Division?

Ça y est, je viens d’entendre LE mot à Radio-Can. Depuis ce matin, je l’attendais ce mot que les médias accrochent illico au PQ lorsque ce dernier parle d’identité, de langue et de souveraineté. On se doutait bien ici au parti qu’ils opteraient pour cette vieille stratégie qu’ils utilisent chaque fois de la même façon, en guise de défense contre une éventuelle ferveur populaire. Le but? Que les gens n’aient que ce mot en tête lorsqu’ils entendent «Parti Québécois». Sans même savoir pourquoi.

Quel est ce mot? Division.

Mme Marois a parlé de gestes de souveraineté et vite vite, la journaliste a rappelé que le PQ souffre de division. Mais c’est faux. Entièrement faux. Si quelques personnes (sur des milliers) ne privilégient pas le même chemin, on marche tous dans la même direction.

Et pourquoi les médias ne parlent jamais de division au sein du clan fédéraliste par exemple? Est-ce à dire que tout le monde s’entend? Donc si tout le monde s’entend, faut-il en conclure que tous étaient d’accord avec les commandites? On pourrait la jouer cette carte-là nous aussi, mais on a notre fierté. Celle de la démocratie.

Quoi qu’ils en disent, Mme Marois est rassembleuse, les députés sont là à ses côtés, des milliers de membres nous écrivent chaque semaine pour nous transmettre leurs encouragements. L’ambiance est superbe, je l’ai déjà écrit ici.

Que les médias changent de cassette. La cote des journalistes ne s’en portera que mieux.

18 commentaires pour “Division?”

  1. Zazar dit :

    Nos journalistes sont malades ! Ils sont incapables de traiter sérieusement d’un contenu, la direction les oblige à faire des profits, toujours plus de profits, encore plus de profits. Alors ils disent n’importe quoi, ils écrivent n’importe quoi, ils montrent n’importe quoi… pourvu que cela attire l’attention et qu’on ne perde pas les profits du commanditaire.
    Les éditeurs éditent n’importe quel torchon.
    La presse publie n’importe quoi, n’importe quelle rumeur, n’importe quelle cochonnerie : pouvu que ça paye. On en est rendu là ! Aucun professionnalisme, aucune morale, aucune mesure.

    Ne vous scandalisez plus au sujet du cancer incurable de l’information, on ira bientôt à leur enterrement.

  2. Blogueuse_du_PQ dit :

    Héhé, voilà mon point de vue de façon plus… directe. :)

    Bon, moi je dis que la journée que nous irons à leur enterrement, c’est la journée où il ne restera qu’à cueillir la souveraineté. Je suis des personnes qui croient vraiment que le plus puissant ennemi à contourner (j’ai jeté la serviette pour ce qui est de l’abattre) est la classe médiatique, ou plus précisément, les intérêts économiques fédéralistes qui les possèdent en très très grande partie. Le reste, c’est du bonbon, car les Québécois sont majoritairement souverainistes, il ne suffit que de les aider à déblayer un peu toutes les idées reçues qu’ils véhiculent sans pouvoir les expliquer.

    Il faut qu’ils accèdent à d’autres sources d’information, tout le défi est là.

  3. Gébé Tremblay dit :

    Le PQ va tout de même pas se mettre à cacher ses députés ou à leur interdire la parole comme Harper et Dumont le font pour donner l’illusion d’unité alors qu’ils se transforment ainsi en de véritables dictatures !

    La diversité des opinions à l’intérieur d’un parti est un signe de santé démocratique et non de division.

    Le point de dégénérescence atteint par la classe journalistique actuelle est vraiment pénible à observer. Les émissions et bulletins d’information ne sont plus que des sessions à potins et info-merciaux au service de la convergence. On y parle que des partis en oblitérant complètement les gens qu’ils représentent ou sont sensé représenter.

    Le PQ est le représentant de la nation Québécoise Unie et résolue à prendre les commandes de sa réussite.

    Bien loin d’une division, c’est une association qui s’apprête à faire l’histoire.

    Alors, chers journalistes, sortez donc les museaux de vos caméras des poubelles des cours de partis à y chercher quelques indices scabreux de divisions et faites donc plutôt l’ effort de retrouver votre diginté d’antant avant qu’elle ne soit au stage de décomposition si avancé que vous ne pourez même plus la reconnaître.

  4. Blogueuse_du_PQ dit :

    Oh boy Gédé, pas du tout! Où avez-vous pris cette idée? De toute façon, les députés du PQ sont tous des gens avec une fichue de bonne tête sur les épaules, pas le genre à accepter de se la fermer.

    Donc oui, les opinions diverses sont depuis toujours les bienvenues, mais ce sont ces opinions diverses que les médias transforment en divisions, alors que «division» et «diversité», on s’entend ici que c’est bien différent…

  5. Zazar dit :

    Les libéraux ne représentent même pas le tiers de la population du Québec, et si l’on compte les anglophones, même pas le cinquième des francophones.

    Ils ont été élus par défaut, dans la plupart des comtés, par la peau des dents…

    Et ils s’indignent, et ils déchirent leur chemise sur la place publique, et ils s’arrachent les poils du nez et des oreilles…

    Les libéraux voudraient donner des leçons de démocratie aux autres. WOW !

    Les autres bafouent la démocratie… toujours les autres. L’enfer, c’est les autres…
    Ah ! Pauline la pas fine…

    Décidément : Libérons-nous des libéraux !

  6. R. Drolet dit :

    Ainsi donc le parti Libéral du Québec, qui a profité largement des retombées des Commandites et des fraudes référendaires de clan du NON en 1995 essaie , par la voix du ministre ( sinistre ) Pelletier de nous donner des leçons de démocratie. La belle affaire!

    C’est comme si un voleur de banque s’improvisait conseiller en systèmes de sécurité et d’alarme…

    Il est évident qu’on ne peut et ne doit pas faire confiance aux Libéraux pour défendre et protéger la langue française: ils nous mentent comme des arracheurs de dents lorsqu’ils disent que les budgets de francisation des immigrants ont augmenté depuis leur arrivée au pouvoir alors qu’ils ne cessent de les couper.

    La Souveraineté pleine et entière du Québec est de loin le seul moyen de protéger adéquatement notre langue et notre culture.

    J’appuie de toutes mes forces madame Marois et le PQ dans leur intention de rapatrier, dès leur retour aux affaires de l’État, le maximum de pouvoirs que le cadre constitutionnel actuel permet de rapatrier.

    Quand Pelletier prétend que les gestes que madame Marois propose de poser dès la prise du pouvoir seraient illégitimes parce que posés sans en avoir le mandat, il se met le doigt dans l’oeil jusqu’à la raie des fesses. Et cet idiot prétend être un grand consitutionnaliste!!! Moi je trouve plutôt que c’est un con……stitutionnaliste…

    Ce que ce prétentieux personnage oublie, c’est que durant la campagne électorale madame Marois va profiter de toutes les tribunes qui lui seront offertes pour expliquer ses intentions. Les électeurs québécois seront donc parfaitement au courant des enjeux et voteront en toute connaissance de cause.

    Dès lors, l’élection d’un gouvernement majoritaire du PQ donnera à madame Marois le mandat clair de mettre en marche le processus de rapatriement des pouvoirs, et ainsi préparer la voie à la tenue d’un référendum gagnant.

  7. nicole lamoureux dit :

    Je l’ai personnellement entendu ce mot hier soir au bulletin de nouvelles par la journaliste qui s’occupe de suivre pas à pas le parti québécois au cas ou un mot ou un scoop sortirait de la bouche d’un député ou de Mme Marois. Mais c’est assez surprenant qu’elle n’ait pas eu aucune preuve et aucune entrevue à montrer pour
    corroborer son propos . Tactique facile et méprisante .

    Radio-canada a son ombudsman sur l’éthique des reportages . Servons-nous en

    Julie Miville Dechêne : ombudsman@radio-canada.ca

  8. Blogueuse_du_PQ dit :

    M.Drolet, vous faites bien de rappeler que lors d’une campagne, Mme Marois expliquera aux citoyens ce qu’elle compte faire. En fait, c’est évident, mais ces libéraux n’ont aucun scrupule à faire de la désinformation et à faire en sorte que le citoyen ait déjà une opinion négative sans même avoir eu droit à l’information. Ils se défendront en disant qu’ils informent eux aussi alors qu’on sait très bien que de parler «d’illégimité» et de «division», ce n’est pas de l’information, mais bien une opinion!

    Que ces libéraux expliquent plutôt aux Québécois pourquoi selon eux ils sont mieux dans un Québec qui se laisse aller à la gouverne canadienne et pour lequel la protection et la mise de l’avant de ses valeurs et de son unicité ne sont pas vraiment nécessaires! Qu’ils le disent pour qu’on voit combien de Québécois sont vraiment fédéralistes!!

    Ô misère…

  9. Blogueuse_du_PQ dit :

    Mme Lamoureux, vous avez raison, il faut se battre et pourquoi pas faire une plainte à l’ombudsman. Mais sans vouloir tomber dans le pessimisme, mme Miville-Dechêne a travaillé toute sa vie à Radio-Can! C’est seloon moi n’importe quoi cette nomination, car comment peut-elle ne pas protéger la maison qui l’a mise au monde professionnellement. Soyons sérieux, un ombudsman qui surveillera celui qui l’a nourri toute sa vie. Autrement dit, comme elle n’a que travailler à Radio-Can dans sa vie, elle est donc «radiocanadienne» dans sa tête, dans sa façon de voir le métier, dans sa façon de voir… la vérité!

  10. Zazar dit :

    OMBUDSMAN ???

    La farce ! C’est comme la nomination d’un ti-comité pour faire taire les critiques trop virulentes.

    Quand on veut boucher l’opposition, on fait semblant d’instituer une conne-mission d’enquête qui dépose son rapport deux ans plus tard, qui coûte plusieurs millions aux contribuables, et qui restera sur les tablettes.

    Y croyez-vous encore ?

    Même le rapport de la Crise du Verglas de 1998 n’a pas été entendu, ni mis en pratique.

    Alors vous croyez vraiment que Radio-Canada va faire enquête pour le mot “DIVISION” ?

  11. Gébé Tremblay dit :

    Oh boy Gédé, pas du tout! Où avez-vous pris cette idée?(Blogueuse du PQ)

    Quelle idée ?

  12. Blogueuse_du_PQ dit :

    Gédé, j’allais tout simplement dans le même sens que vous en disant que le PQ ne cachera pas son monde, de ne pas vous en faire, car sur le coup, j’ai eu l’impression que vous vous posiez la question… Mais tout est ok!

  13. Carole Chouinard dit :

    Ça devient burlesque. Division, déchirement et quoi encore. Et quand il y a de la “division” chez les Libéraux ou chez les fédéralistes, soit les journalistes l’occultent, soit ils en parlent mais en utilisant des termes virils, sérieux, graves, voire solennels…

    À tout prendre, j’aime mieux une saine et démocratique discussion dans un parti comme le PQ que de voir le troupeau de moutons à Charest se serrer derrière leur “berger” comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ils ont l’air de ne pas habiter la même planète que nous.

  14. Carole Chouinard dit :

    Madame Lamoureux, j’ai déjà déposé des plaintes à l’Ombudsman de Radio-Canada, entre autres contre l’imbuvable Josée Thibault. Lors de la dernière campagne électorale, le traitement qu’elle réservait à André Boisclair lors des conférences de presse était tellement différent de celui réservé à Charest! Idem pour tellement de journalistes d’ailleurs… Les conférences de presse de Boisclair tournaient quasiment à la séance de lapidation, c’en était révoltant, souvent. Alors que celles de Charest ressemblaient à des cocktails dînatoires. Les rires résonnaient, les farces, les questions anodines et complaisantes, un peu plus et on entendait s’entrechoquer les verres de champagne. Je n’ai vu Charest malmené qu’à deux occasions (sur l’octroi d’une subvention, une fois, et l’autre fois à je ne sais plus quel sujet).

    Pour ce qui est des journalistes et de l’Ombudsman de la SRC… Je vous jure qu’ils sont capables d’en faire des pirouettes pour se justifier. À vomir. Idem pour le Conseil de Presse. Mais faut pas lâcher. À la longue, ils ont beau jouer aux aveugles, s’ils voient que nous on ne l’est pas, ils vont finir par mieux nous servir? Peut-être? Je suis une éternelle optimiste…

  15. R. Drolet dit :

    Avez-vous vu le comble du ridicule?

    Stéphane Dion qui se permet de donner au PQ des leçons de démocratie!!!

    À lire absolument si vous voulez mourir de rire:

    http://www.cyberpresse.ca/article/20080116/CPSOLEIL/80116175/-1/CPSOLEIL

    Décidément, il ne manque pas de culot le petit rat!

  16. Gébé Tremblay dit :

    Çà y’est ! Je crois que j’ai découvert l’arme secrette dont l’ADQ et le PLQ ont décidé conjointement d’utiliser contre nous !

    Ils tentent de nous faire mourir de rire !

    Écoutez c’elle là, lancée par Mario Dumont :

    Mario Dumont croit que le leadership de Mme Marois se fragilise. La chef s’est ralliée à la position de Gérald Larose sur la souveraineté après avoir adopté les vues de Jean-François Lisée sur la question identitaire, a-t-il souligné. « C’est évident qu’il y a des forces occultes qui dirigent le Parti québécois. »

    Jean-François Lisée et Gérald Larose, des forces occultes ! :-)

    OCCULTES !!! :-)

    Personne n’a jamais entendu parler d’eux ! Jamais vus ! Ni entendu !

    HOUUUUUU!!!! J’en ai des frissons ! Vous ? :-)

    Je vous jure que ma rate va exploser ! :-)

    Non mais, sérieux, là… Parlant d’occultisme ; combien de députés adéquistes pouvez-vous nommer et avez-vous apperçus depuis un an ?

    HOUUUUUU!!!! :-)

  17. Zazar dit :

    Carole,

    à propos de Radio-Canada comme sur n’importe quel sujet, cela ne sert à rien d’être un éternel optimiste, ni d’être un éternel pessimiste, il faut regarder la réalité telle qu’elle est.

    AS IT IS. Regarder les choses bien en face…

    L’Information est pourrie, c’est la réalité !!!

  18. R. Drolet dit :

    Excellent billet de Michel Hébert ce matin ( 21 janvier 2008 ) dans le MédiaMatinQuébec.

    J’en cite un extrait:

    ” Il ne faut pas s’énerver, pas encore. Il n’y a rien de révolutionnaire dans les gestes de souveraineté envisagés par Mme Marois et ses conseillers, que ce soit l’adoption d’une constitution québécoise ou l’imposition d’une citoyenneté forçant les immigrants à apprendre le français. Tout sera légal et constitutionnel, assure Mme Marois, presque maternelle.

    Si les fédéralistes répliquent avec autant de hargne, c’est d’abord et surtout parce que ça leur donne de quoi se mettre sous la dent. Mais aussi parce que les idées du PQ transcendent autre chose de plus difficile à nier: le droit des Québécois à montrer qu’ils sont ici chez eux et, par conséquent, que le Québec n’est pas tout à fait le Canada. C’est facile de passer le PQ à la meule en criant au racisme et au chaos social, mais il faut être volontairement aveugle pour ne pas voir que sa cause est juste, surtout en regard de la protection du français. “

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