeune, professionnelle et motivée. Il y avait énergie symbiotique autour de la table, une complicité stimulante entre les employés, qui m’ont tout de suite mis en confiance.
Était présent, bien évidemment, le directeur général du Parti, Simon Bissonnette. Cependant, hier, après 20 ans de militantisme au sein du Parti Québécois à divers postes d’importance, ce dernier a remis sa démission à Pauline Marois et moi-même. Pour des raisons personnelles. Pour vrai.