Résonance québécoise
Oh là là, qu’on soit en accord ou pas, il y a des textes dans la section «Réactions» des médias qui ont au moins le mérite de soulever des questions audacieuses. Celui-ci «Un Québécois c’est quelqu’un qui vit au Québec. Oh yeah?» redéfinit ce qu’est un Québécois. Selon l’auteur, «un Québécois, ça s’entend».
«Qu’on en commun Brashier, Elkouri, Angelil, Badouri, Brathwaite, Mervill, Masbourian, Petrowski, Heymans, De Konick. Bovet, Diaz, Frula, Yiacouvakis et Di Stasio, qui en font des Québécois? Au téléphone, y sonnent tous québécois.»
«En 2007, l’identité québécoise ne se limite pas aux seuls fils et filles des colons français du 17e. D’où la bêtise de l’expression -pure laine-, expression à proscrire. Mais ce n’est pas parce qu’il faut bannir cette expression archaïque qu’on a bizarrement ressuscitée, qu’il faille passer à l’autre extrême et considérer bêtement comme québécois tous ceux qui habitent le territoire, comme le veut la langue de bois actuelle, alias le nationalisme civique.»
Nul doute, il y a là matière à chicane discussion…


11 novembre 2007 à 7:38
Voilà tout le problème! Tant que l’éveil de la nationalité ne se sera pas totalement concrétisé, nous n’aurions rien d’autre à proposer aux nouveaux arrivants que de faire leur notre folklore, de surcroît notre accent!
Une fois la république proclamée, la chose sera différente! Le folklore ne sera plus en danger - il deviendra même une évidence - et nous pourrons, comme tout pays qui se respecte, leur faire signer un véritable contrat social!
11 novembre 2007 à 11:59
C’est une des failles du projet de loi 195 que de suggérer en son titre que la langue française est le coeur de l’identité des Québécois. M. Noël a raison de rappeler que nous ne parlons pas français mais québécois. Ce n’est pas qu’un accent mais une langue qui a sa propre intelligence, sa propre histoire. Elle n’est pas plus l’identité elle-même mais en fait partie comme bien d’autres éléments culturaux en plus d’en être l’instrument le plus important pour maintenir la vivacité de cette culture. Ce n’est pas une langue statique enfermée dans des règles ou un purisme. Donc, elle ne peut pas être institutionalisée dans une charte qui voudrait en faire autant pour l’identité.
Si Di Stasio est Québécoise et Rizzardo est Italienne, reste que les deux portent des noms bien italiens et l’importance des noms que nous donnons aux personnes ne devraient pas êtres moins considérés que ceux que nous donnons aux choses, aux animaux, aux nations et aux pays. L’importance que nous donnons aux poids des mots est proportionel à l’importance que nous donnons à cette langue. Il en va de même des personnes et de la charge du nom qu’elles portent. L’identité n’est donc pas la langue mais la personne qui la parle ainsi que le nom de ceux qui lui ont transmis et ont construit l’histoire et la culture par cette langue. C’est cette charge de richesse que prend le nom de famille tout comme c’elle des mots qui les prennent aussi de leurs racines.
C’est aussi à cause de cette charge culturelle que le terme “pure laine” est innaproprié, car fait référence à un transfert génétique et non pas culturel. C’est pourquoi il ne suffit pas de porter un nom pour en porter la charge culturelle. Cette charge doit être transmise ou alors il faut la rechercher comme on cherche le sens des mots nouveaux dans un dictionnaire et l’etymologie. Il faut alors chercher l’histoire et la racine d’un nom pour bien le porter ou alors s’en donner un nouveau plus représentatif. Ce n’est pas différent pour une nationalité ou citoyenneté. Le terme approprié est donc “de souche”.
Donc, comme M.Noël le rappelle aussi, il serait absurde de limiter l’identité québécoise aux fils et filles des colons français du 17e sciècle, puisque déjà autour de 1640 ceux-ci ne se disaient plus “Français” mais Canadiens. Une bonne part d’entre eux se métissaient avec les Amérindiens à tous les niveaux (langues, cultures, mode de vie, etc…). Le métissage est un trait amérindien que les colons français ont adoptés dès leur établissement. C’est pourquoi les langues amérindiennes, bien que distinctes, se ressemblent et partagent beaucoup des mêmes racines et mots. Lorsque l’Anglais a envahis puis conquis en 1759, c’était contre de nouveaux peuples qu’il le faisait. Des peuples autochtones d’un nouveau pays appellé Canada. L’Anglais a refusé de se métisser, mais le Canadiens n’a jamais cessé. C’est pourquoi sa langue et sa culture est si riche et vivante. Il a même changé son nom pour mieux s’adapter à ses nouvelles formes. De Français à Canadien à Canadien français et maintenant à Québécois.
Di Stasio est Québécoise car elle s’est métissée (culturellement suffit). C’est là le coeur de l’identité québécoise.
Tu veux être un ou une Tremblay? Mari(e) toi à un(e) Tremblay.
Marie tes enfants aux gens du pays.
Le Québec n’est pas la terre pour se marier entre juifs, entre musulmans, entre catholiques. Ce n’est pas la terre pour se marier entre Italiens, Anglais, Chinois, Juifs.
C’est une terre qui a pour nom Québec et on devient Québécois en se mariant (métissant) avec des Québécois.
C’est pas plus compliqué que çà.
C’est “la mode du pays”. Le coeur de notre identité.
On peut pas trouver gens plus ouverts que çà.
11 novembre 2007 à 21:41
Cher Monsieur Tremblay, j’ai quelques réticences devant l’unilatéralisme de votre logique.
Nos parents (ceux des « pures laines », ceux des Anglo-Québécois, des Judéo-Québécois, etc…) n’étaient-ils pas tous Québécois? Pourtant ils se mariaient entre-eux!
De plus, si le fait français – et la culture qui lui est associée – n’est pas le fondement de notre identité et que seul le mariage mixte l’est, et bien le monde entier est de nation québécoise! Donc, cette dernière n’existerait pas car la dite « nation québécoise » serait le produit tout récent du mélange de toutes les nations!
Devant ce constat, autant rester dans la marmite multiculturelle qu’est le Canada!!! Pardonnez-moi M. Tremblay mais je suis perplexe face à cette idée!
P.S. Concernant votre affirmation : « M. Noël a raison de rappeler que nous ne parlons pas français mais québécois. Ce n’est pas qu’un accent mais une langue qui a sa propre intelligence, sa propre histoire. Elle n’est pas plus l’identité elle-même mais en fait partie comme bien d’autres éléments culturaux en plus d’en être l’instrument le plus important pour maintenir la vivacité de cette culture. Ce n’est pas une langue statique enfermée dans des règles ou un purisme. Donc, elle ne peut pas être institutionnalisée dans une charte qui voudrait en faire autant pour l’identité. »
Je vous le demande - comme je le fait souvent lorsqu’on affirme qu’il y a une langue québécoise distincte du français canonique -, quel accent allez-vous choisir pour l’enseignement dans les écoles primaires? Celui de Montréal? Celui du Lac-St-Jean? Celui de la Beauce? Malgré la supposée unicité de l’accent québécois (voulu par les citadins et non les ruraux), et bien je peux vous affirmer, par expérience, que l’accent gaspésien ne fait pas l’unanimité dans la grande région « franco-québécoise » de la Capitale nationale! Il est plutôt critère de moquerie qu’autre chose! Restons-en au français s.v.p.! Les ruraux du Québec ne voudraient pour rien au monde perdre la coloration de leur parler qui, je dois le rappeler, constitue une fierté parce que nous faisons partie d’un grand ensemble fraternel, coloré et mondial : la Francophonie!
11 novembre 2007 à 22:41
J’aimerais ajouter un détail concernant la dite langue québécoise. Les défenseurs de cette idée n’utilisent jamais l’expression « langue française québécoise » mais bien « langue québécoise », comme s’ils voulaient couper tous les ponts possibles avec l’héritage français! L’argument souvent évoqué est qu’un quelconque rattachement de notre culture à la Nouvelle-France relève du nationalisme (au sens négatif du terme) et n’est pas assez inclusif, compte tenu de la longue tradition d’immigration en Amérique du Nord! À tous ceux qui défendent cette idée suivant l’argument exposé, je vous mets en garde! Observez ce qui se passe à l’étranger lorsqu’une variante linguistique régionale est élevée au statut de langue à part entière. Prenons l’exemple de la FYROM (l’Ancienne République yougoslave de Macédoine). La situation est devenue tellement absurde que des traducteurs accompagnent les officiels macédoniens lorsqu’ils discutent avec leurs homologues bulgares. Ma compagne est bulgare et à chaque fois elle est outrée!
Au nom d’horribles barbarismes comme « watcher », « checker » ou « ma chick », allons-nous bientôt discuter avec frères et/ou cousins (comme vous voulez) français, suisses romans, belges wallons, sénégalais, franco-marocains, etc… en présence de traducteurs? Au pire, allons-nous nous abaisser à leur parler en anglais? Pardonnez-moi, mais rien ne me rendrait plus triste!
Pourquoi devrions-nous remettre en question notre héritage français à chaque qu’une vague de nouveaux arrivants tentent de s’intégrer? Pourquoi toujours retomber dans l’accommodement raisonnable?
Oui le métissage est une bonne chose! Oui l’apport des autres cultures est magnifique! Et oui, le reniement de notre passé le plus lointain comme base de notre identité serait une catastrophe!
P.S. M. Tremblay, je suis le descendant (comme beaucoup de Québécois) du Portugais João Rodrigues dit Jean Rodrigue (†1720). Celui-ci est arrivé sous le régime français et s’est très bien intégré à la structure en place. Il en est de même pour mes ancêtres irlandais, jersiais et allemands qui sont, oui arrivés sous le régime anglais, mais qui se sont quand même intégrés à la société francophone. Je ne vois pas pourquoi les nouveaux arrivants ne pourrais pas faire le choix de la culture franco-québécoise!
12 novembre 2007 à 1:15
Voilà le résultat de la politique multiculturelle canadienne :
http://www.cyberpresse.ca/article/20071112/CPACTUALITES/711120489/6488/CPACTUALITES
En l’absence de repère historiques fiables et solides sur l’origine de la nation dont ils sont maintenant des éléments, évidemment que ces enfants iront chercher leur identité dans la culture de leurs parents et ne voudront pas s’associer à ce qu’ils considèrent comme une sous-ethnie du peuple canadien!
12 novembre 2007 à 2:25
“Cher Monsieur Tremblay, j’ai quelques réticences devant l’unilatéralisme de votre logique.”(DM)
Seulement aussi unilatérale qu’une identité puisse se permettre de l’être, M. DM.
“Nos parents (ceux des « pures laines », ceux des Anglo-Québécois, des Judéo-Québécois, etc…) n’étaient-ils pas tous Québécois? Pourtant ils se mariaient entre-eux!”(DM)
J’ai beau lire votre question sous toutes ses coutures, je n’en saisi pas la logique. Et le terme “pure laine” est pour moi incompatible avec tout concept d’identité citoyenne.
“De plus, si le fait français – et la culture qui lui est associée – n’est pas le fondement de notre identité et que seul le mariage mixte l’est, et bien le monde entier est de nation québécoise! Donc, cette dernière n’existerait pas car la dite « nation québécoise » serait le produit tout récent du mélange de toutes les nations!”(DM)
J’ai cru à tort que de finir mon texte par “la mode du pays” suffirait, surtout ici sur ce blogue, mais il semble que non. Le “métissage” québécois, qui est en fait qu’une autre “manière” de dire “culture” ou “création”, a ses racines bien implantées dans le pays unique; Québec, tout comme, par exemple, la culture italienne a ses racines en Italie. N’importe-quel bon jardinnier va vous dire que le goût du fruit dépend de la terre dans laquelle il s’est nourri. Mais je ne suis pas si étonné de votre ommission de l’essentiel après tant d’années de campagnes à vouloir faire des Québécois des fruits au goûts de toutes les terres sauf la sienne. Cette arrogance aveugle au point de se substituer au pays pour se faire soi-même créateur du peuple et du pays. Non, M. DM, ce n’est ni un parti politique, ni des sociologues universitaires, ni anthropologues, ni chartes, ni Premier Ministre, qui peuvent faire un Québécois. C’est le Québec qui a fait les Québécois. Cette terre unique, à l’environement unique, son contexte géopolitique unique, son histoire unique, sa faune, sa flore, ses Amérindiens, ses Inuits, ses Métis, ses Québécois, et tous-ceux qui viennent s’y planter les pieds et se nourrir et grandir de la même terre. Si certains apportent de la terre de leur pays d’origine, alors qu’ils ne l’utilisent pas pour s’y planter les pieds dans un coin, mais qu’ils la versent et la mélangent à la terre du Québec en l’étendant bien partout qu’on y prenne tous le goût.
“Devant ce constat, autant rester dans la marmite multiculturelle qu’est le Canada!!! Pardonnez-moi M. Tremblay mais je suis perplexe face à cette idée!”(DM)
Comment diable peut-on garder séparées les saveurs dans une marmite ? Le multiculturalisme canadian n’est évidement pas une marmite au Québec. C’est le point de vue de l’Anglais que de voir le Québec dans le Canada, car pour lui ce n’est pas le pays qui l’a fait mais a l’arrogance de celui qui croit qu’il a fait le pays. Son Canada est artificiel. Malheureusement, d’importants intellectuels québécois ont adopté cette vision de l’Anglais colonisateur et l’ont appliqué à une “construction” du Québec sans le Canada. Nous n’avons pas plus fait le Canada, c’est le Canada qui nous a fait. Le véritable Canada sera toujours là et il est dans le Québec. C’est dans le Québec qu’est né le Canada. Il n’y a pas deux sortes de Canadiens. Les Québécois sont les Canadiens. Nous n’y pouvons rien, ni l’Anglais. C’est le pays qui l’a fait ainsi. Le multiculturalisme n’est possible que dans le faux Canada Anglais, car ce peuple a fait de cette terre son pays par une substitution violente et non en s’y plantant les pieds pour s’y nourrir. C’est au Canada Anglais que la langue est la seule identité, car elle n’a pas ses racines dans ce pays. Le faux Canada Anglais n’est donc pas une marmite (comme les USA) ou un jardin à ciel ouvert (comme le Québec) mais plutôt une serre dans laquelle chaque espèce a sa place bien étiquetée et nourrie de terres importées (multiculture) et dont l’oxygène contrôlée qu’elle respirent toutes est l’anglais. C’est ce système de serre que le faux Canada veut imposer au vrai Canada (le Québec).
“Je vous le demande - comme je le fait souvent lorsqu’on affirme qu’il y a une langue québécoise distincte du français canonique -, quel accent allez-vous choisir pour l’enseignement dans les écoles primaires? Celui de Montréal? Celui du Lac-St-Jean? Celui de la Beauce? Malgré la supposée unicité de l’accent québécois (voulu par les citadins et non les ruraux), et bien je peux vous affirmer, par expérience, que l’accent gaspésien ne fait pas l’unanimité dans la grande région « franco-québécoise » de la Capitale nationale! Il est plutôt critère de moquerie qu’autre chose! Restons-en au français s.v.p.!” (DM)
Je ne connais aucune école qui enseigne ou mentionne ces régionalités de la langue dans leur classe de français. C’est pourtant la richesse de la terre du pays. Le terroir. Il faut s’opposer à cet esprit de serre propre à l’Anglais. Votre langue française, étiquetée à son espèce bien précise, dans son grand pot, a la beauté de l’orchidée et croyez-moi que j’en apprécie toutes ses subtilitées et rayonnements, mais j’ai autant sinon plus de plaisir à me prommener dans la forêt, les champs et les jardins du Québec.
12 novembre 2007 à 2:50
“En l’absence de repère historiques fiables et solides sur l’origine de la nation dont ils sont maintenant des éléments, évidemment que ces enfants iront chercher leur identité dans la culture de leurs parents et ne voudront pas s’associer à ce qu’ils considèrent comme une sous-ethnie du peuple canadien! ” (DM)
J’imagine que c’est le même cours d’histoire du faux Canada Anglais , enseigné ici en région à mes enfants, qui est donné à ces enfants dans cette école.
Au moins chez nous, les parents corrigent ces faussetés une fois les enfants de retour à la maison, mais là, tous les parents sont eux-mêmes de nouvelles plantes. De véritables centres d’assimilation english canadian.
Même système de serres. On met toutes les nouvelles plantes ensembles dans une serre, loin du grand jardin dehors.
12 novembre 2007 à 3:14
Once again a bunch of racist comments out of ” La Belle Province”
12 novembre 2007 à 5:04
À vous lire, cher M. Tremblay, je suis plutôt d’accord avec vous!
On ne peut pas en dire autant de ce White qui ne connaît pas un mot de français et qui se permet d’envoyer ch*** tout les francophones de ce monde!
12 novembre 2007 à 5:20
@ Zachary White,
C’est bien plus raciste pour quelqu’un né au Québec de se définir selon les origines de leurs parents plutôt que de se définir de nationalité où on est né. Vous trouvez normal que ces enfants d’immigrants qui disent vivre dans le ‘’Chameauland'’ (St-Laurent) ne se disent ni Canadiens, ni Québécois?
Si vous êtes en accord avec ça, c’est plutôt vous le raciste, parce que vous pensez qu’être québécois ou canadien ça n’a aucune importance. Encore là je dis raciste, mais je ne le pense pas, parce que raciste c’est une définition extrême. Il n’y a pas d’organisation fascite, pas de KKK, pas de guerre sainte, pas d’apartheid etc.
Arnold
12 novembre 2007 à 6:11
“À vous lire, cher M. Tremblay, je suis plutôt d’accord avec vous!”(DM)
Nous l’étions déjà, M. DM. Juste une question de communication.
De se le partager. C’est ce qui nous manque au Québec.
Les Québécois, n’avons pas de média à nous. Ils sont tous dans les mains des fédéralistes et des Anglais.
Que nous soyons d’accord est normal, puisque nous n’avons pas de problème identitaire.
“On ne peut pas en dire autant de ce White qui ne connaît pas un mot de français et qui se permet d’envoyer ch*** tout les francophones de ce monde!”(DM)
Absolument. Un faux pays ne peut que mener à la crise identitaire.
L’Anglais en souffre. Surtout lorsque les Québécois se mettent à parler du vrai.
12 novembre 2007 à 6:24
Where’s Pariseau and his “Ethnic Vote”? I thought that everyone no matter languauge or past culture came here to be Canadian. Wait a second! That is why people come to Canada. They don’t come here to be part of a movement that wants to constantly seperate instead of come together.
p.s. Mon francais est merci juste parfait!!
12 novembre 2007 à 6:35
Mr White! What will you say the next time? Speak White?
12 novembre 2007 à 7:08
@ Zachary White,
pourquoi un immigrant qui veut vivre comme un canadien anglophone vient-il au québec? Il y a 9 provinces où il peut vivre en anglais sans aucune restriction. Pourquoi alors vouloir venir au Québec si on ne veut pas de la langue et de la culture? Tout serait bien plus simple si le Canada arrêtait de leur dire qu’ils peuvent vivre comme bon leur semble n’importe où au Canada. Une simple question règlerait tout le problème: êtes-vous prêt à apprendre la langue française et vivre dans un état qui a pour langue officiel le français?
Si oui vous avez un choix, si non vous avez 9 choix!
‘’Where’s Pariseau and his “Ethnic Vote”?'’
Je trouve que l’on a exagéré cette afirmation, dans un pays où la liberté d’expression est sensé être une valeur primaire. Comment se fait-il que si les sondages concluent que 90% des immigrants de première génération ont votés non au référendum de 95, que nous n’avons pas le droit de le mentionner? Pourquoi dans ce cas est-ce si choquant?
Si je vous disais que la majorité anglophone a voté non au même référendum, trouvez-vous vraiment que je suis raciste de par cette affirmation?
En fait tout ceci est un constat. Nous les souverainistes n’avons pas réussi à cette époque à rallier la minorité anglophone et allophone à notre projet de pays.
Si nous avions réussi à cette époque tous serait aujourd’hui gagnant. Il est clair que le bilinguisme dans un contexte où le Québec est un pays devient une force et non une crainte comme actuellement, d’assimilation tranquile. Si un gouvernement contrôle tous ses leviers, il est possible de faire des choix ‘’plus risqué'’ au niveau de la langue et de la culture, parce que la base est bien protégé dans son contexte législatif. Présentement la majorité des allophones qui viennent vivre au Québec choisissent l’anglais comme seconde langue. Dans un contexte de pays se serait automatiquement le français avant tout.
Imaginez aussi au point de vue économique, le fait de ne pas pénaliser notre secteur manufacturier à cause des politiques fédérales propice à l’économie Albertaine au détriment du Québec et de l’Ontario. Dans un pays l’accord de Kyoto nous permettrait d’aller de l’avant avec une bourse du carbone à Montréal et améliorait notre économie.
En choisissant le fédéralisme, tous les problèmes que vous voyez et dénoncez ne s’arrêteront jamais. C’est le statut quo éternel. Il faut pour vous apprendre à vous plaire avec les guerres de langues, d’immigration etc. parce que tant que le Québec sera dans le Canada, tout ceci n’aura jamais de fin.
Arnold
12 novembre 2007 à 7:38
“Where’s Pariseau and his “Ethnic Vote”? I thought that everyone no matter languauge or past culture came here to be Canadian. Wait a second! That is why people come to Canada. They don’t come here to be part of a movement that wants to constantly seperate instead of come together.”(Zachary White)
C’est-ti pas triste de voir çà? Le type est handicapé linguistiquement. Peut pas s’exprimer sur un blogue québécois, là où est né le Canada!
Il ne connaît pas la langue d’origine du Canada!
Pourtant, il sembe qu’il parle du Canada car il y a écrit Canadian dans son texte. Mais çà c’est pas Canadiens, le vrai, c’est Canadian le faux. C’est pourquoi il connaît pas la langue du Canada.
Ce doit être un Zachary White Anglo Saxon Protestant !
Zachary Wasp!
12 novembre 2007 à 7:49
On donne du “manger mou” à certaines personnes pour ne pas qu’elles s’étouffent.
Les journalistes donnent du “penser mou” à leurs lecteurs pour leur faire avaler n’importe quelle connerie.
Ce n’est pas la religion qui est le fondement de NOTRE culture, mais la langue française. Nos valeurs démocratiques collectives ne sont pas négociables.
Les animaux s’identifient à leur territoire, mais les êtres humains ne sont pas confinés à des frontières géographiques.
Si NOUS NOUS identifions comme québécois, c’est que nous partageons NOS valeurs collectives.
Je suis québécois, même si je vis à Londres ou si je suis né à Tokyo.
Certaines personnes qui vivent sur le territoire du Québec, ne s’identifieront jamais comme étant québécois, et personne ne peut les forcer à changer d’identité.
Dans tout pays démocratique, une personne peut renoncer volontairement à sa citoyenneté ou en être privée si elle n’en a pas les qualités premières et n’en partagent pas les valeurs collectives.
C’est une question de libre choix !
To be or not to be ? That is the question…
12 novembre 2007 à 8:26
“Je suis québécois, même si je vis à Londres ou si je suis né à Tokyo.”(Wilfred)
Le lieu de naissance ou de résidence importe peu. C’est une question de culture.
Vous n’êtes pas Québécois “malgré” quelque-chose, mais “grâce” à quelque-chose.
Vous confondez “nationalité”, “citoyenneté” et “identité”.
Le texte de départ du fil parle d’identité.
12 novembre 2007 à 13:14
“Je suis québécois, même si je vis à Londres ou si je suis né à Tokyo.”(Wilfred)
Je peux concevoir que si je suis né au Québec et que j’habite Londres, je me considèrerai toujours Québécois. Cependant pour ce qui est du ‘’chameauland'’ (polyvalente St-Laurent) où les enfants sont à peu près tous né au Québec (80%) et qu’ils se considèrent de la nationalité de leurs parents, c’est tout-à-fait inacceptable. Autant de la part de leurs parents qui ne sont toujours pas suffisamment intégrés, pour transmettre l’identité Québécoise à leurs enfants, que de la part de la polyvalente qui n’a pas su, malgré une certaine ‘’harmonie'’, transmettre les valeurs communes et l’appartenance à une nation.
‘’«Certains d’entre eux sont stupéfaits quand on leur dit que le Québec est à 80% blanc et catholique. Leur réalité, c’est Saint-Laurent. Aller à Berri-UQAM, pour eux, c’est une aventure», raconte Vincent Perron, prof de français.'’ (extrait de cyberpresse Katia Gagnon)
«On avait le clan des Juifs et le clan des Libanais. Ça se battait, ça s’injuriait. La direction a dû faire venir les parents et leur dire: OK, on n’est pas au Liban, ici», raconte Marcel Lajoie, surveillant d’élèves. À la suite de cette rencontre, les élèves se sont accommodés.'’ (extrait de cyberpresse Katia Gagnon)
Est-ce vraiment là tout ce que l’on veut? C’est-à-dire que les diverses ethnies de la polyvalente réussissent à s’entendre entre eux sans trop d’avoir de violence?
Est-ce vraiment ce résultat que l’on veut lorsque l’on parle d’intégration, qu’ils ne se battent pas et qu’ils écoutent ‘’Garou, Marie-Mai et Ramdam.'’ Est-ce que suite à ça, on se tape dans les mains et on dit: ‘’Quel belle réussite'’.
Non mais! on pourra bien me traiter de raciste à outrance, mais si apprendre l’individualisme aux immigrants est une forme d’intégration en société, je suis complètement outré de notre incompétence à intégrer nos immigrants. Si c’était vrai que les autres pays avait le regard fixé sur le Québec, j’avoue que ce serait gênant, aucun autre pays important intègre aussi mal ses immigrants. Je crois que le ROC n’est pas beaucoup mieux, à Toronto 46% de la population ne parle pas anglais à la maison. Je pense que l’on pourrait regarder les autres pays et apprendre de chacun d’eux, nous sommes vraiment les pires en liste.
Arnold
12 novembre 2007 à 19:34
@Zachary Wasp
Vas-y! Lance tes accusations de racisme sur le nouveau blogue qui a pour sujet la candidature de Maka Kotto :
http://blogue.pq.org/?p=190#comments
13 novembre 2007 à 1:02
“@Zachary Wasp
Vas-y! Lance tes accusations de racisme sur le nouveau blogue qui a pour sujet la candidature de Maka Kotto :”(DM)
Il ne reviendra pas. Suffit de leur rappeller leur histoire pour leur clouer le bec.
Ils insistent pour faire de nous ce qu’ils sont. C’est pourquoi ils nous accusent continuellement d’être les racistes qu’ils ont été et sont toujours, pour ainsi transférer leur identitaire perfide sur nous puis eux s’approprier le nôtre (Canadiens pacifistes alliés des Amérindiens).
La pire chose à faire est de se placer sur la défensive “non, nous ne sommes pas racistes, parce-que…!”.
Il faut répondre en leur rappellant leur propre histoire. Leur rappeller continuellement qui ils sont, et non pas se défendre de qui nous sommes.
Jamais leur répondre en anglais, car si celui-ci ne connais pas le français alors il ne pourra lire votre réponse et ainsi s’imaginera le pire. Il voudra savoir et donc s’obligera à l’apprendre. Sinon, qu’il continu s’imaginer le pire.
Jamais répondre en anglais. C’est une forme d’admission de défaite.
13 novembre 2007 à 12:19
Avez-vous remarqué que ceux qui traitent les autres de ” racistes “É sont le plus souvent ceux qui sont les plus racistes?
Est-ce pour camoufler leur propre racisme qu’ils essaient de dévier le débat en insultant les autres?
Je ne me souviens pas d’avoir vu un seul Québécois raciste envers le Canada anglais, ni envers les minorités ethniques, ou alors les rares propos ” racistes” des québécois ne l’étaient qu’en réponse au racisme primaire de leurs interlocuteurs…
10 janvier 2008 à 17:09
Tout à fait vrai, ils sont plus raciste que nous. Et à force d ‘entendre ce genre de commentaire, je suis en devenir d’etre méchant envers eux. Il y a une limite à se faire écoeuré chez soi par tout ces étrangers.S’il ne sont pas content, qu’il débarasse le plancher et notre race ne s’en portera que mieux. Pourquoi c’est nous qui récoltons la racaille en immigration? Est-ce une tactique du Canada anglais? Regardez ce qui se passe avec les gangs de rue à Montréal, ce n’est pas des québécois de souche.Je suis pure laine et fière de l’etre et j’en remercie mes ancetres d’avoir préservé mes origines.Finalement’ je suis raciste, tout le monde l’est mais n’ose pas le dire tout haut. C’est politically incorrect mdr au revoir