Dans le cadre de la 17e Rencontre alternée des premiers ministres québécois et français, qui se tenait du 14 au 17 mars derniers, le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé de l'Économie sociale et solidaire et de la Consommation, Benoît Hamon, était en visite au Québec. À cette occasion, la ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec, Élaine Zakaïb, l’a invité à visiter la toute première ferme urbaine du monde. En effet, les Fermes Lufa a érigé 31 000 pieds2 de serres sur le toit du 1400, rue Antonio-Barbeau, un immeuble à bureaux de l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville.
J'ai assisté aux travaux de l'Université d'été du Parti socialiste les 26, 27 et 28 août derniers à La Rochelle. À cette occasion, j'ai rencontré plusieurs candidats à la primaire en cours au PS, notamment François Hollande et Martine Aubry, ainsi que Patrick Bloche, député et maire du XIe arrondissement de Paris et Pierre Moscovici, député du Doubs et directeur de la campagne de M. Hollande. Messieurs Bloche et Moscovici étaient présents lors au XVIe congrès national du Parti Québécois en avril dernier.
Le cinéma québécois a attiré l’attention durant les dernières semaines avec le succès remporté entre autres par le film Incendies du réalisateur Denis Villeneuve. Les prestigieuses nominations et honneurs récoltés par cette œuvre culturelle majeure témoignent somme toute du talent qui anime les créateurs de chez nous.
« Nous sommes quelque chose comme un grand peuple », disait René Lévesque. Ce savoir-faire se manifeste dans plusieurs domaines mais cela est d’autant plus vrai dans le secteur culturel. Il ne faut pas perdre de vue qu’Incendies s’inspire d’une pièce de théâtre du dramaturge Wajdi Mouawad qui a également connu beaucoup de succès. Que ce soit par le biais de la musique, de la danse, du théâtre, du cirque ou du cinéma, notre culture rayonne aux quatre coins du monde.
« Nous sommes profondément déçus que la communauté internationale n’ait pu arriver à une entente hier à Copenhague, a déclaré Scott McKay, porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement, au lendemain de la fin des négociations sur les changements climatiques.
À 9 h 30 ce matin le Centre Bella était bien tranquille. Les négociations se sont poursuivies toute la nuit et il reste, semble-t-il, pas mal de points à résoudre. La plénière de clôture était toujours prévue à 15 h, mais bon. D’ici là, il peut se passer beaucoup de choses! Malheureusement, il paraît difficile de voir adopter aujourd’hui un accord ambitieux et contraignant de réduction des gaz à effets de serre qui répondrait au souhait d’un grand nombre de pays et du Québec.
Je le disais dans un billet précédent, la politique internationale, c'est comme au Québec: certains sont de bonne foi, d'autres ont un agenda caché; il y a de la grande et de la petite politique partout.
On a eu droit mardi, sous l’œil attentif des caméras de la CBC qui traînaient par là, à une prise de bec spectaculaire entre Steven Guilbault d’Équiterre et Dimitris Soudas, l’attaché de presse de Stephen Harper. Ce dernier, au nom du gouvernement fédéral, poussé au pied du mur, a faussement accusé l'écologiste de saboter la position canadienne.
Il aurait plutôt dû reconnaître la contribution des ONG du Québec, fortement représentées ici à Copenhague.
Finalement, voilà encore une démonstration que le fédéral est intransigeant et dogmatique face aux intérêts du Québec… et qu'il n’hésite pas à faire preuve de partisanerie déplacée pour parvenir à ses fins. Mais quelles sont-elles exactement? Difficile à dire...
La plénière de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques s'est ouverte aujourd'hui dans une atmosphère tendue parce que les négociations sont difficiles. En effet, de nombreux pays émergents, dont l'Inde et le Brésil, ont exigé que les documents de négociation soient déposés en séance. Devant le mécontentement de plusieurs pays, le premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen, a pris la relève de sa ministre de l'environnement comme président de la Conférence.
J'ai assisté à l'arrivée de plusieurs chefs d'États et de gouvernements, plus de 120 sont attendus à Copenhague, dont la très grande majorité prendra la parole lors de la séance plénière.
Seriez-vous surpris si je vous disais que Stephen Harper ne prendra pas la parole et laissera son inflexible ministre de l'Environnement, Jim Prentice, s'adresser à la plénière demain soir? En tout cas, c'est ce qui est annoncé dans le programme de la conférence. Je serai sur place pour tout écouter et vous en reparlerai.
Vraiment, le Canada ne s'aide pas. Du coup, il n'aide pas non plus ses citoyens, et surtout pas le Québec. Nous pourrions réécrire la nouvelle, mais le journaliste Louis-Gilles Francoeur résume bien la situation dans un article publié aujourd'hui. En voici un extrait (les liens et les caractères gras sont ajoutés).
Cette deuxième journée à Copenhague a été riche en péripéties. Après quelques heures au froid, j’ai enfin obtenu mon accréditation, le précieux sésame me permettant d’entrer au Bella Center et d’assister aux événements de la Conférence sur le climat.