Le rendez-vous manqué de la social-démocratie

Ce billet ne vise pas à mettre le doigt sur un seul coupable. Lors d’un rendez-vous manqué, plusieurs facteurs entrent en jeu. Chaque parti a sa part de responsabilités.

Mais qu’on se le dise quand même : les électeurs qui croient aux valeurs d’égalité des chances ont manqué la possibilité de souligner la différence québécoise en contrant le courant de droite qui s’étend partout en Amérique du Nord. Le Parti Québécois aurait pu l’emporter dans 12 circonscriptions de plus s’il y avait eu alliance avec les Verts et Québec Solidaire.

Nous avons tous raté la chance de créer des ponts au lieu de fractionner notre électorat et laisser la droite s’installer confortablement au pouvoir…

120 commentaires pour “Le rendez-vous manqué de la social-démocratie”

  1. jenny dit :

    Bonjour, je vous invite fortement à lire le communiqué que vient d’émettre le journal le Québécois à l’adresse ci-jointe. Il résume clairement ce que, ensemble, nous devrions travailler :

    http://lequebecois.actifforum.com/Elections-2007-f10/Reaction-du-Quebecois-p46761.htm#46761

  2. Lise Tremblay dit :

    27 mars 2007

    Merci André,

    Vous êtes un homme politique qui nous avez rendu fiers de faire de la politique avec vous.
    Vous avez été digne, solide avec une pensée claire qui pouvait se faire entendre auprès de ceux qui prenaient le temps d’écouter.

    Nous avons maintenant le premier député autochtone dans Abitibi-est, M. Wawanoloat.
    Nous avons d’excellents députés en Gaspésie et au Saguenay.
    Nous avons Agnès et M. Bertrand dans Taschereau et Charlevoix.
    Nous avons le soutien de Rimouski avec M. Pelletier dans le Bas St-Laurent, de M. Drainville, de Madame Malavoy, de Camille Bouchard en Montérégie .
    Mesdames Dionne-Marselais, Harel, Lemieux, La pointe sont élues sur l’île-de-Montréal
    Messieurs Turp et Gélinas et vous-mêmes sont élus sur l’île-de-Montréal encore.
    Et puis François Legault, Pierre Curzi et tant d’autres.
    Ce n’est qu’un survol mais il apparaît que nous sommes un parti qui rejoint les citoyens de partout au Québec. Ça me rend fière.

    Je suis triste que des citoyens ont choisi de laisser tomber un certain nombre de leurs convictions favorable au Québec pour tout autre chose mais jamais je ne dirai qu’il fallait laisser tomber nos convictions, nos valeurs, nos idées. Je suis contente que vous soyez restés sur le terrain des idées; c’est sur les idées, les valeurs et les convictions qu’une personne, qu’un parti se doit de se faire élire. La pensée magique n’est que porteur d’illusions, s’en tenir loin est sage si on veut éviter au citoyen désillusion et amertume.

    Moi qui suis originaire de Québec, qui ai vécu de nombreuses années en Montérégie, à Trois-Rivières, dans le Bas-St-Laurent. et qui suis maintenant la grand-maman de six petits-enfants, j’ai été heureuse de travailler bénévolement avec les gens de toutes les générations et de toutes les régions durant cette campagne électorale. Cela a été un privilège de pouvoir se serrer les coudes ainsi. Je vous dis merci pour l’occasion que vous nous avez donnée de vivre ça.

    Je vous salue Monsieur et vous redis encore une fois merci.

    Lise Tremblay
    Montr/al

  3. Sylvain Morency dit :

    Notre parti doit faire un effort pour analyser le vote québécois. Le fait que le Parti vert et Québec solidaire aient amassé 8 % des votes, montre bien que la préoccupation sociale et environnementale est désormais un enjeu important auprès des jeunes québécois. Pour ma part, j’ai travaillé vraiment fort dans mon entourage pour ne pas laisser le vote se diluer dans les deux autres partis, mais je peux comprendre la réaction de certain gens insatisfaits du gouvernement Charest. Je crois bien que nous pouvons tous avouer que le Québec a besoin de changement et de restructuration, tant au niveau social que environnemental. Recherchons des solutions innovatrices, poussons notre réflexion un peu plus loin et mettons en avant scène les enjeux important pour le Québec de demain.

  4. Marie dit :

    La souveraineté aujourd’hui!

    La souveraineté aujourd’hui, c’est encore et toujours un combat pour la liberté et pour le respect de l’humain envers lui-même! La souveraineté, c’est le désir indéfectible d’un peuple a qui l’on a dit de part et d’autre : Tu dois pratiquer cette religion-ci et non une autre! Tu dois parler cette langue et non la tienne! Tu dois faire de l’argent, acquérir un statut social ou n’être RIEN!

    La souveraineté, c’est la marche de nos ancêtres, aujourd’hui la nôtre, pour la LIBERTÉ! La souveraineté, c’est le puissant désir d’un GRAND PEUPLE de ré-humaniser la société. Notre souveraineté, aujourd’hui, transcende la simple idée d’être un pays. Notre souveraineté, c’est la lumière qu’attend de nous tous ceux qui, dans le monde entier, rêve de liberté et du respect de l’humain!

    La souveraineté du Québec, c’est un phare de liberté, de respect et de justice sociale qui éclairera ce monde obnubilé par la convoitise et par les tristes constats qu’il doit aujourd’hui tirer de nos abus communs! Ce phare brille de tous ceux qui y ont cru, de tous ceux qui y croient encore et de tous ceux qui y croiront demain! Je ne veux plus jamais entendre aucun de nous dire : nous sommes mous etc…. Nous ne sommes pas mous! Nous sommes la liberté même! Nous sommes la confiance de l’humain en lui-même! Soyons fiers de ce que nous sommes, serrons-nous les coudes et tendons la main aux autres!

    La souveraineté du Québec n’est pas exclusive. Elle n’est pas restrictive. Elle n’est pas amère ni rancunière. Elle n’est pas réductionniste. La souveraineté du Québec est le précurseur de ce que l’humanité, aujourd’hui, a besoin pour survivre aux erreurs que nous avons tous autant que nous sommes commis et qui font de ce monde ce qu’il est devenu aujourd’hui!

    La souveraineté du Québec, c’est le salut du monde!

  5. Yvan Dupuis dit :

    Tout ce que j’espère est que votre parti as compris, ON EN VEUT PAS de votre référendum , si vous mettiez autant d’énergie a bâtir plutôt que de toujours contesté on aurais moins de dette donc plus d’investissement . ON EST TANNÉ des chicanes , on veut vivre heureux avec peut-être moins mais on est tout de même un des meilleurs pays au monde ou il fait bon vivre. Contenterz-vous d’être un bon parti politique

    Merci

  6. La blogueuse du PQ dit :

    M.Dupuis, pensez-vous vraiment que L’ADQ et sa position autonomiste (qu’il n’a pas été capable de définir lui-même) va mettre fin aux chicanes fédéral-povincial? Sa position, c’est le fédéralisme quand même! En restant dans le Canada, il y aura toujours de la négociation obligatoire pour chaque virgule!

    Le PQ est le seul parti qui propose justement une vraie solution pour y mettre fin : gérer chacun ses affaires!

  7. Arnold dit :

    @ Yvan Dupuis,

    est-ce parce que quelqu’un ne veut pas quelque chose un jour, qu’il ne le veut pas pour toujours?

  8. Arnold dit :

    (J’ai déjà publié ce texte ailleurs, mais je le trouve vraiment plus à propos ici.)

    @ tous

    (malgré la défaite) un gros merci pour cette campagne dans laquelle on s’est tous investi pour notre parti, nos valeurs, notre vision du monde et de la société.

    Pour moi aujourd’hui est une des journées les plus difficile de ma vie. Pour certains leur rêve s’est une carrière, un famille, un voyage à l’étranger, une retraite dorée etc.

    Pour moi mon plus grand rêve est de faire de la province de Québec le pays du Québec.
    Aujourd’hui une partie de mon rêve s’est envolée. Étant travailleur autonome, j’ai pu aujourd’hui prendre l’après-midi (de toute façon je suis incapable d’être productif en ce jour) pour remettre en question mes valeurs, mes désirs et mes rêves.

    Je n’y arrive pas. Je veux toujours un pays, je veux toujours me préoccuper de l’environnement, je suis pour la justice sociale, je suis pour l’état qui investi en éducation et en développement économique en fait en ce lendemain difficile je suis toujours moi-même.

    Comme je l’ai souvent dit la gauche solidaire et les verts nuisent énormément au PQ. Cependant ce qu’il nous fait le plus mal c’est l’ADQ. Je pense donc que malgré mes opinions il va falloir faire au sein du parti Québécois plus de place au souverainistes qui se retrouve chez l’ADQ.

    De toute façon Québec solidaires et les verts ne veulent rien savoir de nous alors que l’on est le parti qui les a le plus écouté dans les 3 principaux programme de partis.

    Je suis enragé à l’idée que des gens qui partagent les mêmes valeurs que moi font en sorte de se tourner contre nous en divisant le vote de nos idéaux politiques. Alors maintenant ce n’est pas à la droite que j’en veux mais bien à la gauche qui avait une vraie chance de changer les choses et qui par orgueil l’a laissés passé.

    Je pense qu’il faut essayer de ramener une certaine clientèle plus à droite au parti, peut-être qu’eux ne nous laisseront pas tomber quand ça compte.

  9. K Lelièvre dit :

    Je crois que la monté des tiers partis de la gauche est symptômatique d’un malaise des électeurs face à un PQ qui n’affiche plus autant les valeurs de gauche. J’ai toujours voté PQ sauf cette fois car je ne me reconnait plus dans le discour déconnecté de la réalité. Le Québec ne veut pas d’un référendum à tout prix, mais plutôt qu’on s’attarde aux problèmes sociaux. Le PQ devra revenir aux valeurs qui en ont fait le parti du peuple, retrouver le message et le coeur de René Lévesque qui faisait vibrer la corde sensible des québécois. Il faut un parti plus près des gens, dans lequel on se reconnait. C’est probablement ce manque qui explique la monté de Mario Dumont, il ressemble à un québécois et les gens se reconnaissent en lui. Je ne lance pas la pierre à André Boisclair, au contraire, je crois qu’il a mal été conseillé. Il a bien failli tourner le dos aux syndicats, il s’est raviser à la dernière minute, trop peu trop tard… En attendant la prochaine élection, le PQ devra se repositionner car les gauchistes dont je fais parti ont été bien embêter dans l’urne cette année.

  10. Michel Hébert dit :

    Je suis entièrement d’accord avec ce communiqué http://lequebecois.actifforum.com/Elections-2007-f10/Reaction-du-Quebecois-p46761.htm#46761
    et comme “jenny” je vous incite fortement à le lire et a y réfléchir. Je suis un indépendantiste de la première heure et je n’étais absolument pas d’accord avec l’idée qu’un éventuelle gouvernement de Parti Québécois s’engage à faire encore un référendum lors de son mandat. Il est certain que les conditions d’un tel référendum n’auraient absolument pas été gagnante. Si l’option de la souveraineté du Parti Québécois est vraiment sérieuse, elle devrait être beaucoup plus articulée et expliquée à la population du Québec. Si non il n’y aura jamais de conditions gagnantes, et l’option souverainiste deviendra marginal…

  11. Anne-Marie Althaus dit :

    Je suis absolument désolée et extrêmement surprise de la défaite de Madame Lucie Papineau. À la prochaine fois.

  12. Alex dit :

    Ça me fait toujours froncer les sourcils quand je lis qu’il faut mettre de coté la souveraineté pour s’occuper des problèmes sociaux.

    Quand vous envoyé 50% de votre argent à Ottawa, vous laisser le reste du Canada décidé de la moitié des solutions à nos problèmes sociaux. Et leurs décisions est en fonction de leurs intérêts. Faut-il reparler de l’Alberta et Kyoto… De la position du Canada face à la guerre au Liban, etc…

    Alors que si nous obtenons notre souveraineté, nous pourrons décider avec 100% de notre argent comment nous réglerons l’ensemble de nos problèmes sociaux. Et bien évidemment, ses solutions seront en fonction de l’intérêt des Québécois uniquement.

    Me semble que c’est simple. Tant qu’on laisse quelqu’un d’autre décider des solutions à moitié pour nous, les problèmes sociaux ne seront jamais régler à notre satisfaction.

    Et la seule façon d’obtenir la souveraineté, c’est d’être unis derrière le même objectif. En ce moment plusieurs tentent de tirer la couverte sur leur bord. Plus à gauche, non, non, encore plus à gauche… résultat : ben c’est la droite qui obtient la plus grosse portion de la couverte.

    Unissons-nous pour être souverain, ensuite nous aurons tous le loisir de débattre de la gauche et de la droite.

  13. Simon Domingue dit :

    «Le Parti Québécois aurait pu l’emporter dans 12 circonscriptions de plus s’il y avait eu alliance avec les Verts et Québec Solidaire.»

    Bien dit… hé bien c’est trop peu trop tard. Je me souviens d’un congrès à Québec où j’avais proposé en public cette avenue, déjà défendue par l’ancien député Charbonneau, mais m’étais buté à monsieur l’organisateur en chef du PQ Nicolas Girard.

    On a eu 4 ans pour se poser des questions et se réorienter, et nous avons manqué le bateau. Bravo à l’establishment. Bravo au manque de couilles qui nous a fait perdre. Bravo à tout ces tout-nus en complet.

    Les gens ne veulent pas d’un référendum, et appuient la souveraineté à 47%. Le Mouvement pour une Élection sur la Souveraineté se fait baillonner par notre tête dirigente, entêter à avoir raison même quand l’élection perdue à 28% lui donne tord.

    Nous n’avons même pas su respecter notre propre programme en matière de constitution provisoire. Non, c’est plutot l’ADQ qui a prit le relais. L’ADQ a multiplé par huit son nombre de députés.

    Faut-il fonder un nouveau parti ou notre élite est en mesure de comprendre par elle-même? La modération a-t’elle vraiment meilleur gout aujourd’hui? Combien de sympatisants laisserons-nous encore filer avant de se réveiller?

    Simon Domingue
    VP Org PQ Laval, Québec
    Militant depuis 4 ans

  14. sbri7 dit :

    Avec le résultat d’hier, ce qui est encore + surprenant, c’est que l’ADQ a aussi été très fort à l’extérieur de la région de Québec, ce n’était pas prévu…

    Mais quand même, les libéraux seront surveillés de très près…

    On a eu une fausse joie hier, car Charest avait été donné pour battu, mais une heure + tard, il ressuscite…

    Voici quand même mes prévisions pour le paysage politique des prochaines années :

    Cela me fait penser un peu aux élections de 1985, où le PQ a mis en veilleuse l’option souverainiste (les libéraux sont élus) :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_g%C3%A9n%C3%A9rale_qu%C3%A9b%C3%A9coise_de_1985

    Arrive ensuite l’épopée du Lac Meech qui débute en 1987 : http://archives.radio-canada.ca/IDD-0-17-1176/politique_economie/accord_meech/

    Enfin, les libéraux réélus en 1989 :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_g%C3%A9n%C3%A9rale_qu%C3%A9b%C3%A9coise_de_1989

    On connaît la suite, la mort du Lac Meech en 1990, Charlottetown en 1992 (autre rejet).

    Élection du PQ en 1994 et référendum en 1995.

    Actuellement, les conservateurs sont en place et en bonne voie de reprendre le pouvoir majoritaire pour des élections cette année…où on se retrouverait avec les mêmes acteurs qu”au milieu des années 1980, soit libéraux (ADQ en montée fulgurante) au provincial et conservateur au fédéral…

    On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve mais tôt ou tard, il est presque certain qu’il y aura une nouvelle ronde de négo. constitutionnelle, car le Québec ne fait toujours pas partie de l’accord constitutionnel signé en 1982. L’ADQ (Dumont président des jeunes libéraux auparavant) est né suite à l’échec de Meech.

    À ce moment, d’autant plus que si c’est l’ADQ au pouvoir au moment de ces négociations constitutionnelles (concept autonomiste), à l’épisode II, Meech…la suite…, on ne sait jamais ce qui peut se produire. De mon côté, je crois que le mouvement souverainiste sera relancé tôt ou tard par la montée des partis plus à droite sur l’échéquier politique, et aussi par l’échec de ces négociations.

  15. Paul Temps dit :

    Moi je dit POUR AVOIR UN PAYS Ils nous faut premièrement.
    1 - Éliminer la dette de $130 Milliard Plus les dettes cachées du Ministère des transport et du système de santé et éducation.
    2 - Reprendre le controle du Gouvernement Canadien
    3 - Montrer au reste du Québec et du Monde que les Québécois sont unient.
    4 - Que le gouvernement minoritaire traivail ensemble pour sortir le Québec de ce trou noir…

    La Souverainté s’acquère par le travail d’équipe d’une société Unit qui traine sa croix.

  16. Bruno Perrin dit :

    La souveraineté pour moi est très important. Mais dans un contexte politique de droite qui grossie à travers le Canada, je crois que le projet de faire du québec un pays est un peu:” mal timer”. C’est vraiment plate mais les gens ne veulent plus rien savoir de la souvenraineté. En 95, c’a l’air que la réponse étais assez claire malgré l’arnaque des Fédéraliste! Selon moi, il faudrait continuer de lutter pour l’environnement, la justice social et continuer de progesser et d’améliorer le programme du PQ tout en gardant le projet de souveraineté. simplement le mettre de coté pour un instant, mais toujours le laisser à la vue!! C’est ce que les québecois ont dit hier et je crois qu’il faut les écouter si on veut des appuis. Aussi, c’est inacceptable que le parti vert et Quebec solidaire ne veulent point s’affilier avec le PQ, eux qui partagent plusieurs points très importants. Si on pouvait les regrouper avec le PQ, on aurait toute une équipe et tout un programme!

  17. nicole lamoureux dit :

    Je viens d’écouter le point de presse de Notre Chef, il était tellement nerveux , mais est resté d’une dignité exemplaire que nous lui connaissons.. BRAVO!

    Il a affirmé qu’il y aura du brassage d’ idée prochainement et c’est correct . La remise en question de M. Boisclair a commencé sur la place publique et cela me choque
    car ce n’est pas aux journalistes de commenter ces choses , d’ailleurs ils ne le font pas
    avec les autres partis

    @ Arnold ou la blogueuse
    bonjour Arnold
    J’ai un question pour nous tous membres à savoir si on peut partir une pétition en ligne pour garder NOTRE CHEF ?
    J’en ai marre de toujours mettre le blâme sur le messager .
    J’aimerais un réponse S.V.P.

  18. Paul Temps dit :

    Mr. Dr. Barnabé, Vous ête completement dans les patates avec votre analyse si deçu, Je croix que la population veillisantes Québécoises pensent que les intérêts du Québécois sera mieux servient en coopérant avec la fédération au lieu de la confronter..

    ;-)

    @ DR. M. Arthur Barnabé dit :

    27 mars 2007 à 12:12
    La défaite d’hier est dû a 3 pricipes profonds qui malheureusement faits parti des gens de leurs intérieurs . Je sais que je vais choqué plein de gens ici .

    Premièrement :

    Le résulta d’hier démontre les sentiments et comprtements intérieurs d’une grande majorité de petit Québécois(es) notament , un profond dégoût pour les homosexuels qui démontre aussi que dans leurs fort intérieurs les Québécois(es) sont profondément et jalousement HOMOPHOBES et ici je généralise parceque je vois les résultas d’hier et les comportments des gens l’ont démontré aussi les comportements des médias envers M. Boisclair réflêtait ce que j’ai ci haut écrie . Quand même la raison qui réussit pas a atteindre les gens alors celà est dû à un problême généralisé. Dumont a sut se branché sur les sentiments HOMOPHOMES des Québécois(es)et les a exploité. Justement parce qu’il est lui même HOMOPHOBE et les électeur se sont reconnu en lui.

    Deuxièment:

    Les accomodements raisonables voilà encore une fois les Québécois(es) ont données raison aux immigrants du Québec ….. OUI … les Québécois(es) sont racistes profondément racistes. Voilà une autres phase ou Dumont et les ADqistes sont eux même racistes parcequ’ils ont exploités le racismes des autres pour un gain politique .
    Encore là une grande majorité des Québécois(es) ce sont reconnu dans le racisme .

    Troixièment :
    L’adq est un parti formé d’un mécontentement libérale qui d’écoule de l’échec d’un accord du lac meech. C’est donc un parti fédéraliste qui se dévoile comme autonomiste.
    Encore la les Québécois(es) ont un profond désire d’autonomie or pas un autonomie fédéraliste commes l’adq est.

  19. Michel Prévost dit :

    Le jour où le Parti Québécois abandonnera son but de faire du Québec un pays, il n’aura plus sa raison d’être. Non pas que que le pays soit un but en soi, mais bien que le pays est l’outil pour faire toutes nos lois et administrer tous nos impôts, afin de ne dépendre que de nous — et non de l’humeur du reste du Canada — pour être qui nous souhaitons être. Peut-être plus environnementalistes, peut-être plus épris de justice sociale, peut-être plus présents sur la scène internationale. Peut-être, mais peut-être pas. Ce sera au peuple québécois d’en décider démocratiquement. Mais ça passe d’abord par une pleine indépendance. Et ça ne regarde que le peuple du Québec.

  20. jenny dit :

    Le chef vient de faire la déclaration suite : «Ce qui est clair, c’est que, pour une majorité d’électeurs, la souveraineté n’est pas une priorité», a concédé le chef péquiste.

    Je ne sais pas ce que vous en penser, mais il me semble que cette affirmation ne représente pas très bien la réalité. La souveraineté est une priorité pour une majeure partie de la population (comme on le voit dans les sondages, la souveraineté est à 45-48% dans les sondages) …Je crois que le peuple ne veut juste pas s’enliser dans un autre referendum perdant. Il a un besoin de se faire expliquer ce que concrètement, l’indépendance va leur apporter. On a beaucoup de travail à faire.

  21. François Bélanger Boisclair dit :

    Le parti Québécois doit se reconstruire. Il doit commencer par RECULER sur l’idée d’avoir changer sont emblème. Le vert du logo ne me fait penser qu’a une chose: un parti malade. Je ne suis pas écologiste mais souverainiste. Je ne pense pas que le parti va dans la bonne direction en allant vers une destiné aussi farfelu que de vouloir transformer le peuple contre sont gré en bio-luddite. La souveraineté et un chef capable sont les choses qui importent.

  22. Alexis Simard dit :

    Voilà!

    Le billet vise juste!

    Si les progressistes s’étaient unis, le pq, la social-démocratie et le progressisme se porteraient mieux.

    Les verts ont l’air fin avec Charest comme premier ministre et Dumont comme chef de l’opposition. Je suis sûr qu’ils vont voter des lois bien écologiques.

    Les QS ont l’air fin avec Mario Dumont et Jean Charest. Je suis sûr qu’ils vont mettre en place des politiques bien de gauche.

    J’ai juste envie de sacrer.

    J’en veux beaucoup à ces gens de QS et du PV. Quand j’ai lu que France Castel avait participé au rassemblement de QS il ya quelques semaines, ça m’a vraiment fait de la peine. J’aime beaucoup cette artiste et je l’avais vue faire une entrevue avec Elsie Lefevre après son élection dans Laurier-Dorion. Aujourd’hui, si Mme Lefevre a perdu, c’est beaucoup la faute de QS. Je ne sais pas ce que Mme Castel en pense, je ne sais pas si elle croit à la thérapie de choc, mais j’espère que de longs examens de conscience se font. Idem pour le gars des zappartistes, tous les autres.

  23. Michel dit :

    Ici, je ne serai pas tendre envers mon parti…

    Vielli et usé, dirigé par ces Intélectuels de la révolution tranquille, il est clair que le pays ne sera plus possible…

    Lorsque que je vois l’évolution de la société québécoise…du genre Loft Story et bien entendu ces jeunes de Québec qui n’ont qu’une chose en tête, Lets have a party… nule doute que les nules sont les intélos…

    Écoeurré d’entendre des bouches en trou de cul poule qui sont encore dans leurs bulle…

    Vous savez… le 14 avril 2003, j’avais suivi les résultats t lors de ma sorti de cette taverne…un méga orage fesait rage sur Montréal… Je venais de comprendre que c’était la dernière fois que nous avions cette chance de faire le pays…

    Je croirai toujours au Québec…mon seul coin de terre où l’on me comprend dans ma langue…mais l’indépendance nationale de ce faux peuple n’est plus possible…. Les jeunes sont de moins en moins intéressé par la politique et le Québec… Ils croient de plus en plus à Loft Story, Star Académie et le nouveau venu… le BAnquier… Voilà ce qui drive les Québéqueux… La bière, les char, les motos, les pitounes et le cash…

    Alors ne me faites pas accroire que le PQ sera en relancé prochainement… Non plus jamais il sera au pouvoir… surtout que mon chef André Boisclair reste en tant que chef…. Je crois qu’il est toujours le meilleur chef mais il semble que la majorité des Québécois ne le croit pas… Et encore une fois… un autre chef à mette au poubelle…

    Les QUébécois ont besoin d’être patrernisé… Ils sont tout simplement immature… jsute à voir la ville de Québec avec ce Jeff Fillion et ici à Montréal ce Stéphane Gendron, ils ont à eux seul, convaincu le 2/4 des votant ADQissssss…

    Le seul conseille que je donne à mon parti est de le voir se dissoudre… chose que j’ai toujours demandé avant d’entreprendre la campagne que nous venons de vivre… Ça pass ou ça casse…

    Pas mal.. ont a pas eu à déchirrer nos chemises en publique cette fois… les électeurs nous l’on enlevé… à jamais…

    Salut PQ… merci de m’avoir fait rêvé…

    René?…. c’est terminé!

    Salut!

  24. Martin dit :

    André, Bravo.

    Personne au PQ n’aurait pu faire mieux que vous. Si effectivement le PQ renouvelle son programme dans les prochaines années, vers la gauche, il canalisera plusieurs votes, le mien en tout cas. Il y aura tant de travail à faire au gouvernement pour défaire les gaffes libérales et adéquistes, et aussi s’écarter de l’orientation Harper, qu’il faudra promettre de retarder un éventuel référédum à un mandat ultérieur.

    À ceux qui critiquent QS ou le parti vert, dites-vous que tous ces votes étaient à la portée des péquistes, c’est juste la faute du PQ qui présentais un programme et une idéologie ressemblant pas mal plus à celle des libéraux qu’à celle de québec solidaire. 8% des votes sont là, mais il y en a beacoup plus chez les jeunes qui n’ont pas voté et qui ne se sentent pas attirés par la plateforme péquiste.

  25. Paul Temps dit :

    The Canadian dollar jumped Tuesday as international currency markets took note of the third-place finish by the Parti Québécois in the Quebec election.

    Bloomberg said the Canadian currency was the biggest climber against the U.S. dollar among the 16 major currencies it tracks.

    The loonie gained two-fifths of a cent to 86.48 cents US in early afternoon trading. The dollar had fallen in each of the three previous trading sessions amid worry that the PQ might fare better.

    But with the PQ getting less than 29 per cent of the popular vote Monday — its lowest vote share in 37 years — the markets believe the sovereignty threat has largely disappeared for the foreseeable future.

  26. Martin Lapalme dit :

    Je viens d’envoyer ce message à André Boisclair :

    Est-ce que les québécois sont plus homophobes que vous l’aviez estimé? Je le crois et ça m’attriste beaucoup.

    Vous devez partir Monsieur Boisclair parce que les québécois n’ont pas suffisamment d’ouverture d’esprit pour vous laisser nous conduire à l’indépendance du Québec.

    Vous étiez des trois chefs celui qui possédait le mieux tous ses dossiers, celui qui avait le meilleur programme, la meilleure organisation bénévole. Vous étiez, parmi les trois chefs, celui qui avait le plus l’étoffe d’un premier ministre. Et pourtant, le Québec n’était pas prêt à vous élire à ce poste. Il le sera un jour je l’espère, mais je crains que ce jour-là, il ne soit malheureusement trop tard pour l’indépendance du Québec.

    C’est donc dans l’intérêt supérieur de notre cause que je vous demande en tant que membre du parti québécois depuis 1999, de laisser un autre que vous diriger notre parti.

    Je croyais sincèrement que vous étiez celui qui allait nous guider vers le pays. Je ne le crois plus parce que nous avons surestimé l’ouverture d’esprit des québécois.

    En terminant, je vous félicite pour tout l’excellent travail accompli lors de cette campagne. Vous avez été parfait et c’est bien ce qui me désole. Vous n’avez rien à vous reprocher. C’est l’électorat québécois qui n’était pas prêt.

    Cordialement,

    Merci

    Martin Lapalme
    Numéro de membre du parti québécois :
    19990608118

  27. Diane Laberge dit :

    Bonjour,

    Ce message s’adresse personnellement à Monsieur André Boisclair. Je vous ai connu lors des débats de l’assemblée nationale avant votre départ pour les États-Unis.

    J’appréciais beaucoup vos interventions à l’époque. Est-ce que les gens s’en souviennent??

    Je suis TRÈS déçue du choix de mes pairs…..Et je tiens à rendre hommage à Mr. Boisclair qui n’a baissé ni la tête ni les bras et qui a mené sa campagne. Malgré les ‘cheap shots’
    (pardonnez l’anglicisme) On n’a cessé de l’attaquer depuis son élection comme chef du parti et je me demande si Mr. Charest et Mr. Dumont seraient restés impassibles si on les avait attaqués dans leur vie privée autant qu’on l’a fait avec lui.

    C’est comme si on avait installé une loupe pour épier ses moindres gestes et critiquer chaque commentaire. Questionner son leadership alors qu’il semble y avoir un malaise profond au sein du parti québécois, c’est lui en mettre pas mal lourd sur les épaules.

    Ras-le-bol des libéraux et des souverainistes, le peuple ??!! Peut-être….. mais je ne suis donc pas convaincue que les québécois ont fait un choix éclairé et qu’ils le regretteront peut-être dans très peu de temps. Et ils ne semblent pas réaliser non plus la valeur de Monsieur André Boisclair……

    J’avoue que je suis très inquiète pour le futur, pour l’avenir du peuple (je ne partirai pas ici un débat sur les immigrants) mais, je suis fatiguée de ‘à la prochaine fois’ 30 ans plus tard…..

    Monsieur Boisclair, je ne sais pas si vous continuerez……. mais je vous souhaite le meilleur.

  28. Gigi-Gatineau dit :

    Je suis aussi très déçue aujourd’hui. Je vois pour ma part tois choses qui pourraient convaincre les Monsieur-tout-le-monde lorsqu’on est en campagne électorale:

    1- Mener une campagne positive en parlant du programme du parti au lieu de dénigrer constamment les autres partis

    2- Donner des chiffres concrets démontrant le montant d’argent que les québécois envoyent à Ottawa à travers les impôts, la TPS, etc et indiquer quels sont les retours d’argent d’Ottawa vers le Québec à travers les différents programmes. Qulequ’un m’a dit l’autre jour qu’on envoyait 45 milliards à Ottawa et que seulement 15 milliards nous revenaient - si c’est vrai, c’est très convaincant et qu’on en parle.

    3- Favoriser la distribution d’un abrégé du programme du parti avec des mots simples et non un langage économique trop élaboré.

    C’est ma petite opinion!

  29. Marie-Michèle dit :

    Bravo André!

    Certains réclament la tête de notre chef et lui reprochent un manque de leadership. Moi je nous remets en question nous militants. Peut-être est-ce nous qui avons manqué de leadership dans cette campagne, qui n’avons pas su crier assez haut et fort ce que nous pensons? En tant que coalition, nous avons à l’occasion des différents, mais nous devons tous nous rallier à notre chef et le supporter. Il a mené une campagne très digne. Je pense que c’était lui le leader. Le meilleur exemple que je puisse donner est lorsqu’il a blâmé ouvertement le DGE sur le port du voile lors du vote. André a été le seul chef et porter ses culottes dans cette histoire. Encore une fois félicitations!!

    En ce qui concerne les résultats, bien je crois que l’on doit se poser de profondes questions. Je ne pense pas que l’existence de notre parti soit en cause, mais je crois que nous devons nous redéfinir. Personnellement, je crois que le fait de demander le référendum a tout prix fait peur à certains souverainiste. On les a vu partir vers l’ADQ. Je crois qu’il faut plutôt parler d’un projet d’avenir. Il faut parler de ce que sera le Québec, comment fonctionnera nos écoles, notre économie, notre langue, notre culture, notre politique. Certains diront que c’est ce qu’on a déjà que l’on veut reporter dans un pays. Certes. Mais il faut le vulgariser, il faut l’expliquer, il faut l’imprégner dans le quotidien des gens. Un pays ne se construit pas à la va vite en 4 ans, en demandant de se faire élire. Je pense que les Québécois accéderont à la souveraineté lorsque le projet sera définit de manière à correspondre à un Québec moderne. Nous avons voulu nous rajeunir, nous avons élu un chef jeune et dynamique. Par contre, nous avons oublié de renouveler notre projet. Le pays de 1976 n’était pas le même pays souhaité que celui de 2007. C’est lui qu’il faut redéfinir.

    Je le redit. C’est l’idée d’un référendum a tout prix que les gens n’aiment pas. L’idée d’un pays, 60% de la population est d’accord!!!

    J’ai toujours confiance. Saisissons cette opportunité pour redevenir un PQ fort et intéressant!!!

  30. diane dit :

    Donnaons nous la main et relevons nos manches!..On est un peuple grand et courageux alors c’est le temps de l;e démontrer…Tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir!…Meme si cette vie est mince ça n’a pas d’importance nous travaillerons plus fort!…..J’ai confiance en nous!.xox

  31. jenny dit :

    Je suis membre du PQ depuis environ 2 ans et j’ai été stupéfaite d’apprendre qu’aucun comité permanent sur la souveraineté est actif au sein du parti.

    En tant que membre du parti québécois, j’appui le communiqué du journal Le Québécois.

    Aussi, je demande aux députés de songer sérieusement à cette importante action qui peut être mise en place. Il me semble qu’à la lumière de ses recherches, il serait possible d’aller sur le terrain parler d’indépendance et de fournir des réponses concrètes à la préoccupation des gens. De petits comités pourraient alors être créer et sillonner le Québec. La brigade de l’indépendance! La conseil de la souveraineté pourrait, il me semble, aussi jouer ce rôle car pour l’instant, j’ai de la difficulté à voir à quoi ce conseil sert.

    L’indépendance appartient au peuple, il faut que l’idée s’enracine de nouveau en elle. Je crois que si tout les indépendantistes de tout les horizons s’y mettent, c’est possible. Mais les dirigeants du PQ doivent appuyer toute initiative en ce sens.

  32. NADEAU dit :

    BRAVO, ANDRÉ !
    TU AS ÉTÉ DIGNE DANS LA DÉFAITE :TON ATTITUDE HIER SOIR EN A IMPRESSIONNÉ POSITIVEMENT PLUS D’UN.
    TON POINT DE PRESSE AUJOUR’HUI EST PLEIN DE SAGESSE. POUR INTERPRÉTER LES RÉSULTATS,SANS ESQUIVER TA RESPONSABILITÉ PERSONNELLE, TU FAIS APPEL AU CAUCUS DES DÉPUTÉS ET AUX INSTANCES DU PARTI. TU AS RAISON DE DIRE QUE LA SOUVERAINETÉ RESTE TOUJOURS L’OBJECTIF FINAL DU PQ MAIS QUE DANS LE COURT TERME ELLE APPARAÎT DIFFICILE À ATTEINDRE.

    QUÉBEC SOLIDAIRE
    JE SUIS TRÈS DÉCU DE LIRE DANS LE JOURNAL D’AUJOURD’HUI QUE FRANÇOISE DAVID ‘’SE RÉJOUIT D’AVOIR ÉBRANLÉ LE PQ.'’ TOUT EN SE MONTANT INQUIÈTE DE LA MONTÉE DE LA DROITE AU QUÉBEC. QUELLE CONTRADICTION ! PAR LA DIVISION DU VOTE SOCIAL-DÉMOCRATE, QUÉBEC SOLIDAIRE CONTRIBUE À CETTE MONTÉE. CE PARTI PAR SON SCORE AURAIT EMPÊCHÉ L’ÉLECTION D’UNE DOUZAINE DE PÉQUISTES HIER. UNE DROLE ET TRISTE FAÇON DE CONTRER LA MAONTÉE D ELA DROITE AU QUÉBEC.
    PENSEZ-Y,MME DAVID ! INTERROGEZ-VOUS SUR LE SENS DE LA SOLIDARITÉ DE TOUS CEUX QUI CROIENT EN LA SOCIALE-DÉMOCRATIE ET LA SOUVERAINETÉ DU QUÉBEC.

  33. La blogueuse du PQ dit :

    Marie-Michèle, vous soulevez un très bon point en disant «Peut-être est-ce nous qui avons manqué de leadership dans cette campagne…?».

    En tant que militante, je me suis posé exactement la même question ce matin.

    Nous, militants, avons une grande part de responsabilité quant à ces résultats décevants. Nous n’osons pas toujours défendre nos choix politiques et attendons énormément du parti lui-même, alors que nous sommes la base de celui-ci.

    Je crois qu’il faudra aller chacun plus loin dans la défense de nos idées et dans la promotion de celles-ci. S’organiser et se faire entendre. Ne plus attendre…

  34. Marie dit :

    @ Martin Lapalme

    Avec tout le respect que je dois à votre opinion, je ne suis pas d’accord avec vous lorsque vous dites : “nous avons surestimé l’ouverture d’esprit des québécois”

    Les québécois sont ouverts d’esprits, je continue de le croire malgré ce résultat. C’est facile de catalyser la colère des gens, je pourrais vous donner de nombreux exemples dans l’histoire! Par contre, nous avons sous-estimé leur écoeurement!

    Et surtout, nous n’avons pas fait nos devoirs de citoyens qui est de porter - surtout lorsqu’on y croit! - l’idée de souveraineté au quotidien, pas seulement au moment d’une élection! C’est ça, la grande leçon à retenir aujourd’hui!

    Ce n’est pas étonnant que les indécis et ceux qui en ont marre ne se soient pas rangés à nos côtés quand ça fait 12 ans, ou à peu près, que nous avons mis l’idée de la souveraineté sur la tablette! On s’attendait à quoi ?

    Quand nous cesserons de penser qu’il nous faut un chef idéal qui, comme par enchantement, va régler tous les problèmes et faire tout ce que nous ne faisons pas au quotidien, on va avancer!

  35. La blogueuse du PQ dit :

    Je ne crois pas que pointer du doigt QS ou les Verts est la solution. Ce billet n’allait certainement pas dans cette direction de toute façon. Il y a eu absence de volonté de communication de par tous les côtés. C’est à partir d’un constat neutre qu’on pourra bâtir des ponts.

  36. Martox dit :

    Je crois qu’il faut toujours garder l’idée de la séparation dans notre poche. Mais je crois qu’il faut regarder la vérité, c’est que le 2/3 des québécois ne veulent pas de reférendum.
    Je suis désolé, mais il faut reconstruire le PQ et notre Québec aussie. Arrêtez de dire que les gens sont homophobres ou racistes, cest une mauvaise conclusion je crois. Il faut se regrouper et trouver des solutions ensembles. L’ADQ a toujours eu des croissances avec les intentions de votes….

  37. Basile Archambault dit :

    Les Québécois en ont simplement eu assez d’être mal gérés, ils voulaient mettre de l’ordre avant de penser à faire un pays. Ils savaient que le référendum était perdu d’avance, et qu’un troisième référendum perdu était de trop. On ne dit pas “jamais trois sans quatre”.

    Le gel des frais de scolarité est une plaie pour nos universités et n’attire pas plus d’étudiants. Nous avons moins de diplomés que les autres provinces. Tout ce que nous arrivons à faire, c’est perdre de la qualité. (Je ne fais que lire les commentaires sur cette page et j’ai mal aux yeux. Les gens écrivent au son, bravo!) Un système de valeur, gauchiste ou pas, doit guider nos choix, pas imposer des pertes. Voilà un exemple de ce qui n’a pas fonctionné et qui a contribué à la montée de l’ADQ.

    Les Québécois auraient élu un parti de centre. Peut-être de centre-droit. Ils ne veulent pas nécessairement être à droite, mais ne sont pas particulièrement émus par le discours gauchiste. Il faut un équilibre et surtout, il faut savoir faire face à la réalité. Notre droite, au Québec, n’est pas aussi à droite que les gauchistes sont à gauche. Dumont n’est pas Le Pen, et quand j’entends parler Françoise David, je ne sais pas si elle veut faire un pays ou un centre communautaire.

    Mon vote, par fidélité, est quand même allé au PQ, mais c’est l’ADQ qui l’a emporté chez nous.

  38. Kik dit :

    C etait le referendum de 95 qui était trop tot a mon avis , car comme le disait mario dumont les bb boomer qui avaient les bb dans les bras veulent d autres choses maintenant pour leurs enfants.il a raison de faire se lien mais sa conclusion est moins juste ,
    en 80, mes parents vivant a 3 rivieres ma mere immigrante et mon pere de 3 riviere ont voté oui , ils avaient deja une fille et mon grand frere dans le ventre , et bien en 95 nous n avons pas pu voté , alors que ma grand mere qui a tjrs voté liberal a voté non , malheureusement elle n est plus la pour que j essaie de la convaincre , et ca fait quand meme un changement , de generations , d idée ,
    et HEY les quebecois qui veulent du changement , le seul vrai et ultime changement c est un pays , pas reouvrire meech ou virer a droite
    pour ceux qui pensent qu on serait pas capable d y arriver pour plein de raison et bien qu il aille au 400 ieme de qc dire aux gars qui ont fouler la terre pour la premiere fois sans cellulaire ni internet ni chainsaw ou d auto hybride , qui aille dire qu on est pas pret a faire un pays , nos ancetre vont se tourner dans leur tombe ,
    un systeme d education , de santé ca coute tant , un referendum ca coute tant mais avoir un pays ca la pas de prix
    et si je fais un pays est ce que je vais etre capable de me payer mon frigidaire en inox avec distributrice de glacon intégré ,,, ok c assez pour une journée soyon juste pret pour les prochaines batailles

  39. Martin Lapalme dit :

    @ Marie

    Qu’en est il de ce mouvement de l’électorat vers ce que certains ont qualifié de droite populiste? Il ne faut pas se mettre la tête dans le sable.

    Les québécois ont envoyé un message clair. Les phrases courtes et les idées simples de Mario Dumont rejoignent un grand nombre de québécois.

    Ce n’est qu’un constat qui me chagrine sincèrement. J’ai l’impression qu’il est utopique de croire que les québécois éliront dans un avenir rapproché, un premier ministre homosexuel. J’aimerais en fait poser la question autrement.

    Pensez-vous que l’homophobie peut expliquer en partie le résultat du vote d’hier?

    Respectueusement.

  40. Pierre dit :

    Le sort du Parti Québécois a été scellé le jour ou ses militants se sont donné Boisclair comme chef. Ils ont ainsi privé le Parti et la Province d’une leader charismatique, crédible et expérimentée qui aurait su convaincre les électeurs des choix de sociétés qui s’imposent. Le PQ est passé à côté de Pauline Marois. Dès ce jour, bien des partisans ont décidés que le PQ, ce ne serait pas pour cette fois-ci. Les électeurs ont déposé le PQ à l’arrière banc du parlement. Ce fut le prix à payer!

  41. Olivier Lanctôt dit :

    André Boisclair a mené une campagne formidable et, à mon sens, sans faille. Pour une raison obscure, la population ne l’aura pas aimé. Combien de fois ais-je entendu dire «la souveraineté oui, mais pas avec Boisclair». Décevant, oui, mais ce sont tout de même les faits.

    À l’avenir, il faudra absolument entâmer des négociations avec QS en vue d’une possible fusion des deux parties. Leur idéologie est excessivement semblable à celle du PQ. L’heure est à la consolidation et non à la division. Ensuite, il faudra ériger ensemble le plan le plus concret pour accéder à la souveraineté advenant une victoire du PQ majoritaire.

    AU TRAVAIL!

  42. CCharette dit :

    Je pense qu’il faut cesser de tirer à droite et à gauche (comprendre: ADQ, PLQ, parti vert, QS) et nous mobiliser. Actualiser vraiment le Parti et évoluer. Les gens ont le droit et le devoir de voter pour qui ils veulent et c’est à nous d’en tirer les leçons qu’il faut, d’aller chercher des appuis en faisant cesser la discorde et surtout d’écouter la voix du peuple québécois, pas la tourner en ridicule mais bien trouver un moyen de le rejoindre dans ce qui le définit aujourd’hui. La souveraineté? Je crois toujours que c’est la solution idéale pour le peuple québécois et pour quiconque qui ne se reconnait pas en l’autre mais il faut que ça devienne une certitude pour la majorité. Comment va-t’on faire? c’est en réapprenant à connaître le peuple québécois, qui nous a bien surpris hier, que nous allons y répondre et que nous pourrons aller le chercher.

  43. Albert Tousignant dit :

    bon
    Et voilà les anglais commence déjà a nous faire chier regardé le cave temps il a écrit qu’en anglais juste pour nour provoqué le morceau de cochon.ceci dit

    Le Nogot de dumont a aidé charest et les fédéralistes a mettre le petit peuple tata a sa place et temps pit pour eux les unuques imbécile . Oublié çca L’indépendance nous somme vaincu et assimilé dans 5 ans comme les franco ontarien l’ont été dans si peu de temps aussi . moi je demande la citoyenté Française je vais allée ou au moin ils ont du respect pour eux mêmes.

  44. nicole lamoureux dit :

    Il semble que cette sociale démocratie est tellement difficile à définir pour arriver à plaire à une vaste majorité; il y aura toujours ceux qui se définissent plus à gauche , d’autres
    plus au centre . Comment trouver cet équilibre?

    Est-ce une mauvaise perception mais , il me semble que c’est juste notre parti qui éprouve ces difficultés à chercher le chef parfait , les candidats de rêve, la plateforme
    idéale, sommes-nous trop perfectionnistes ? Nous voulons plaire sans jamais déplaire
    est-ce ça?

  45. diane dit :

    @la blogueuse du PQ: Et bien je me demandais justement de quelle facon je pourrais militer au sein de mon parti car j’aimerais participer sur le terrain, etre présente au sein et surtout faire partie de ceux qui vont travailler a faire respecter nos belle valeurs et convictions pour que le Québec devienne enfin souverain…merci de me répondre votre blog est important!..xox

  46. Guillaume Martin, Longueuil dit :

    On doit se dire, un peu à la façon de Jacques Parizeau.

    “On se retrousse les manches, et on travaille plus fort pour les années qui viennent.”

    On fait pas assez pour promouvoir l’indépendance, et valoriser l’identité Québecoise.
    On repart de la case départ, je crois bien, maintenant faut arrêter d’avoir peur de défendre nos idées, mais il faut revenir à la mentalité du PQ des débuts…

    L’indépendance n’est pas une façon d’enrichir notre portefeuille, mais bien notre langue, notre culture, et nos valeurs. On ne doit plus insister sur le faisable “économiquement”, mais sur le souhaitable, culturellement. L’argent ne sera JAMAIS une bonne raison de faire l’indépendance.

    Notre combat, est loin d’être éteint, mais il faut se rassembler… et surtout comprendre pourquoi notre lutte ne passe pas bien en région. C’est la clé, sans les régions, nous n’aurons jamais notre pays. Il y a un problème, et j’espère sincèrement que les autorités du PQ vont le reconnaître et travailler en ce sens. Parce que sinon, c’est la fin.

    Il faut insister sur le fait, que l’on perd notre temps à quémander des miettes, des poussières à Ottawa, quand on pourrait avoir le pain au complet, et même décider nous-même, si nous y ajouterons du beurre ou de la margarine.

    Alors rassemblons-nous, et orientons toutes nos forces dans la même direction. Nous y arriverons, car notre cause est juste et noble. Maintenant, à nous d’en faire la preuve.

    Un souverainiste, récemment membre du PQ.
    Guillaume Martin, Longueuil

  47. MarinaD. dit :

    Le QUÉBEC AUX ENCHÈRES.
    Stéphane Dion qui aurait préféré un gouvernement libéral majoritaire et qui se scandalise
    de l’ingérence de Harper dans la campagne électoral.
    Harper qui est rassuré et qui répond à Stéphane Dion qu’il ‘a été élu pour gouverner.
    Les deux voudraient bien nous servir de famille d’accueil.
    De la surprotection des partis féralistes à Ottawa à l’endroit des québécois.
    Hier, le québec leur a offert ‘’un pouce'’ et aujourd’hui ils veulent ‘’un pied'’.
    Ainsi va la vie dans la confédération, moi quand Stéphane Dion sort:c’est comme si je recevais une claque dans la face. Opportuniste, un peu, beaucoup.

  48. Alexis Simard dit :

    Extraordinaire blogueuse,

    Construire des ponts, je veux bien, je suis absolument pour le dialogue avec QS et PV. Mais quand Mme David se vante de faire perdre des circonscriptions au PQ, d’effriter des forteresses, ou je ne sais quoi, c’est odieux. Elle est inconsciente ou quoi? Ou juste odieuse? Elle est aussi responsable de ce qui se passe, de l’ADQ, du PLQ. Belle gauche solidaire qui se fait baveuse, insolente.

  49. Francois Boucher dit :

    Il faut faire un examen de conscience.Revoir le programme.Entre autres,on ne parlait pas de salaire minimum,sécurité publique,ministère de la condition masculine,une journée de l’homme,
    on doit prendre conscience que la souveraineté ne peut se faire à court terme.

  50. Alexis Simard dit :

    Nicole Lamoureux a raison. On cherche et veut la perfection POUR le PQ: les journalistes, par exemple, qui cherchent constamment des puces. Et les progressistes et les souverainistes qui sont plus exigeants que les autres.
    Ni le PLQ ni l’ADQ ni Dumont ni Charest ne sont parfaits. Et pourtant.

  51. MarinaD. dit :

    Guillaume ,
    Tout à fait d’accord avec toi, que nous devons miser sur l’identité (culture,langue et valeurs) plutôt que sur l’économie.Même à ça ,on revient continuellement dans un cul-de-sac.
    La poule aux oeufs d’or résidant à Ottawa, on aussi besoin de parler de l’économie.
    On sait très bien que notre cause est plus grande que ça .Mais le pouvoir économique que nous avons besoin pour nous épanouir en tant que peuple fait aussi partie de la'’game'’.

  52. François dit :

    Bonjour, je suis de Québec.

    Les résultas des dernières élections nous montrent que les gens veulent du changement. Pour ma part j’étais vraiment tanné que les gens de Montréal nous abaissent constamment avec le mystère Québec ( comme si nous étions des abrutis..). C’est une des raisons qui fait que les gens cherchent une représentativité régionale et non pas une montréalisation du Québec. Nous cherchons notre identité dans le Québec et des valeurs à nous. Le parti québecois a laissé tombé les régions ces dernières années. Tout n’est pas perdu mais il faut
    d’abord s’intéresser à la base des problèmes du Québec. La souveraineté du Québec ( je ne dit pas que cette cause n’est pas noble) nous fait un peu peur, car je sens un mouvement de gauche trop intense ( je suis jeune et j’ai le goût de créer de la richesse). Il faut s’intéresser à tout le monde pour que tous et chacun trouve son compte dans notre société. C’est pourquoi la souveraineté fait peur aux gens. Bref, c’est mon opinion et je la partage à tous..sans rancune.

  53. R.Mackie dit :

    Le Partie Québécois a été créé pour faire la séparation du Québec.

    Si le chef du parti ainsi que ses acolytes n’en sont pas convaincu comment pourrait-il en êre le reste du Québécois.

    Si Mario Dumont a dépasé le Partie Québécois au niveau des votes, faut pas s’en plaindre. Les représentants du partie ont récolté ce qu’ils ont semer.

    Il ne devrait plus avoir de non séparatistes convaincus dans ce partie.

    Le chef et ses acolytes veulent la séparation ou être au pouvoir c’est la question que je me pose.

    Je dis au chef et ses acolytes brancher vous et arrêter de vous poser la question
    ON VOTE POUR VOUS POUR LA SÉPARATION POINT FINAL ce n”est pas dur à comprendre.

    Si vous auriez agie dans cette état âme sur que ceux qui auraient normalement voté pour vous aurait pas voter pour Mario Dumont.

    Au moin tout n’est pas perdu ,on va avoir d’autre élection pour se reprendre .

    Merci à tous

  54. Christian Bissonnette dit :

    Le parti est en déroute et le chef s’accroche.

    À l’instar de la visite que n’en fini plus de ne pas vouloir partir, je vois déjà le signe d’un chef qui refusera d’abdiquer et laisser sa place, les électeurs ont clairement indiqués qu’ils n’en veulent plus de cet homme politique à la tête du parti.

    Le vote du 26 mars
    Voyons un peu. Je doute fort que le peuple québécois ait voté pour l’ADQ par conviction. Des 4 millions d’électeurs qui sont allé voter hier, je serais bien étonné de voir un pourcentage élevé de personnes qui suivent vraiment la politique. Même moi je ne peux prétendre être parfaitement au courant de tout ce qui se passe. Bien peu peuvent prétendre connaître l’agenda politique des différents chefs et y baser le choix qu’ils ont fait hier. Compte tenu de ce fait, on ne peut certainement pas baser la déconfiture du PQ uniquement sur les programmes présentés à la population. Soyons francs; la population voit la campagne électorale comme un gros show de boucane et la décision est prise avec ce qu’ils réussissent à décoder de tout ça. Ils ramassent un peu d’information qui flotte à la surface. Est-ce normal? Oui! Les gens ne veulent pas passer des heures à lire les programmes des partis, ils veulent du concret, là, tout de suite.

    L’image, le look, la première impression. Ces mots infâmes! Hélas pour M. Boisclair, y’a comme un os pris dans les engrenages de la machine péquiste. Certains aspects de cette image ne passe pas auprès de la population. Inutile de chercher à pointer ce qu’il y a à changer. Ce qui transpire de cet homme n’inspire pas confiance aux électeurs. Peu importe le programme, si la tête de proue ne passe pas, les votes ne viendront pas.

    Faut-il douter de la capacité des électeurs à faire un choix? Oui! Je crois qu’une grande partie de l’électorat « jugent un livre par sa couverture. » et comme je le dis, si la couverture n’inspire pas confiance alors le contenu, si bon soit-il passera inaperçu. Pour moi c’est clair; le chef a échoué dans sa tâche de rallier le Québec à sa cause, à notre cause. Comment alors peut-on continuer à lui faire confiance? Il faut changer l’image pour enfin inspirer confiance. Combien de personnes vont choisir un produit pour son look, sa réputation et sur le sentiment qu’ils ont en l’apercevant. C’est un feeling momentané, on pourrait le qualifier de subliminal. Mais il est là. Ce n’est pas pour rien que des sommes astronomiques sont dédié à la présentation d’un produit de consommation. Le look, ça vend ou ça ne vend pas. Quand il s’agit d’un dirigeant politique, l’aspect confiance ainsi que plusieurs autres s’ajoutent à l’équation. Vendre un parti politique n’est pas différent de tout autre produit. Il faut quand le voit, quand on y pense et quand on en entend parler que le premier feeling soit positif, sinon encore une fois, peut importe ce qu’il y a derrière l’image, ça ne sera pas vendu. C’est bien dommage de le dire, mais notre chef n’est pas vendeur. Il n’inspire pas confiance. Son message ne passe pas.

    Et la souveraineté?
    Le Saint Graal des séparatistes. On a entendu notre chef dire sur toutes les tribunes que sa priorité était la souveraineté. Qu’un référendum allait suivre rapidement à la suite de l’élection d’un gouvernement péquiste. Ce qu’il faut être idiot pour aller claironner ça sur la place publique! L’équivalent de dire « On fera la souveraineté et on verra après. » Il est pourtant simple de comprendre qu’avant de demander aux québécois de s’engager sur un chemin aussi important, il faut avant tout établir un climat de confiance. Il est pourtant évident que le plus important est de faire la preuve aux québécois que ses prochains dirigeants sont à même de mener cette tâche. Sans une confiance à l’épreuve de toutes les inquiétudes du peuple, on ne peut même pas penser faire un vote sur la souveraineté. Si notre chef était à la hauteur de ce qu’il affirme, il l’aurait depuis longtemps compris et il aurait passé son message clairement. Encore une fois il a échoué.

    Le parti est en déroute, le chef s’accroche. Si rien n’est fait rapidement, le parti continuera de sombrer et on devra dire adieu à notre rêve d’être un véritable peuple. Je suis désolé, mais ma confiance en ce chef est inexistante. Je souhaite son départ.

  55. La blogueuse du PQ dit :

    Merci Alexis, je prends tous les bonsmots en ce moment, après cette dure nuit debout à «digérer» la défaite. : )

    Quand je parle de construire des ponts, je ne parle pas nécessairement entre les chefs, mais bien entre les sympathisants. Internet est un incroyable outil de rassemblement citoyen.

    Il y a beaucoup à faire, mais avec le Web, on a beaucoup de possibilités.

  56. nicole lamoureux dit :

    @Marina

    L’ennemi est partout n’est-ce pas?

    Nous savons que les mois prochains seront difficiles . Tenons-nous par la main ,
    réchauffons nos coeurs attristés et faisons confiance à NOTRE CHEF
    M. ANDRÉ BOISCLAIR.

  57. Alexis Simard dit :

    J’ai des amis qui sont comme moi de gauche, socialistes convaincus, mais pragmatiques. Nous avons beaucoup de rancoeur contre QS. Ns pensions que le ralliement se ferait en douce, sans bruit afin de pas effaroucher la droite - ce qui n’a pas eu lieu. Alors, aujourd’hui, quand F. David en remet, nous sommes hors de nous.
    Je suis furieux devant l’acharnement de QS.
    Bloguer, c’est bon pour le moral. Merci blogueuse!

  58. Joël Poirier dit :

    Ce message s’adresse particulièrement à tous les organisateurs de la campagne et à tous ceux qui se demandent pourquoi le parti québécois a raté les élections

    Ce message est très long, mais je souhaitais m’exprimer sur plusieurs points
    1 – Les libéraux aussi ont subi une défaite historique
    2 – Les politiciens n’apprennent pas de leurs erreurs, il faut présenter des idées
    3 – La stratégie du PQ était lamentable
    4 – Il faut être honnête, transparent et digne de confiance
    5 – Al faut des idées fondamentales
    6 – La souveraineté doit être expliquée
    7 – Les médias doivent permettre aux chefs de s’adresser directement aux citoyens

    1 - Le résultat de l’élection est décevant, mais il est parfaitement justifiable. La campagne du parti québécois a été médiocre, comme celle du parti libéral. Car il faut l’admettre, le parti libéral a fait la pire performance de son histoire en pourcentage de votes (http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9sultats_des_%C3%A9lections_g%C3%A9n%C3%A9rales_qu%C3%A9b%C3%A9coises_depuis_1867). Son précédant record remonte d’ailleurs à 1976.

    2 - Je remarque aussi que comme les électeurs, les politiciens ont la mémoire courte et n’ont même pas conscience qu’il répète encore et toujours les erreurs de leurs adversaires. POUR GAGNER UNE ÉLECTION, IL FAUT PRÉSENTER DES IDÉES ET LES DÉFENDRE. Peu importe que les idées soient bonnes ou mauvaises, ce qui importe avant tout pour les électeurs, c’est de les présenter honnêtement. Il ne faut pas remonter bien loin pour comprendre ce qui se passe : en 2003, Jean Charest a proposé du changement et des idées (bien qu’irréalisables) et il a gagné. Le parti québécois ne proposait alors que de petits changements et sans grand projet, il a perdu. En 2004, Paul Martin a diabolisé le Stephen Harper sans présenter d’idée : il a du se contenter d’un gouvernement minoritaire. En 2006, il a continué, mais cette fois Harper a présenté des idées et a gagné (bien que minoritaire). Le bloc a alors aussi perdu parce qu’il ne faisait que chialer et ne proposait rien.

    3 - Maintenant, analysons l’élection de 2007. Le PLQ fait campagne sur son bilan et ne présente rien de nouveau, le PQ fait campagne sur le bilan des libéraux et l’ADQ présente des idées (farfelues mais au moins il les présente). Le résultat n’était alors pas bien dur à prédire. Le PLQ faisant campagne sur un horrible bilan, il a perdu. Les gens ont alors écouté le PQ qui disait de ne pas voter libéral, mais cela ne les obligeait pas à voter PQ et ils se sont tournés vers l’ADQ parce que c’était le seul parti qui avait l’air de dire quelque chose.

    4 - Ce n’est pas seulement André Boisclair qu’il faut blâmer pour le résultat, mais aussi les organisateurs de sa campagne qui n’ont absolument aucun talent de stratège. Au cas où certaines personnes ne l’auraient pas compris, les Québécois veulent du changement et comme aucun parti progressiste ne leur propose d’action concrète, ils prennent le premier parti du bord qui ose prononcer le mot changement. Il ne suffit pas d’avoir des idées ni d’avoir l’air cool pour être élu, il faut oser dire la vérité et être honnête. Je souligne tout de même qu’André Boiclair est un bon chef, mais il a un comportement très mauvais. Il fait souvent semblant de changer d’avis, alors qu’il pourrait simplement s’expliquer. Sur la question du crucifix, par exemple, il a proposé de l’enlever. Ce n’était pas nécessairement mauvais, mais il aurait au moins fallu qu’il argumente un peu. Devant le rejet de cette proposition, il a subitement changé d’avis et est devenu un grand défenseur de la croix. Selon moi, ce qu’il aurait du dire, c’est qu’il n’a pas vraiment changé d’idée, mais qu’il respecte le choix de la population. Ses gains auraient été énormes. Non seulement il aurait fermé le dossier, mais il aurait du même coup gagné la confiance des électeurs. En distinguant ses idées de celles de son parti, il aurait montré un côté plus humain, ce qu’il lui manquait, aurait gagné de la crédibilité (un politicien qui change d’idée sans s’expliquer n’est pas crédible) et aurait en plus respecté son engagement de suivre les idées du peuple qu’il a pris lors de la course à la chefferie. Il aurait du appliquer le même raisonnement très simple pour de nombreux autres dossiers. Je le félicite toutefois pour son léger changement d’attitude lors de la campagne, mais c’était un peu tard et il va falloir bien plus pour changer l’opinion des électeurs. Je ne sais pas ce que Boisclair va faire, mais s’il reste, il va devoir montrer la porte à quelques organisateurs.

    5 - Franchement, même si je me répète, la réforme que le PQ a besoin, c’est un changement d’attitude face aux citoyens et des idées. C’est vrai qu’il a des idées, mais il doit les approfondir, les développer, les remettre en question s’il le faut, écouter les électeurs, oser émettre de nouvelles propositions, mais surtout réfléchir de façon sérieuse à l’avenir du Québec et adopter des position claire, qui ne se base pas sur des fins électoralistes mais bien sur des idéaux. D’ailleurs, le programme d’un parti devrait se baser sur une infime quantité de principes fondamentaux partagés par tous les électeurs qui, au cours d’une argumentation solide et transparente, amène toutes les propositions du programme. Tous les partis actuellement cachent cette démarche. Pour ma part, je suis capable de me baser sur deux principes pour toutes mes idées. Il y a d’abord la justice, qui permet à tous d’avoir des droits égaux (santé, justice, programmes sociaux, sécurité, paix, …), puis il y a le développement durable, qui a pour objectif de toujours chercher l’amélioration (éducation, économie, environnement, …). La souveraineté ne peut pas être un principe fondamental, car bien des gens n’en sont pas convaincus et il faut faire la preuve que c’est bon pour le Québec si l’on veut les convaincre. Bien sûr, je ne prétend pas vouloir réécrire le programme du parti, mais le parti qui exploitera de cette façon la rationalité et expliquera de manière efficace ses positions aura un net avantage sur ses adversaires et avec une stratégie électorale bien planifiée, un tel parti ne pourrait pas perdre.

    6 - Pour ce qui est de la souveraineté, si le message ne passe pas, c’est parce qu’il n’y a pas de message. Il faut apporter des arguments, des preuves, des chiffres, des ébauches de constitution, de lois et de fonctionnement du pays. Si vous croyez qu’il est impossible de donner des aperçus du pays, sachez que pour ce genre de chose, il est permis d’employer le conditionnel.

    7 - Mon dernier point concerne les médias. On a beau avoir des idées, mais il faut des divulguer. Les partis ne peuvent pas s’adresser directement aux citoyens et ce sont les médias qui choisissent tout et ne montrent que les mauvais coups des politiciens. À la télévision, la campagne s’est résumée à quelques propos ambigus ou déplacés, alors que lors de rassemblements, les chefs défendaient vivement leurs idées. Je ne sais pas si ce problème a nuit à la campagne, mais il est évident que cela nuit à la démocratie. Les jeunes sont désabusés par la politique et ce n’est pas pour rien, quand ils entendent parler de politicien, tout ce qu’ils entendent d’eux, c’est que ce sont des «crosseurs». Bien que le parti québécois ne puisse pas vraiment agir, il peut en revanche pousser le DGE ou même les stations de télévision à changer cette attitude antidémocratique.

    Joël Poirier
    Jeune membre du parti québécois cherchant à offrir un monde meilleur aux québécois (et à ceux des autres pays aussi), qui ne peut donc pas être adéquiste ou libéral

  59. nicole lamoureux dit :

    Je ne sais pas si je dois continuer mais je viens de lire que selon “Leger Marketing”
    le pourcentage qu’on récoltés les tiers partis auraient donné un gouvernement minoritaire au parti québécois ,alors c’est frustrant car le parti québécois a aidé souvent
    Mme David dans le passé , je le sais par expérience.

    Alors Bloguons Alexis c’est bon pour le moral comme tu dis.

  60. Michel Prévost dit :

    Le parti québécois n’est pas un parti comme les autres. C’est un parti révolutionnaire. Un parti dont le premier objectif est de faire d’une des dix provinces du Canada, un pays, le Québec. Oui, bien sûr, nous avons besoin d’un chef exemplaire. Ca n’a rien à voir avec les autres partis. Nous avons besoin d’un chef qui nous guidera vers le pays. À mon avis, deux choses sont primordiales au Parti Québécois: le chef et le projet de pays. Je crois que les deux sont indissociables. Le chef doit porter le projet de pays. Et je crois que ce coup-ci, nous avons raté le bateau parce que nous n’avions réuni ni l’un ni l’autre. Même si j’ai été moi-même un admirateur et grand défenseur d’André Boiclair, je me rends bien compte — les résultats parlent par eux-mêmes — qu’il n’était pas l’homme de la situation. Tout d’abord, il prêtait le flanc aux attaques personnelles — discutables, j’en conviens — qui ont éloigné une partie de la population. N’oublions pas que nous avons des ennemis très puissants qui sont prêts à tout pour nous empêcher de réaliser nos objectifs. Et il ne faut pas penser non plus que tout le monde, dans la société québécoise est rendu au même niveau d’ouverture. En deuxième lieu, il a quelque peu erré, essayant de recentrer le PQ, voulant d’abord se dissocier des syndicats, puis leur ouvrant grand les bras, lorsqu’il a senti le tapis lui glisser sous les pieds. Troisièmement, il a fait un grand appel aux gauchistes — altermondialistes, féministes etc. — , alors qu’il aurait dû les inviter (Verts et Solidaires) à le rejoindre avant le début de cette campagne. Ensuite, en toute fin de parcours, il a essayé de convaincre Dumont de le joindre pour un référendum dans l’éventualité d’un gouvernement minoritaire et du même coup, dans la même envolée, il a dit que Mario Dumont était en train de craquer sous la pression. Je crois qu’on ne peut à la fois attaquer et tenter de séduire son adversaire. Un examen de consience s’impose ici. Finalement, Monsieur Boisclair a de grande qualités: c’est un homme brillant, un homme courageux et un homme de coeur. Moi — et vous aussi, sans doute — je l’ai senti qu’il était un homme de coeur, mais, pour la plupart des Québécois, cela n’a pas semblé les effleurer. Quand on veut faire un pays, il est essentiel de toucher le coeur des gens.
    Voilà pour le chef. Pour le projet de pays, je crois que même dans un contexte où un vent de droite souffle — et peut-être justement parce qu’un tel vent souffle — il faut resté bien ancré sur ce qui a fait depuis toujours le sens de ce pays du Québec, un pays plus juste, un pays plus vert, un pays plus tolérant, un pays où il fait bon vivre. Un pays différent. Un pays unique en Amérique du Nord. Ce qui, en soi, est une bonne raison pour vouloir y accéder. Ceux qui veulent ressembler aux États-Unis, ceux qui veulent être associés au Canada, ceux qui s’en foutent de ne pas respecter Kyoto, ceux qui pensent que ce n’est pas si grave qu’on veuille jouer avec l’impartialité des juges, ceux qui ne croient pas en la réhabilitation et qui veulent des sentences plus sévères peuvent toujours voter ADQ ou Libéral. Ou ils peuvent aller vivre à Calgary ou s’exhiler aux États-Unis. Mais ceux qui veulent un pays distinct, un pays unique et qui ne sont pas prêts à attendre encore trente-cinq ans, ceux-là devraient n’avoir d’autre choix que le Parti Québécois.

  61. DR. M. Arthur Barnabé dit :

    Je crois que Mr. Albert tousignant avait raison dans sa lettre écrite 2 semaine avant la fin de l’élection.
    il avait écrit
    Si le Pq perds des sieges , des contés et est pas élu comme governement ils devrait démissionnées en bloc , que les députés indépendantistes devrait reprendre leurs agendas et plus jamais revenir en politique . Laissé le petit peuple soumis et tata au anglais car de toute façon ils se font gouverné par la minorité anglophone depuis un ciècle déjà et ils ont rien comprient. La souveraineté se fera jamais sans la prendre avec la force et pas un petit canadien français a les couilles pour ça , commes ils ont pas us les couille pour faire la souverainté par la politiques sacrablue ! Pluas unuques que ça ils sont morts.

  62. DR. M. Arthur Barnabé dit :

    Voilà plus unuques que le petit canadien français .: démontre que nous sommes plus Québécois nous sommes redevenus que des petits canadien français une minorité de sujet britanique à l’ancienne. Le peuple que nous étion avons signé notre arrêt de morts le 26 mars 2007 et les fédéraliste tel libérale adqistes conservateurs on agit en coalission pour détruire le mouvement indépendantistes depuis la découverte des commandites . Si Gie un peuple mort D’imbécilité RIP

  63. raymond dit :

    Le mardi 27 mars.

    Les fédéralistes ont reculé. Ils ne le vous diront pas. Ils ont moins de sièges et moins de voix. Dumont a quitté le parti libéral parce qu’il n’en voulait pas de la constitution de 1982 et que le parti de Robert Bourassa a choisi le Canada malgré l’échec de la thèse de la réconciliation. Ce fut la naissance politique du petit gars de Rivière du Loup. Cela il ne peut pas l’avoir oublié. Il faudra le lui rappeler de temps en temps. La conjoncture redeviendra favorable. Il faudra être prêt. Nous devons retrouver le peuple dans un esprit d’humilité. “Reconstruisons le Parti Québécois”

  64. nicole lamoureux dit :

    @Dr. M. Arthur Barnabé
    J’ai été présente aujourd’hui toute la journée n’ayant pas eu le courage d’aller travailler,
    et ce que j’ai lu sur le blogue et entendu sur les ondes m’effraient beaucoup; nous sommes maintenant tellement divisés comme jamais auparavant , les régions , québec , montréal , les différends du parti ,( gauche, centre + gauche, + souverainiste,) les adéquistes , les libéraux et quoi d’autres+ le chef (oui non) c’est affreux .

    Je sens beaucoup de colère en vous Dr.Barnabé et je comprends cette colère ; mais elle n’est pas bonne conseillère , serrons -nous par la main tous et, gardons nos énergies car les mois prochains ne seront pas faciles (élection fédérale et discussions internes au parti)

    Je vous souhaite une bonne soirée

  65. MarinaD. dit :

    Nicole,
    Je viens de relire le discours de Monsieur Boisclair aujourd’hui, et si ce n’est pas se relever et se tenir debout avec grandeur et noblesse alors là ,les détracteurs dites-nous c’est quoi?
    Pour moi, un bon politicien doit avoir de la détermination, de l’intelligence et surtout savoir se
    tenir debout et ça M.Boisclair nous l’a prouvé devant les journalistes très souvent la pression était énorme et il n’a pas craqué, il a toujours été politico-correct.Ces mêmes journalistes
    ont-ils insisté autant pour connaître les détails de l’Autonomiste? Je trouve déplorable ce
    mouvement qui s’amorce encore contre notre chef.On avance d’un pas dans ce parti et on recule de deux, on ressemble à une vieille approche politique , on rejette le blâme et on se déresponsabilise comme membre…on est loin de venir à bout de l’ Empire canadien avec une telle attitude…..Respectons-nous
    Le plan de match , notre chef a repris les rennes et il sait ou il s’en va avec son équipe,
    je ne suis pas fanatique mais je suis fière de lui.Il me donne du courage, cet homme.

  66. Marie dit :

    @ Martin

    Quoiqu’il en paraisse, les québécois ne sont pas plus de droite aujourd’hui qu’hier! Si beaucoup se rendent compte que nous venons, par cette élection, d’entreprendre un sérieux virage à droite, il en est aussi beaucoup qui ne s’en rendent pas compte. Beaucoup ne se rendent pas compte et sont dans l’impossibilité de prendre la mesure de la signification de leurs votes.

    Fidèle à l’esprit québécois, ils ont d’abord défendu quelqu’un qui leur ressemblait. Ils ont défendu et ils ont élus le « petit » qui se bat contre les « grands ». Pour le reste, ils n’en ont pas, pour beaucoup, mesuré les conséquences!

    En réponse, à votre question : « Pensez-vous que l’homophobie peut expliquer en partie le résultat du vote d’hier? »

    Non! L’homophobie n’y est pour rien! Et je l’affirme même si – comme tout le monde ou à peu près – j’ai entendu mon lot de commentaires désobligeants à cet égard. Pourquoi je continue de l’affirmer ?

    D’abord! Je vous dirai ceci! Ce n’est pas tant le contenu du préjugé qu’il faut écouter pour prendre le pouls véritable de ce qui est signifié dans une parole ( préjugé) car les gens, surtout de nos jours, manquent de mots pour exprimer leurs émotions. Ils sont un flot plus ou moins mal contenu d’émotions réprimées par les exigences de notre façon de vivre actuelle. Et, souvent, ils n’ont pas la volonté ou la force d’effectuer l’examen de conscience nécessaire pour savoir qu’est-ce qui va où! Résultat : ça sort comme ça peut, un peu n’importe comment! Il faut écouter ce qui se dit au-delà du préjugé émis.

    Dans le fond, ça importe peu aux gens qu’André Boisclair soit homosexuel ou hétérosexuel. Et les gens ont suffisamment de respect, dans la grande majorité des cas, pour savoir que – ma grande foi du bon Dieu! – ça ne les regarde pas ce morceau-là de la vie d’André Boisclair!

    Martin! Au lieu de vous chagriner, vous devriez plutôt vous réjouir que son homosexualité ait été la seule prise qu’ils ont eue contre lui!

    Et voulez-vous que je vous dise plus encore ? Remarquez je n’ai aucun droit de vote nulle part là-dessus, n’étant membre de rien ( du moins jusqu’à date!), mais je vous dire quelque chose. Changez de chef et les 2/3 qui ont voté ailleurs vous pardonneront difficilement d’avoir sacrifié « l’opprimé » si je puis dire! Pourquoi ? Parce qu’au Québec, nous aimons ça « défendre l’agneau » si je peux utiliser cette expression!
    Il y en a certainement dont l’image convaincrait mieux et/ou plus vite, mais changez de chef et ça va faire perdre de l’élan à la cause! Changez de chef et vous allez raffermir les gens, certains en tout cas et beaucoup, dans l’impression que le parti québécois passe le chef au tordeur pour la cause. Ne faites pas ça, ça vous desservirait grandement! Parce qu’ils vont avoir peur de « passer eux aussi dans le tordeur! »

    C’est quoi le message à retenir aujourd’hui du vote populaire envers le parti québécois ? C’est quoi le problème du chef ?

    Ce n’est pas son homosexualité que l’on ne lui pardonne pas. Ça n’a rien à voir! Ni le reste d’ailleurs!

    Ce qui a soulevé la réticence des gens envers André Boisclair, c’est qu’il respire trop le bonheur! Les gens ont l’impression qu’il l’a toujours eu facile dans la vie. Les gens ne sentaient pas assez la « sueur et la souffrance » si je puis dire! Avant de lui faire confiance, ils avaient besoin de savoir s’il était capable de souffrir. C’est d’abord et avant tout ça que le verdict populaire signifie aujourd’hui pour le parti québécois! Et c’est exactement, ce qu’ils ont fait pour Mario Dumont en 2003. On le trouvait trop jeune! On voulait savoir s’il était capable de se battre et de souffrir. Là, on lui donne sa chance!

    N’allez surtout pas penser que les gens ont un fond de sadisme ni rien de tout cela. C’est juste que les gens souffrent, à divers degrés, et ils ont besoin de savoir si le chef qui parlera pour eux est capable - même au sein de la souffrance - d’être un chef. Ils veulent savoir s’il est digne de leur confiance! C’est ça l’épreuve qu’on demande à André Boisclair aujourd’hui! N’allez surtout pas leur enlever ça! Les québécois sont friands de ces petites épreuves!

  67. K Lelièvre dit :

    Je suis tout à fait en accord avec Michel Prévost, son analyse est, selon moi, très juste. Je me permet tout de même de vous raconter une petite anecdote qui s’est produite dans mon coin. J’habite Terrebonne. Ce conté était assuré au PQ. Depuis que j’habite dans cette ville jamais aucun candidat n’est venu chez moi pour me parler et tenter de me convaincre. Je n’ai jamais rencontré ma député péquiste pas plus que celle bloquiste. La semaine dernière quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver le candidat de l’ADQ. Sur le coup, je me suis dit qu’il avait pas mal de coeur au ventre car j’habite la dernière rue de ma circonscription. Je me suis aussi dit qu’il marchait pour rien car de toute façon il perdrait ses élections. Je me suis trompée. Moi qui est de gauche, syndicaliste et qui a fait pendant des années du communautaire, je demeure maintenant dans un conté Adéquiste… je suis absolument découragée. Il faut croire que les poignée de main ça marche encore…

    Je ne crois pas que de pointer du doigt les autres partis comme QS ou PV soit la solution pour sortir du gouffre. Il faut plutôt que le parti se renouvelle. Oui, les ténors du PQ ont encore leur place mais les jeunes devraient être davantage écoutés. De plus, je crois qu’un système électoral proportionnel serait une option à envisager sérieusement. Il est important de noter que QS est aussi un parti indépendantiste. Avec ce mode de scrutin, il y aurait eu plus de gens voulant un pays à l’assemblée nationale.

  68. Normand dit :

    Malgré mon immense dégout, nous ne devrions pas oublier qu’une partie du Québec s’est tenue debout. Je demeure maintenant a Montréal et j’avais le gout de retourner vivre a sherbrooke a ma retraite qui vient a grand pas,,,maintenant j’envisage les régions qui se sont tenus comme j’aime le Québec….Debout, sans peur. me fout qu’il fasse froid…..

  69. Francois Boucher dit :

    J’ai soumis ma candidature pour le comté d’acadie.Pourtant on m’a préféré un candidat sans expérience politique.J’avais pourtant une expérience politique,j’aurais sûrement fait mieux dans le comté d’acadie ou un autre comté.

  70. FM dit :

    Bonjour à tous,

    Je suis un des péquistes déçus qui a voté pour un autre parti (Québec Solidaire). Je ne veux pas d’un parit qui se dirige de plus en plus vers la droite. Entendre un chef péquiste dire qu’il veut soulager le capital, c’est pas compliqué, ça me fait vômir. Le PQ est incapable (pour des raisons que j’ignore) de défendre la culture française. Dans la fameuse feuille de route du Parti Québécois ont retrouve une seule mention au sujet de la langue française:

    Un gouvernement du Parti Québécois fera une promotion plus vigoureuse de la langue française au Québec ;

    Est-ce trop demandé d’être plus pécis et d’avoir plus de mordant. Je n’y crois plus à cette défense de la langue française par le PQ. L’Office québécois de langue française est devenue une agence du bilinguisme.

    Je suis étudiant au premier cycle universitaire en économie et je peux vous dire que c’est une catastrophe. Plus de la moitié des manuels utilisés sont en anglais. Le phénomène a pris de telle proportion que même des étudiants étrangers se plaigent auprès des professeurs.

    Je ne comprend pas que le PQ ne prennent pas position plus vigoureusement sur la question de la culture en général et celle de la langue française en particulier. Nous enregistrons constamment des reculs.

    Je ne suis pas dans les arcanes du pouvoir. Mais il est certain que le PQ se dirige tout droit vers son auto-destruction si la droite du parti (des arrivistes et des carriéristes)continue à le diriger.

    Les dirigeants semblent oublier que le Parti Québécois est, par définition, un parti révolutionnaire. Même si nous voulons l’indépendance par le vote, c’est quand même une révolution. Alors, il est parfaitement inutile de suivre la vague de conservatisme qui souffle sur l’ensemble de la planète.

    Malheureusement, je ne crois pas que le PQ sera capable de changer de cap. Il y a probablement trop de parvenus à la tête du parti. Il vont encore faire croire aux membres que c’est en se mettant à genou qu’on obtient l’indépendance.

    Je ne vous dis pas à la prochaine, je vous dis adieu.

    FM

  71. Marie dit :

    @ Nicole Lamoureux

    Votre commentaire m’interpelle! Permettez-moi d’ajouter le mien au vôtre!

    Le discours politique, par essence, est basé sur la persuasion! Mais persuasion n’est pas nécessairement synonyme de séduction! Si la séduction cherche à plaire, la persuasion, elle, doit veiller aux moyens d’y parvenir!

    En cherchant trop à rejoindre le plus grand nombre de gens possible, le parti québécois, je crois, perd de vue – mais je pense aussi que le vent de changement, finalement, il est de notre bord à condition que le parti québécois veuille le voir et en tirer profit – perd de vue, donc, que - dans ses réflexions et ses recherches de la meilleure façon de plaire – il perd en convictions et en force de persuasion! C’est comme ailleurs! Cesser de chercher à plaire à tout prix et vous plairez! Soyez tout simplement!

    Soyez responsables et hautement respectueux de la démocratie! Et puisque la population s’est prononcée ainsi qu’elle l’a fait, ne parlez pas de référendum et de souveraineté à l’assemblée nationale. À cet égard, gouvernez avec la place que l’on nous donne aujourd’hui puisque c’est que nous avons tous décidé. Mais respectez aussi la voix du plus d’un million de personnes qui en veulent un pays! Rendez la souveraineté vivante et ne nous permettez plus de rendormir en attendant la prochaine fois!

    Il n’y en a pas de prochaine fois! Nous sommes toujours et encore dedans jusqu’au fil d’arrivée. Et nous sommes nombreux! Beaucoup plus nombreux qu’il n’y paraît à première vue! Souvenons-nous en toujours, tout le temps!

    Puis au-delà de la tristesse engendrée par la déconfiture apparente du vote souverainiste, moi, il y a une chose qui me réjouit beaucoup! L’élection du député amérindien et l’impression que le vote amérindien est avec nous. Ça! Peu importe le reste, ça me fait vraiment, mais vraiment plaisir! J’ai le plus profond respect pour ces peuples et je ne peux les voir qu’à nos côtés car fondamentalement, nous nous battons pour la même chose depuis toujours! Et j’espère que leurs voix s’uniront aux nôtres avec encore plus de force!

  72. GO HABS GO dit :

    @gigi gatineau voici les chiffres:

    l’article de Claude Picher dans La Presse
    du vendredi 16 février 2007
    par Claude Picher
    Recettes d’Ottawa en provenance du Québec
    (les montants sont en milliards)
    Impôts sur le revenu des particuliers 16,7 $
    Taxes et impôts des entreprises québécoises 7,1 $
    Taxes de vente et d’accises des Québecois : dont TPS 10,0 $
    Cotisations sociales dont entre autre:
    dont assurance. emploi 4,1 $
    Autres revenus: placements, bénéfices des
    entreprises publiques Via Rail ou Poste Canada) 3,7 $
    Total des envoies à Ottawa par les Québécois 41,6 $ milliards
    Soit 5 540$ par habitants
    Dépenses d’Ottawa dirigées vers le Québec
    Programmes fédéraux aux particuliers:
    pensions de la vieillesse, ass. emploi, prestation
    fiscale pour enfant, supplément du rev.garanti 16,1 $
    Au gouvernement du Québec pour le transfert fédéraux;
    financement des soins de santé, l’aide sociale, la péréquation 8,3 $
    Dépenses courantes au Québec: salaires et
    traitements des employés fédéraux au Québec,
    achat de fournitures, entretien des véhicules,
    location d’immeuble, etc 10,1 $
    Dépenses diverses: subventions, transferts
    aux administrations locales ou les achats de
    capital non financier comme les immeubles 1,3 $
    Services de la dette soit 1046$ par citoyen du
    Canada, donc pour l’ensemble du Québec 7,9 $
    Total des envoies d’ Ottawa AUX Québécois 43,7 $ milliards
    C’est un montant de 5 822$ par habitant
    Ottawa remet donc au Québécois plus d’argent qu’il n’en reçoit soit un
    surplus de 2,1 $ milliards
    C’est un montant de 282$ par habitant

  73. Lucie Corriveau dit :

    @ Marie dit :
    27 mars 2007 à 19:42

    Quelle belle réflexion sur le sujet chef in ou out!
    Je t’appuie dans ton analyse et je sais que le chef doit rester et montrer ce qu’il a dans le ventre.
    Tous ceux qui persiste et savent se battre gagne en bout de ligne. C’est bien la méthode anglaise de gagner….ils ne prennent pas un non pour un non définitif…ils reviennent et reviennent….pensez aux plaines d’Abraham!!!!
    Sérieusement je crois que l’on se doit de continuer à travailler, à informer, à être présent sur le net, dans les blogs comme celui-ci.
    Le PQ se doit de garder ce site, de le faire évoluer au jour le jour, de bien informer sur l’option, les projets, les candidats, d’avoir des rencontres informatives pas seulement entre eux leur petite gang mais pour nous du peuple qui avons peu de temps mais qui voulons savoir, comprendre et participer de façon moderne. L’envoie de courriel, de messages textes etc. tout cela est primordial.
    Voilà et pour ceux qui rêvaient de Marois….ils oublient la réforme, les toilettes, sa phrase des temps difficiles etc. Ils avaient sur elle beaucoup plus de poignée pour la faire tomber qu’ils en ont eu avec Boisclair.
    Parizeau l’a comprit! Que ceux qui doutent allument sur la réalité et voient ce qui se cache derrière tous ces bons conseils des soi-disant amis du parti ou idem chez nos amis les analystes des médias!!!!!

  74. Jessika Fortin dit :

    Je suis déçue de l’élection d’hier soir. Tant parce que le parti québécois a fait piètre figure que parce que l’ADQ a fait élire 41 députés. Je ne suis pas du tout à l’aise avec les valeurs des adéquistes. Je ne comprend pas le choix des gens. Un vote de protestation d’accord mais l’équipe de Dumont n’a pas d’expérience, pas de programme électoral intéressant et son cadre financier ne tient pas debout. Que se passe-t’il au sein de la population? Je pense qu’André Boisclair a fait une bonne campagne, il a fait du mieux qu’il peut. Le parti québécois doit se réformer, se moderniser d’ici les prochaines élections. Il est temps de reconquérir les électeurs déçus. Il est temps de se poser les vraies questions. J’espère de tout coeur que la vague de la droite politique n’est que passagère et que le PQ réussira à reconquérir les nationalistes québécois!

    Du moins, nous sommes mieux avec un gouvernement minoritaire libéral qu’un gouvernement adéquiste. Il faut voir le bon côté.

  75. 2 jeunes qui désirent du changement ! dit :

    Nous écrivons aujourd’hui non pas pour annoncer un abandon du bateau péquiste, mais bien pour exprimer notre sentiment après l’hécatombe d’hier soir. Avant de commencer cette modeste analyse de la situation, nous voulons réitérer notre appartenance au Parti québécois ainsi qu’aux valeurs qu’il véhicule. J’espère que vous ne prendrez pas ces quelques mots comme un affront !!!

    Nous avons tous pu constater depuis quelques heures un échec de la dernière stratégie électorale. Nous sommes maintenant relayés comme troisième parti présent à l’Assemblée nationale avec un nombre décevant de députés élus. Nous avons certes pu maintenir des appuis importants dans certaines régions qui étaient déjà grandement attachées aux valeurs péquistes, mais plusieurs châteaux forts sont tombés sous les votes adéquistes. Nous ne voulons pas attribuer tous les maux au chef actuel du Parti, puisque beaucoup d’autres problèmes semblent affliger cette organisation. La question du référendum devient de plus en plus une épine dans le pied de ce Parti qui, vu de l’extérieur, semble toujours vouloir en faire un de façon quasi obsessionnelle. Nous savons que certaines factions dites plus de « gauche » poussent très fort dans le dos de ceux qui sont plus modérés ou plus réalistes. Nous comprenons que la souveraineté est la colonne vertébrale qui rallie les militants, mais il est temps de revoir la formule ou la façon de le présenter au peuple. Oui, il nous faut faire la souveraineté du Québec et le moyen pour y arriver est de faire un référendum sur cette question. Cependant, cela ne fait peut-être pas trente ans que l’on attend ce jour en raison de notre jeune âge, mais si l’on veut arriver à notre fin, assurons-nous que la population adhère d’abord à un programme en tant que gouvernement. Ainsi, l’idée de mettre au programme le référendum dès le premier mandat nous semble une très mauvaise idée, en raison de l’image que cela projette. De plus, cet enjeu, qui avait d’ailleurs été mis de l’avant dans la campagne afin de ramener tous les souverainistes au Parti Québécois désormais prônant d’autres allégeances n’a même pas réussie.

    Il est maintenant temps de faire un ménage et de peut-être même de décevoir certains groupes à l’interne pour rétablir une base solide dans les intentions de vote. Vous savez certainement, tout comme nous, que trois partis présents à l’assemblée est une situation très dangereuse pour l’un d’entre eux et surtout pour le plus faible. Nous sommes donc de ceux qui pensent qu’un grand ménage est nécessaire tant dans le programme et l’agenda référendaire que dans certaines instances du Parti qui nuisent à la crédibilité du propos. Peut-être qu’à force de vouloir contenter tout le monde, le message se trouve dilué et perd de son contenu. Nous ne voulons pas une révolution, au contraire un changement doit s’opérer dans une certaine continuité.

    Le Parti québécois occupe encore une portion de l’échiquier politique que nous sommes seuls à pouvoir assumer. Le centre gauche est toujours une place où un parti doit se situer au Québec pour répondre à une demande qui, malgré les apparences, semble recevoir l’appui d’un grand nombre de personnes. Nous ne sommes pas en danger sur ce point, mais nous devons l’occuper efficacement pour ne pas devenir un de ces tiers partis qui proposent des solutions marginales et utopiques. Malheureusement, pour les prochaines années, la souveraineté semble perdre ces lettres de noblesse dans la population. Oui, il y a encore un appui de 40 % dans la population, mais ne serait-ce pas plutôt une question d’affirmation nationale plutôt qu’un appui massif pour la tenue d’un référendum. Les gens semblent confortables dans le fédéralisme d’ouverture qu’Ottawa propose aujourd’hui, c’est pourquoi ils n’oseront jamais, du moins à court terme, entrer dans un autre débat constitutionnel.

    L’équipe est très loin d’être anéantie. La venue à l’Assemblée nationale de quelques candidats vedettes qui semblent avoir la cote auprès de la population est loin d’être un élément négligeable dans les circonstances. Nous pensons que ces personnes très charismatiques et connues du grand public seront des outils indispensables dans les prochains mois. Il faut ramener la crédibilité et se distinguer par nos idées plus sociales-démocrates.

    Nous croyons que le moment serait vraiment mal choisi pour se relancer dans une course au leadership ou bien tout simplement de montrer la porte au chef et en nommer un nouveau à sa place. Effectivement, le message que porte André Boisclair ne semble pas passer dans la population. Ses airs et son parler moins campagnard donnent l’impression qu’il garde une distance face à la population. Cependant, au cours des deux dernières semaines cette image semblait se dissiper et l’on voyait un chef beaucoup plus vigoureux ayant laissé tomber cette fameuse langue de bois ! Alors, pourquoi ne pas poursuivre sur cette lancée et faire en sorte qu’il puisse établir le plan qu’il avait dès le départ pour le parti. Lors de la course à la chefferie, il disait vouloir refaire l’image et la ligne de pensée et nous croyons qu’il n’a pas eu le temps d’entamer ces changements avant le déclenchement des élections. C’est pourquoi nous croyons qu’André Boisclair est toujours l’homme de la situation et qu’avec le temps les Québécois comprendront et adopteront son message. Il est toujours plus facile de congédier la tête dirigeante, mais le problème auquel nous sommes confrontés est beaucoup plus complexe, il réside dans sa base. La faiblesse de nos appuis ne nous permet pas de se montrer encore divisés aux yeux de la population.

    Ainsi, il serait peut-être temps de se parler directement, ouvertement et de voir et surtout comprendre qu’est-ce qui ne va pas. Le Parti Québécois a connu différents problèmes ces dernières années et n’a jamais voulu se l’avouer et assumer ses responsabilités. Nous croyons que si rien n’est fait en se sens, l’avenir du parti peut se voir compromise, car l’électorat québécois en à ras le bol des vieilles querelles et des vieilles mentalités. Le message de la population est clair : il faut refaire nos devoirs, revoir nos positions, écouter au lieu d’imposer. Les gens veulent un parti en qui croire, en qui mettre ses espoirs. Le Parti québécois était autrefois le parti qui savait déclencher les passions avec ses grands projets porteurs d’avenir, il serait à nouveau temps de montrer au peuple une vision à long terme qui serait cependant capable de sortir du cadre fixe sur l’avènement de la souveraineté. Nous ne proposons pas ici de faire comme l’ADQ et de dire ce que les gens veulent entendre, mais soyons conséquents et voyons que ce que nous proposons, les gens n’en veulent pas nécessairement. Alors, l’heure est maintenant au choix : parfois ceux-ci seront difficiles, mais une action s’impose. Reconstruisons notre parti avant de reconstruire notre Québec !

  76. Louis dit :

    J’ai écrit deux textes sur des comparaisons entre Maurice Duplessis et Mario Dumont sur mon blogue. Car aujourd’hui commence une autre période de noirceur, et nous aurons besoin de tous les sociaux-démocrates unis contre la montée de la droite!

  77. Michel Prévost dit :

    Go…go à Gigi,

    Si l’on enlève vos 2,1 milliards de bienfaisance canadienne des 3,5 milliards que l’on paie en dédoublement de services: Santé Canada, Revenu Canada, Immigration Canada que nous n’aurions plus à payer, on serait encore “over” de plus d’un milliard. Mais qu’ont à voir ces quelques dollars comparés au prix d’un pays souverain, mon cher Habs Go ?

  78. Annie Corbeil dit :

    On a fait beaucoup de reproches au PQ ces dernières semaines. Je continue de crois que le PQ est le parti qui avait le meilleur programme et que l’électorat n’a pas voté pour le meilleur. Alors, je m’interroge sur ce qui s’est passé et voici l’analyse que j’en propose.

    Ce qui manque surtout au PQ, ce sont de nouvelles idées. Dans les années 70, le PQ était le parti le plus créatif, celui qui avait le plus d’idées. Aujourd’hui, il est devenu le parti d’une seule idée: le référendum. Où sont toutes ces idées de la saison des idées? On ne les a pas vues, on ne les a pas senties.

    Les Québécois ne veulent plus d’une idée qui n’a pas fonctionné. Ils ne veulent pas non plus savoir pourquoi elle n’a pas fonctionné ni entendre que c’est la faute de l’autre. “Ça n’a pas marché, trouvez quelque chose qui marche.” Aujourd’hui, d’autres partis proposent des idées nouvelles qui tentent les Québécois.

    Pour ce qui est du vote de contestation, j’ai entendu bien des gens dire qu’ils étaient fâchés contre le PQ pour les fusions municipales et contre le PLQ pour les défusions. Alors, ils ont choisi de punir les deux partis. Ce flirt avec l’ADQ ressemble à mon avis au flirt qu’a eu l’Ontario avec le NPD. On avait cru à une révolution, mais les Ontariens sont maintenant revenus aux vieux partis.

    Enfin, André Boisclair ne s’est pas assez fait connaître avant les élections. Il a trop tardé à entrer à l’Assemblée nationale. André Boisclair a une plus grande expérience de la gestion et une moins grande expérience du gueulage. Mario Dumont n’a jamais gouverné, mais il a eu beaucoup de temps pour affûter ses talents de gueulard.

  79. Daniel Poirier dit :

    Bonjour à tous.

    Dur lendemain de veille. Je suis content de voir tant de gens venir discuter ici! C’est motivant de vous voir si déterminé! Il faut pas lacher. C’est la vie. Il y’en aurra d’autres! Il y a plein d’expression qui servent à ça! À re-motiver les troupes!

    Plusieurs Québécois on voté pour la nouveauté. Ils ont vue quelques choses en vitrines avec une belle enseigne rouge fluo inscrit “NOUVEAU”. Et ils ont mordus.

    Est-ce qu’ils vont être satisfait de cette petite bébelle qu’ils ont placé à l’opposition officielle…ont peut en douter!

    Alors on remet ça au plus vite!

  80. NADEAU dit :

    UN RAPPROCHEMENT ENTRE LE PQ ET QUÉBEC SOLIDAIRE :P ourquoi pas? Ils sont si semblables dans le fond….

  81. La blogueuse du PQ dit :

    Louis, je vais lire ça sur-le-champ!

  82. Isalou T. dit :

    @ Tous ceux et celles qui veulent foutre notre Chef André Boisclair dehors, en prétextant qu’il est en tout ou en grande partie responsable du désastre que nous venons de connaître, j’ai envie de vous dire :
    « VOULEZ-VOUS CESSEZ DE VOUS DÉRESPONSABILISER EN TANT QU’INDIVIDU ET DE VOULOIR METTRE TOUTE LA FAUTE SUR LE SEUL ET UNIQUE CHEF DE NOTRE PARTI »

    ET @ ALBERT TOUSIGNANT qui écrit :
    … … …
    « …moi je demande la citoyenté Française, je vais allé où au moins ils ont du respect pour eux mêmes ».

    Moi aussi je cherche un endroit où je pourai vivre en Français :-) et surtout, où les gens ont « de la colonne » :-) et « se tienne debout… » :-) et non plié en deux à la manière des ex-colonisés qui n’ont pas encore perdu la mauvaise habitude de se plier en deux en disant toujours : « oui, missié » « je le fais missié » « je suis à votre service missié »… nous, les «petits québécois» !!!!!!!!!!!!!!!!! :-(

    Je me sens GRANDE et je veux vivre comme une grande et non comme un p’tit…

  83. Hélène dit :

    Ça me fait rire lorsque certain d’entre-vous, ou plutôt d’entre-nous proposent de ramener Madame Marois…. Le problème n’est pas le Chef, le problème c’est la concilliation entre les vieilles idées du parti, et les idées innovatrices qui vont nous permettre d’aller de l’avant. Le Parti a été chanceux d’avoir un jeune, qui a de l’expérience en politique, un homme absolument brillant. Madame Marois n’aurait pu faire mieux, Bernard Landry pareil…. désolée. Je ne voterai pas pour une femme parce que c’est une femme. Je vote pour la personne qui me permet de rêver à un Québec meilleur. Une personne qui amènera le Parti au XXIe siècle.

    Le Parti doit faire un examen de conscience… pas le chef. Si le Parti n’a pas gagné, ce n’est pas la faute de Monsieur Boisclair. Les québécois voulaient du changement…. comme je lisais sur le blog de radio-can… “pardonnez leur car ils ne savent pas ce qu’ils font…”. C’est fait… certains vont le regretter… et puis. Qu’est ce qu’on fait à partir de maintenant, on se retrousse les manches et on fonce…. en espérant que Monsieur Boisclair, nous laissera, à nous, une deuxième chance.

    merci m. Boisclair de m’avoir fait rêver….

  84. Isalou T. dit :

    Une partie de ma phrase a été perdue sans que je m’en rende compte. Donc je reprends et je continue :

    « VOULEZ-VOUS CESSEZ DE VOUS DÉRESPONSABILISER EN TANT QU’INDIVIDU ET DE VOULOIR METTRE TOUTE LA FAUTE SUR LE SEUL ET UNIQUE CHEF DE NOTRE PARTI » !

    Ce Chef André Boisclair qui a mérité tous les qualificatifs positifs que l’on puisse trouver, qui a démontré force, grandeur, calme, courage et dignité et encore plus et + et +++ et qui même dans la défaite a su garder cette même maîtrise et dignité et qui mérite notre plus grand respect, versus nous…

    Il est loin d’avoir démérité, il a vraiment la stature d’un Chef d’État, mais en ce moment, je me demande si nous méritons vraiment un homme de cette trempe ? ? ?

    Comme nous avons toujours les dirigeants que nous nous méritons, demandons-nous pourquoi nous avons en face de nous ce nonchalant et «Canadian Conservateur» John-James C. ainsi qu’un autonomiste (Mouah ah ah ah ah ah ah ah, je me tords de rire à chaque fois que j’entends ou que je lis ce mot) de la droite nationaliste populaire…
    et mériterons-nous qu’un André Boisclair demeure à son poste pour prende la relève quand ce jour arrivera ?

    En attendant, cessons de frapper sur le « messager » et suivons ce qui se passera au Québec dans les mois à venir. Je pense que nous aurons l’occasion, plus souvent qu’à notre tour, de jaspinner, de rouspéter, d’être ahuris devant cer