André Boisclair et le développement durable

Le chef a choisi une fois de plus un discours positif en résumant les propositions du Parti Québécois :

-Créer une Loi sur les changements climatiques avec des cibles précises
-Abolir la Loi 23 privatisant le Mont-Orford
-Actualiser la Politique Nationale de l’eau en percevant une redevance auprès des entreprises qui en font usage commercial ou industriel
-Abolir la taxe de vente du Québec sur l’achat de véhicules électriques et hybrides
-Donner un crédit d’impôt remboursable de 20 % pour les laissez-passer du transport en commun

Qui dit mieux entre l’ADQ et le PLQ? Aucun. Les deux ont terminé au bas fond du bilan environnemental des partis politiques de Greenpeace.

13 commentaires pour “André Boisclair et le développement durable”

  1. Alexis Simard dit :

    Le PQ est le seul parti qui a un vrai programme pour le développement durable. ADQ et PLQ sont inféodés aux hommes d’affaires qui ne veulent rien savoir du développement durable.

  2. Guillaume dit :

    suis-je le seul à constater que Boisclair n’est pas exceptionnel en se moment ? Et que Mario Dumondse dirige comme grand gagnant de ce débat ?

  3. La blogueuse du PQ dit :

    Guillaume, vraiment, vous pensez ce que vous venez d’écrire? Avec le chiffre que Mario a été incapable de nommer, difficile de vous prendre au sérieux.

  4. Tant qu'a donner des chiffres ..... dit :

    JE SUIS PQ…….MAIS MARIO N’A PAS TORT………TANT QU’A DONNER DES CHIFFRES ET DE NE RIEN RESPECTER………..AUSSI BIEN ATTENDRE ET DONNER LES BONS CHIFFRES……………..C EST PAS FINI…………

  5. nicole lamoureux dit :

    Selon moi Il y a un perdant et c’est M.Charest.

  6. Stéphane Bergeron dit :

    Assez étonnant d’entendre Mario Dumont, la main sur le coeur, prétendre que l’ADQ accorde une très grande importance à l’environnement! C’est probablement la raison pour laquelle l’ADQ a négligé de répondre au questionnaire de Greenpeace… Manifestement, la confusion tient lieu de programme de l’ADQ en matière d’environnement. Et c’est monsieur Dumont qui accuse les autres de se limiter à de beaux discours en matière d’environnement… Évidemment, son programme, de son propre aveu, ne peut pas couvrir tous les angles… sinon ceux des beaux discours! Plutôt que de se limiter à proposer de modifier le rôle du ministère de l’environnement, peut-être aurait-il été intéressant de connaître, concrètement, les mesures que son parti compte mettre en place pour faire du Québec un chef de file en matière de développement durable. Le parti libéral, de son côté, semble vouloir «surfer» sur les acquis du Québec en matière environnementale, se limitant simplement à une approche volontariste pour permettre au Québec d’atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto, ce qu’il ne parviendra pas à faire, selon les chiffres mêmes du gouvernement. Or, il faut aller plus loin que Kyoto. Il faut mettre en place non seulement des mesures incitatives, mais également certaines mesures coercitives, pour nous assurer l’atteinte d’objectifs plus ambitieux. Il en va de la santé de notre environnement, certes, mais aussi de notre prospérité économique. Des mesures s’imposent pour améliorer la qualité de notre air, celle de notre eau. Il faut assurer la protection d’une plus grande portion de notre territoire, en commençant par la préservation de ces terres qui bénéficient déjà de la protection de l’État, nommément le parc national du Mont-Orford. Il faut se préoccuper de la gestion de nos matières résiduelles, accentuer les efforts de recyclage, de compostage, de consignation. Beaucoup de chantiers doivent être entrepris en matière d’environnement et de développement durable. Que nous proposent les deux autres principaux partis?

  7. Denis Charest dit :

    Au Québec, nous devrons continuer de créer du dévelloppement durable en construisant des centrales hydro-électrique qui n’engendre aucun GES.
    D’ou mon idée de construire une ligne haute tension afin de vendre et de transporter cette électricité jusqu’au sable bitumineux de l’alberta.
    Cet ouvrage permettra de réduire les gaz à effet de serre produit par les combustibles brulés pour chauffer le sable afin d’en extraire le pétrole.
    De cette façon notre Québec pourra réduire son immense dette, créer de la richesse collective et sans compter que ça aiderais le Canada à rencontrer le protocole de Kyoto.

  8. nicole lamoureux dit :

    Pour la deuxième fois nous pouvons constaté que le moulin à parole de Mario Dumont
    commence à se désarticuler, paroles==== paroles ===== Il vient , il me semble de reculer avec ces documents , puisqu’il ne prouve rien, rien . paroles=====paroles====
    c’est ça mario dumont, paroles======paroles========== comme une marionette qui chante du la,la,la la,la!! la!! la!!

  9. Iouri Belov dit :

    En reponse à Denis Charest (14 mars 2007 à 12:16), je pense que au lieu de construire des nouveau barages, il faut eliminer le gaspiage d’éléctricité.

  10. chantal dit :

    je suis parfaitement d’accore avec louri belov e

  11. arnold dit :

    @ Iouri Belov,

    Vendre de l’électricité c’est bien mais

    c’est plus rentable économiquement de bâtir des barrages, (ça fait travailler du monde) que de changer des électroménagers ‘’ made in china or Brasil'’, c’est envoyé de l’argent à l’étranger alors qu’on pourrait l’investir ici.

  12. Louis Lapierre dit :

    Pas grand place pour parler d’environnement sur ce site.

    ENVIRONNEMENT (message envoyé à tous les partis)

    Voilà un sujet ou, selon moi, on pourrait avoir un terrain d’entente entre tous les partis .

    Tous les partis sont d’accord pour développer des programmes de récupération ( à quand la SAQ), réduction des gaz à effet de serre, Kyoto, recyclage, voitures hybrides, éoliennes et j’en passe!!!! Tous les partis ont de bonnes idées en environnement.

    Je ne vois pas le Québec séparer se battre seul contre les USA et le Canada (si jamais le pq n’avait pas les mêmes objectifs que le Canada…. Les chances sont bonnes que le pq serait contre, il est contre tout ce qui viens d’Ottawa).

    Si la province de Québec fait un front commun en environnement ( tous partis confondus, en faisant fi de nos convictions partisanes), les blopéquisses , les conservateurs et Libéraux du Québec qui siègent à Ottawa ne pourraient qu’endosser la position de la province du Québec., ( nous sommes quand même 23.4 % de la population du Canada).
    Le parti au pouvoir, quelqu’il soit, devra écouter attentivement nos positions, en tout cas, ils écouteraient beaucoup plus que le pays Québec tout seul dans son coin, nous n’aurions définitivement aucun impact.

    Nous n’aurions aucun mot à dire, car même s’il y une frontière entre le Québec et le Canada, la pollution n’arrêtera pas à la frontière. ( Voilà une des raisons pour voter fédéraliste).

    S’il-vous-plaît, chers politiciens, rouge, vert , bleu, carottés travailler ensemble pour notre bien-être!

  13. François dit :

    @ Arnold et Denis Charest

    L’hydro-électricité produit du méthane (GES très efficace) par ses plus de 25,000 km2 de réservoirs surtout quand le bois n’est pas récolté avant l’ennoiement, les parties immergées étant d’ailleurs les plus luxuriantes.

    Cette superficie représente autant de forêt détruite qui ne fixe plus le carbone.

    Tous les produits pètroliers utilisés pour la construction des ouvrages doivent être pris en compte.

    Les cimenteries brûlent et détournent du recyclage pneus, huiles usées, etc.

    Avant la mise en service d’un barrage, on a déjà un bilan négatif.

    Avec le même dollar on économise plus de kilowatts qu’on peut en créer, et un vrai programme d’efficacité énergétique produira de l’emploi dans le secteur de la construction de façon continue et dans toutes les régions.

    Pour avoir trop tardé à ce chapitre, peut-on se surprendre que les compagnies les plus avant-gardistes sont situés dans des pays où l’énergie est plus dispendieuse (comme en Californie)?

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