Le goût du français
Joseph Facal signe un excellent billet sur son blogue à propos de la qualité de la langue écrite et parlée au Québec.
Lisez-le bien sûr, mais en gros, il dit que le constat d’une amélioration ou d’une détérioration de la langue n’a de véritable valeur que si l’on procède à des comparaisons, ce qui l’amène à dire «qu’il n’est pas impossible qu’il y ait progrès à long terme, mais recul à court terme.»
Mais c’est sa conclusion que je trouve particulièrement intéressante : «Au fond, c’est cela qui est le plus inquiétant. Qu’ils [les étudiants] s’en foutent complètement.» Personnellement, je crois qu’une très grande partie de la régression réside dans ce simple fait.
Je l’ai constaté autour de moi à tellement de reprises. Prenons le français écrit par exemple. J’ai souvent vu des gens faire de nombreuses fautes et se considérer comme mauvais en français, mais une fois qu’ils réalisaient le plaisir et la liberté qui viennent avec le fait d’améliorer son français écrit, la qualité du leur a du coup augmenté.
Ils avaient donc acquis plus de notions qu’ils ne le croyaient, mais on ne leur avait jamais donné le goût de les utiliser.
Comment faire pour leur en donner envie? Bonne question. Mais il faudrait impérativement commencer par cesser de leur dire que parler seulement français ne mène à rien, car de un, c’est décourageant, et de deux deux, maîtriser sa langue, c’est la meilleure des bases pour avoir envie de communiquer. Et c’est l’envie de communiquer qui amène celle d’apprendre d’autres langues.
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J’en profite pour vous glisser ce clip de Pierre Curzi, responsable du dossier Identité, culture, langue et relations extérieures.


7 décembre 2007 à 17:07
Enrichir son vocabulaire c’est l’histoire de toute une vie ,choisir le bon mot approprié dans ses échanges ,dans ses demandes , ou pour bien expliquer son opinion.,etc…
A l’adolescence , c’est plutôt primaire comme choix de mots , je le dis sans méchanceté mais par la lecture , nous découvrons la beauté de notre langue et la multiplicité de possibilités d’expressions différentes .
Donnons le goût de la lecture à nos enfants, ils apprendront la communication , ils apprendront l’orthographe et seront mieux enclin à bien parler .
7 décembre 2007 à 17:55
Juste vous souligner, ce que vous avez écrit en français : «Vous pouvez (….), ou faire un trackback». Un TRACKBACK. Bon je ne sais pas comment prendre ça vu qu’on veut me donner «Le goût du français».
nicole lamoureux, je suis totalement d’accord avec vous!…
7 décembre 2007 à 17:59
Mme Levasseur, je n’ai bien sûr pas écrit ça. C’est le logiciel Wordpress, celui derrière ce blogue. C’est un script qui génère cette ligne.
7 décembre 2007 à 20:26
“Comment faire pour leur en donner envie?”(Blogueuse)
Comme tous les autres peuples; en leur parlant d’eux, en leur apprenant à se connaître et à comprendre leur lien avec le peuple et les autres.
L’histoire. Si on sait pas se conter, on peut pas apprendre à raconter.
La littérature québécoise est anormalement maigre. Comme si les Québécois n’avaient rien à dire sur eux-mêmes. Et pour cause, il ne savent rien de leur histoire car c’elle qu’on leur conte ne les concerne pas. Ce n’est pas l’envie de la langue qu’il faut leur donner mais l’envie d’eux par la langue. Celà n’est possible que par leur histoire. C’est ainsi que l’intelligence de la langue fait lien avec l’intelligence de l’histoire. Il se fait alors du sens et un désir de partager ce sens qui ne peut l’être que par les mots de sa langue.
On ne cesse de dire à nos jeunes de s’ouvrir sur le monde tout en les gardant complètement fermés et aveugles sur eux-mêmes et LEUR monde. Il n’y a aucun repère. Il ne font jamais partie du sujet.
Nos jeunes auteurs écrivent des contes à la Harry Poter et Le Seigneur des Anneaux. De la féérie anglaise car ils connaissent mieux ce monde que le leur.
Tout chez eux est extérieur. Rien à l’intérieur.
Fred Pellerin a expliqué celà merveilleusement bien, en quelques mots, à la ministre de l’éducation à TLMEP mais elle n’a rien compris du tout. Elle n’a pas “entendu” le sens.
C’est la situation pour la majorité des jeunes aujourd’hui; ils n’entendent pas les sens des mots car ne connaissent pas ce sens. On leur dit que la langue est belle et qu’elle ne doit pas contenir de fautes d’ortographe, qu’elle doit avoir bonne syntaxe, etc… Mais on ne communique pas le sens des mots par le lien qu’ils ont avec le jeune. Le sujet doit être le jeune, pas la langue.
Parlez d’eux, de nous et du lien. Ils doivent prendre conscience qu’ils sont le sujet du verbe et qu’ensemble nous formont le sens de la phrase, de l’histoire.
Ce n’est pas la langue qui disparraît.
C’est le sens qui disparraît.
Celui qui n’a pas d’histoire parle une langue dont les mots n’ont pas de sens. Ou bien alors il raconte l’histoire d’un autre.
7 décembre 2007 à 21:17
Gébé Trembaly, tout à fait. Et vous avez raison pour Fred Pellerin, j’avais entendu son message porteur d’une vérité toute simple : le fond avant la forme.
7 décembre 2007 à 22:03
@ Gébé Tremblay
J’adore votre commentaire. Ma langue vient de gagner tout son sens grâce à vous. Il y a peu de jours, je m’abandonnais à l’idée que si la culture québécoise se réduisait à sa simple langue française, alors je ne me sentais plus interpelée à la cause indépendantiste, même si pour moi les lettres ont un attrait tout spécial. La raison à ce pessimiste était dû à la pensée qu’une culture, c’est beaucoup plus riche et vivant qu’une simple langue. Une culture, c’est un bagage, une histoire.
Vous avez répondu à mes inquiétudes et me redonnez envie de me remettre à la plume à l’instant même… Merci!
7 décembre 2007 à 23:33
Je suis de loin un anglo saxon et J’ai de la difficulté avec mon français .Je suis décendance irlandaise avec une décendance française . Mes ancêtres ont débarqué au Québec il y a de ça plus de 350 années . Oui je dois amilioré mon français et je m’y applique .Or j’aimerais voir dans nos école du primaire jusqu’au cégep des cours de lecture obligatoire au lieu des cours sur les différentes religions .
8 décembre 2007 à 0:48
Avez vous pris connaissance de l’article : la démagogie par la peur d’alain Dubuc?
Cet article est spécialement pour vous, amis péquistes qui angoissent avec les résultats sur le francais de statistique Canada. Il y a aussi une très intelligente réplique aux commentaires de votre reine mère…. Pauline Marois
Vous croyez sûrement encore que c’est de la propagande libéral ses articles… moi je crois plutot que cela,est simplement…. la réalité!
Marois est populiste et opportuniste, elle surfe sur la vague des peurs comme Mario dumont… Je méprise énormément cette attitude!
Et je suis absulement convaincu que comme avec Dumont elle ne pourra pas très longtemps se faire du capital politique avec…. la démagogie de la peur!
8 décembre 2007 à 12:05
@ Julian 23 years old,
voici un petit texte pour te souhaiter la bienvenue à ta future université d’Ottawa.
Extrait de cyberpresse
Louise Leduc
‘’Lindsay Green, résidante de Côte-Saint-Luc âgée de 18 ans, est unilingue et n’y voit encore aucun problème. «Je veux devenir architecte. Peut-être que, plus tard, ce sera un problème de parler anglais seulement, mais ça ne l’est pas pour l’instant. J’étudie en anglais, mes amis sont anglophones, ça ne m’arrive jamais d’avoir à parler français.»
L’appel du large
Les étudiants unilingues rencontrés ont tôt fait d’évoquer la possibilité de quitter le Québec. Si ça ne marche pas, j’irai ailleurs. Entendre: à Toronto, surtout.
Le feront-ils? Contre toute attente, depuis cinq ans, malgré le boom albertain, les anglophones sont restés au Québec comme jamais depuis 1976.
«Pourquoi partiraient-ils? Ils sont bien! Ils peuvent vivre en anglais tous les jours de leur vie au Québec!» lance Charles Castonguay, mathématicien de l’Université d’Ottawa qui a passé sa vie à décortiquer l’évolution du fait français au Québec et qui a été catastrophé par le dévoilement des derniers chiffres du recensement.'’
Arnold
8 décembre 2007 à 12:17
Julien,
Mme Marois surfe sur des sujets de l’heure, l’identité?! Ça fait 40 ans que c’est l’article 1 du Parti Julien!!!! L’identité québécoise, le peuple, la nation, le pays, tout le PQ repose là-dessus!
Allez, vous n’avez vraiment rien à dire Julien…
8 décembre 2007 à 15:13
“Je suis de loin un anglo saxon et J’ai de la difficulté avec mon français .Je suis décendance irlandaise avec une décendance française . Mes ancêtres ont débarqué au Québec il y a de ça plus de 350 années”(Dr. J.A.M. Barnabé)
Si les mots de la langue portent le sens, les noms, eux, portent l’histoire.
C’est en Acadie (Nouvelle -Écosse) que votre ancêtre est débarqué il y a 350 ans. Ses descendants fuiront la déportation pour s’établir à l’Assomption, Québec vers 1755 (avant la conquête donc ce qui fait de Barnabé un nom québécois de souche), puis dans le Comté de Montcalm, Québec vers 1810, et enfin à Buckingham, Québec vers 1843 où David Barnabé mariera l’Irlandaise,Elizabeth Tomkins (possiblement issue des Tomkins de Terre-Neuve 1832),le 24 juin 1873.
Buckingham, au Québec, a été fondé et peuplé surtout d’Écossais des “Highlands” et quelques Irlandais, car ceux-ci étaient surtout catholiques et donc pas très bienvenues dans le haut-Canada.
“Or j’aimerais voir dans nos école du primaire jusqu’au cégep des cours de lecture obligatoire au lieu des cours sur les différentes religions .”(Dr. J.A.M. Barnabé)
Les différentes religions sont des cours d’histoire de certains peuples, du mythe de leur naissance et du sens de leur cheminement culturel. En effet, je trouve aussi aberrant qu’on pense à plonger les petits Québécois dans l’étude du sens de l’histoire d’autres peuples pendant qu’on se contente d’ effleurer la leur. Nous consacrerons des centaines d’heures à les faire chercher le sens des Abraham, Abu-l-Qâsim Mouhammed, Dhritarâshtra, Nanak Ji, Confucius, Lao Zi, Zoroastre et Parshvanatha, mais pas une seconde pour se pencher sur le sens des histoires d’un Barnabé, d’un Membertou et d’un Deschamps assis autour d’un feu entre une forêt vierge acadienne et un golfe du St-Laurent majestueux en 1755 !
8 décembre 2007 à 15:49
“Avez vous pris connaissance de l’article : la démagogie par la peur d’alain Dubuc?”(Julien 23 ans)
Je crois que Alain a parfaitement raison ici :
“La proportion des anglophones baisse elle aussi, l’école fait son travail, la proportion des immigrants allophones qui choisissent le français est en hausse très nette, surtout chez ceux qui sont arrivés depuis 1971. […]
Il faut faire un petit effort de cohérence. On ne peut pas à la fois être en faveur d’une immigration vigoureuse et s’indigner de sa conséquence naturelle. Dans notre société au faible taux de natalité, une augmentation importante des immigrants, dont la langue maternelle est rarement le français, amène automatiquement une augmentation de la proportion des allophones et une baisse de celle des francophones. C’est une réalité arithmétique implacable.
C’est très juste.
Donc, suivant cette logique, il serait pour nous complètement absurde de continuer de financer comme nous le faisons les institutions anglophones au Québec, car elles se dirigent déjà, inéluctablement, vers l’extinction. Pourquoi mettre tant d’agent (des milliards) dans une langue qui disparraît (l’anglais) l’orsque nous devrions l’investir dans l’apprentissage du français aux nouveaux arrivants qui eux augmentent ?
“Et on ne peut pas faire grand-chose pour l’empêcher.”(Alain Dubuc)
C’est le nouveau slogan du PLQ ?
C’est pas ce “lucide” qui fustigeait contre l’immobilisme des Québécois ?
8 décembre 2007 à 15:52
” Vous croyez sûrement encore que c’est de la propagande libéral ses articles… moi je crois plutot que cela,est simplement…. la réalité! ” ( Julien 23 ans )
C’est bel et bien de la propagande libérale puisque vous ne citez que les articles de journalistes libéraux fédéralistes.
En ce qui me concerne, je n’accorde AUCUNE crédibilité aux journalistes de la presse écrite ni aux journalistes de la presse électronique. Je préfère de beaucoup me renseigner à des sources plus fiables et plus crédibles, et me faire ma propre idée plutôt que me faire laver le cerveau par des médias partisans.
Les journalistes sont supposés nous renseigner OBJECTIVEMENT sur les faits, pas nous imposer LEUR opinion sur ces faits ni prendre ouvertement position en faveur d’une option au détriment de l’autre option.
Le travail nettement partisan des journalistes est un détournement éhonté et un profond mépris des règles les plus élémentaires de démocratie.
9 décembre 2007 à 12:18
@Gébé Tremblay
Merci de votre précision.Je constate que vous connaissez bien l’histoire du Québec.Pour moi il est completement ridicule de consacré des heurs pour des cours inutiles sur les religions.Quand nous avons opté pour la laicité social c’était pour sortir les religions de l’espace publique et maintenant nous les laissons entré par la porte de derière avec c’est foutu cours obligatoires. A ce que je sache nous ici au Québec nous avons évolué et nous avons sortis de la noiceur religieuse qui à mon humble avis a retardé l’etre humain dans sont évolution .
Nous avons juste a regardé à quel point les musulmans sont encore poigné avec la noirceur religieuse et nous devons les aidé a se sortir de cette état d’hypnose religieuse .
9 décembre 2007 à 14:40
@ R Drolet
Il y a une différence entre un journaliste et un éditorialiste!!
l’éditorialiste exprime l’opinion du journal ( les éditorialistes de la Presse ne pourraient pas êtres des séparatistes comme les éditorialistes du Devoir ne pourraient pas s’afficher fédéralistes!)
Vous croyez qu’André Pratte, Alain Dubuc et madame Gagnon sont complésents et qu’ils sont aveuglés par leurs convictions politiques? Penser une chose pareille démontre très bien que vous ne lisez pas leurs articles et que vous aimez mieux vous appuyez sur les dires d’un personnage aussi grotesque que Pierre Falardeau !
André Pratte a déja eu des mesures disciplinaires parce qu’il a publiquement critiqué Power corp!! Si André Pratte n’est pas d’accord avec des actions libérale, il ne se genera pas pour les critiquer! Même chose pour madame Gagnon et monsieur Dubuc!
Alors cessez de toujours essayer de trouver un complot fédérale c’est d’une stupiditer sans égal!! la fameuse théorie du complot !! Ça me fait tellement rire le monde qui s’excite avec des conneries de ce genre! Croyez vous aussi qu’il n’y a pas eu une avion qui c’est écrasée sur le pentagone le 11 sep 2001?
9 décembre 2007 à 18:33
HARPER DIT NON À LA REINE ELIZABETH II POUR LE 400e DE QUÉBEC
M. J.A.M. Barnabé, nous sommes passés à deux doigts d’avoir à subir une célébration de la déportation de vos ancêtres Acadiens par les loyalistes Anglais, conjointement à une célébration de leur conquête de Québec !
C’est ce que nous apprennent des documents obtenus par La Presse grâce à la Loi sur l’accès à l’information:
http://www.vigile.net/Venue-de-la-reine-a-Quebec-Ottawa
Le texte nous dévoile jusqu’à quels abaissements sont prêts à se pencher les traîtres à leurs nations et peuples que nous connaissions déjà bien, mais aussi d’autres qui travaillent dans l’ombre et le comfort des récompenses de leur maître.
Par exemple, ce déshonorant Kevin S. MacLeod :
“« 2008 sera une année très historique pour le Canada pour d’autres raisons », a écrit Kevin S. MacLeod, le chef du protocole au ministère du Patrimoine, dans une note rédigée en août 2006.
En plus du 400e anniversaire de Québec, la reine Élisabeth aurait pu participer en 2008 aux cérémonies marquant le 250e anniversaire de l’avènement du gouvernement responsable en Nouvelle-Écosse, ainsi que le 225e anniversaire de l’arrivée des loyalistes en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick, au Québec et en Ontario.”
Ces dates et événements associés à la Nouvelle-Écosse (Acadie) ne sont rien d’autre que la déportation des Acadiens ! Imaginons l’insulte à tous les descendants des Acadiens (comme les Barnabé) réfugiés au Québec, d’y célébrer l’événement à l’occasion du 400e de sa capitale!
La perfidie de ce Kevin MacLeod est encore plus malodorante lorsqu’on apprend qu’il est lui-même descendant des Écossais Highlanders qui furent déportés par les mêmes loyalistes Anglais, juste après la déportation des Acadiens, sur l’île du Cap Breton (Nouvelle-Écosse) et qu’une fois là on leur refusa d’y entretenir leur langue nationale (Gaélique) jusqu’à ce qu’aujourd’hui il n’y reste plus que 1,000 personne à la parler ! Ce traître à sa nation, pour ses services rendus à assimiller les siens, s’est vu récompensé des plus grands honneurs par la Reine Elizabeth II qu’il tennait tant à inviter au 400e de Québec pendant qu’en Écosse, comble de son insulte, siège actuellement un parti indépendantiste :
In 1992, Her Majesty The Queen invested him as a Member of the Royal Victorian Order (M.V.O.) for personal service to The Sovereign. A decade later, she promoted him to the rank of Lieutenant (L.V.O.) during the highly successful Golden Jubilee Visit and, in 2005, to Commander (C.V.O.) – the highest level available to Canadians. He is the only Canadian to have been promoted through all three ranks.
http://kevinmacleod.ca/about_kevin_macleod_cvo.html
Quelle vision réductrice et tronquée que c’elle de Harper envers le Canada original:
“Le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec nous rappelle que la langue française est la langue fondatrice du Canada. Rares sont les villes nord-américaines qui peuvent célébrer un tel passé.” (Stephen Harper)
À l’évidence, M. Harper ne connaît pas l’histoire du Canada d’avant 1760. Un petit voyage dans le temps sur les berges de la rivière Canada (fleuve Saint-Laurent) en 1603 à la Pointe aux Alouettes, en face de Tadoussac, ferait voir à Harper Samuel de Champlain en compagnie du Grand Chef Anadabijou, qui parle au nom des Montagnais, des Algonquins, des Hurons et des Etchemins concluant avec lui une alliance militaire et la PERMISSION de s’établir dans ce pays. Harper entendrait alors une discussion entre les deux hommes, tantôt français, tantôt algonquin. Un petit saut en 1633 et Harper verrait à peu près au même endroit Champlain en discussion avec une délégation d’Amérindiens dont le Grand Chef Capitanal avec qui il conclut une alliance qui convie Français et Indiennes à se marier entre eux de manière où “nous ne serons plus qu’un peuple”. Là aussi, c’est plusieurs “langues du pays” qu’il entendrait.
Pas étonnant que Harper n’ait jamais retenu ou même assimillé cet aspect fondamental du véritable Canada, puisque ces Amérindiens sont toujours aujourd’hui dans les réserves dans lesquelles sa nation les a enfermés pour s’assurer que ce mariage de peuples ne se produise jamais.
Et devrons-nous souffrir longtemps encore les balbutiements grotesques de nos propres Kevin Macleod québécois? :
« Chaque fois que je me promène au Canada, je fait la promotion du 400e anniversaire » (Josée Verner)
Ne devrait-elle pas plutôt être mariée avec ce Macleod puisque c’est avec lui qu’elle partage des “principes” !?
Mais elle au moins a l’excuse d’être à Ottawa, tandis que c’est tout le conseil de ville de Québec qui sont la honte de la ville, du peuple et du père de la véritable nation canadienne qu’on dit aujourd’hui Québécoise ; Samuel de Champlain.
9 décembre 2007 à 18:54
@ Julien 23 ans,
Soit vous êtes d’une naïveté désolante, soit vous êtes d’une mauvaise foi crasse. Ou encore les deux à la fois.
Bien sûr Pratte s’efforce de critiquer ses employeurs, bien sûr ceux-ci font semblant de le sermonner.
Tout ce cirque n’est qu’une vaste mise en scène pour endormir les plus crédules des Québécois. Et il suffit de lire vos propos dithyrambiques pour constater que ça marche!!!
Si ce que vous prétendez est vrai et que ce ne sont pas des vendus fédéralistes, expliquez-moi comment il se fait qu’ils n’arrivent JAMAIS à trouver quelque chose de bon dans ce que font le PQ et le Bloc?
S’ils étaient aussi neutres que vous le prétendez, comment se fait-il qu’ils roucoulent de satisfaction devant les partis fédéralistes et démolissent sans nuance tout ce qui vient des partis souverainistes?
La ” théorie du complot ” dont vous parlez n’existe que dans l’esprit pervers de fédéralistes bornés qui refusent de voir la réalité en face et qui préfèrent insulter et ridiculiser leurs adversaires plutôt que d’admettre qu’ils ont tort.
Quant à la ” stupidité sans égale ” , plus je lis et relis vos messages, plus je me demande sérieusement de quel côté elle se trouve…
Et d’ailleurs, pour ressortir cette vieille insulte éculée, il faut vraiment que vous soyiez à court d’arguments ( en supposant que vous en ayiez déjà eu… )
9 décembre 2007 à 20:27
“Si ce que vous prétendez est vrai et que ce ne sont pas des vendus fédéralistes…”(R. Drolet)
Pratte n’est pas un “vendu” de sa nation. Pour être un vendu il faut d’abord être un Québécois. Or, Pratte est un descendant d’un ancêtre qui a renié son nom québécois, donc son identité. C’est son ancêtre qui est un vendu. Pratte est simplement un Canadian qui parle français (puisqu’il n’a pas reprit son nom d’origine).
Une sorte de “freak” ou “curiosité culturelle et identitaire”.
Il n’y avait aucun Pratte avant 1760 en Nouvelle France. Il y avait par-contre des Du Prat, ou Duprat.
Pratt est un nom de famille Anglais, avec des variantes écossaises et irlandaises. Ces Pratt, loyalistes Anglais, arrivèrent au Canada en fuyant la révolution américaine.
Ce qui s’est passé, c’est qu’un descendant de la famille Du Prat, flirtant avec le pouvoir Anglais, renia aussitôt le nom de ses ancêtres pour adopter celui Anglais qui s’y rapprochait le plus phonétiquement (Pratt) et lui rajoutta un “e” pour lui conserver une touche française.
Pourquoi a-t-il ainsi renier son nom autochtone (de souche) ?
Simplement parce que chez l’Anglais, “prat” veut dire “gros cul”, alors le nom Du Prat provoquait les éclats de rire chez les nouveaux amis de cet assimilé dont la lâcheté lui fit décider d’ avoir honte de ses origines plutôt que de les défendre.
PRAT: Prat in this sense means “backside; buttocks”, first recorded in the sixteenth century but of unknown origin. A pratfall is a comedy fall on to the buttocks. The British slang sense dates from the 1960s and means an incompetent, foolish or stupid person. It became popular in the 1980s. It isn’t obscene, but it’s a sharp expression of criticism or abuse.
“Lord” Pratte porte très bien son nom d’assimilé à l’Anglais et a conservé le caractère de son ancêtre.
Mais il restera toujours pour nous, Québécois, un “prat”, bien anglais !
9 décembre 2007 à 21:59
@ Gébé,
Merci de ces renseignements. Ceci explique cela…Comme on dit, je vais me coucher plus savant ce soir…
Et votre dernière phrase décrit encore mieux le personnage que je n’aurais su le faire!!!
Encore merci !!
10 décembre 2007 à 18:26
Bonjour,
Pour faire suite au commentaire de la blogueuse et de maude levasseur, le Grand dictionnaire terminologique de l’OQLF (http://granddictionnaire.com) recommande d’utiliser le mot ‘rétrolien’ à la place de ‘trackback’.
Il est possible de modifier le gabarit (template) de Wordpress pour afficher le bon mot. Il s’agit simplement d’aller dans l’éditeur de thème (dans l’interface d’administration) et de modifier les gabarits suivants: attachment.php, comments-popup.php et single.php.
Désolé pour l’intervention hors-sujet, j’espère qu’elle vous aidera.
Claude
11 décembre 2007 à 11:30
“Il est possible de modifier le gabarit (template) de Wordpress pour afficher le bon mot.”(Claude)
Gabarit ! Enfin un mot “sexy” pour nos pages web!
Je n’en pouvais plus de souffrir ce déprimant “temps platte”.
Merci, Claude!
J’adore “rétrolien” ! On dirais le nom d’un voyageur dans le temps dans un roman de science-fiction ! Un beau nom pour les étudiants en histoire.
11 décembre 2007 à 11:37
Bonjour Claude,
La traduction fut faite en mars dernier à 95%. Il en reste à faire, j’en conviens. C’est sur ma liste!
Merci!
11 décembre 2007 à 14:40
@ la blogeuse
Vous êtes dans une passe de censure!!! Si je suis censuré c’est sûrement parce que mes commentaires vous dérangent….
Cessez donc un peu, vous le savez que ça me fait plaisir d’être censuré, arreter de me donner raison et argumenter un peu…
11 décembre 2007 à 14:58
Julien, je laisse passer 95% de tes commentaires, arrête donc de te plaindre… je n’ai coupé que tes larmoyantes complaintes portant exclusivement sur ta désapprobation générale des idées péquistes ou souverainistes, qui n’apportent aucun élément supplémentaire.
11 décembre 2007 à 21:51
“Vous êtes dans une passe de censure!!! Si je suis censuré c’est sûrement parce que mes commentaires vous dérangent…. “(Julien 23 ans)
Pour qu’il y ait censure, Julien, il doit y avoir argument.
Commentaire: “ensemble des explications”
Il y a une différence entre “expliquer” quelque-chose et injurier quelque-chose.
Si vous ne savez pas la différence, alors vous ne savez pas discutter politique.
Votre place serait sans-doute plus appréciée sur les blogues de potins.