Une langue à délier
Au sujet de l’étude cachée, Jean Charest dit : «c’est une décision qui est prise par l’OQLF de rendre publiques des études au moment où il les aura toutes en main». Pourtant, plusieurs études servant à faire le suivi de la situation linguistique ont été rendues publiques au moment même de leur approbation par l’OQLF.
Et celle de monsieur Termote a été approuvée par l’OLF.
Mais qui est France Boucher, cette présidente de l’OQLF que l’on voit partout défendre (indirectement) le gouvernement Charest?
Un blogueur a dressé un portrait éloquent sur celle qui semble clairement en mission, celle de justifier un silence : «La toile d’araignée Boucher».



25 janvier 2008 à 13:27
Il me semble clair qu’il y a des coupables qui vont payer de leur tete…Mme Boucher semble..en liste.. mais.. ne nous attardons pas sur elle… elle est un leurre, elle est la brebis..qui exécute les ordres…et surtout..focusser sur elle..c’est nous élogné des vrais responsables de cette bourde majeure..Le PLQ, Jean Charest et Christine St-Pierre
OUI , je veux qu’on renverse se gouvernement corrompu à la moelle…
25 janvier 2008 à 13:57
Le probleme du francais ce n’est meme pas un probleme d’immigrants et d’adaptation, c’est un manque de respect des francophones envers leur langue et je mets une partie du blame sur les medias, car l’anglicisme de nos medias est atroce. Les gens et surtout les jeunes sont bombarder d’anglicisme a chaque heure.
Je regarde LCN (certainment pas pour les nouvelles) presentement et en grosse lettres il est ecrit LE CHOIX DES POOLERS.
C’est tu un grand probleme? Non, mais c’est le symptome d’un probleme plus grand.
On vend le francais comme une langue qui n’est pas a la mode et qui n’est pas assez riche pour s’exprimer comme que l’on veut. .
Ma femme a interdit que nos garcons ecoutent CKAC alors on ecoutent Team 990. Elles aiment mieux qu’ils pratiquent leur anglais que d’ecouter a cette langue batarde qui est utiliser a CKAC. C’est pas tellement le joual mais le fait que les Bergeron, Burns, Morissette, Fournier et autres ne sont pas capables de faire une phrase sans y mettre des mots anglais du genre “Y dump la puck dans le coin.”
Et faite un tour dans les terrains de jeux et vous verrez plein de jeunes francophones se dirent “Aweille, let’s go big.”
L’anglais, c’est tellement plus “cool”. (!)
Ceci est aussi tres probematique dans le millieu des arts comme la musique ou des artistes quebecois qui ont des plumes exquises comme Tomas Jensen, La Chango (des quebecois qui ont jouer a Montreux 2-3 fois), et Polemil Bazar ce font dire par les cretins de Musique + que leurs textes sont ‘trop compliquer pour les jeunes’ meme si ces jeunes sont leur public.
Alors c’est comme ca que l’on se retrouve avec ce qui est la culture aujourdhui: Hawaienne des Trois Accords.
Faudrait surtout pas que nos jeunes apprenent des mots comme cafard, buvard,
blafard, sempiternel et autres du genre que l’on trouvent dans les textes de La Chango par exemple. Non, non. Elargir son vocabulaire, c’est pas “l’fun’ d’apres les adultes qui sont responsable de la culture quebecoise.
Penser y bien, on traite nos jeunes commes des debiles qui pourraient etre traumatiser a entendre des mots qu’ils ne connaissent pas car leur vocabulaire est tres limite.
Ca c’est sans parler des stations francophones qui demandent chaque annee que leur CRTC enleve leur quota de chansons francophones qu’ils doivent jouer (ils disent que sans quota, ils jouerons toujours le meme % de chansons. Ouais.)
Encore une fois, les chefs d’entreprise francophones disent aux jeunes: la musique en francais, c’est pas “l’fun’.
Le francais est la 4ieme langue que j’ai appris et je trouve l’attitude des ‘pures laines’ envers leur propre langue tres, tres triste. Quand on regarde au sud, on constante de que de tous les ethnies aux EU ce sont les francophones qui perdent leur identite culturelle le plus rapidement. La deuxieme generation de quebecois aux EU repond le plus souvent “My parents speak french, I dont.”
La disparition du francais au cours du prochaine siecle sera la faute des francophones eux memes et il faut faire quelque chose maintenant avant que l’on devient une triste curiosite anthropologique comme la Lousiane.
Comment demander a d’autres de respecter le francais quand les francophones eux memes ne sont pas capable de le faire?
Sergio Lopez-Seguin
Mtl, QC
(pas de clavier francophone au travail avec accent. C’est pas necessaire il parait)
25 janvier 2008 à 15:13
Merci au blogueur pour ses recherches
Mme France Boucher a travaillé depuis 1989 dans la maison libérale québécoise, et comme sous- ministre adjointe aux communications et aux institutions nationales du
ministère de la culture et des communications avant et après 2003 donc c’est très récent et elle a surement un téléphone rouge pour communiquer avec Mme St-Pierre et M. John James Charest ( dans le contexte c’est important) parce que son attachement aux libéraux et ses contacts sont indéniables n’en doutons point. Et, on veut nous faire croire qu’elle prend seule les décisions ( mon oeil)
Ce que les libéraux veulent c’est tout simplement sortir tous les rapports en même temps pour étourdir la population avec des colonnes de chiffres et de problématiques . C’est simple et classique d’un gouvernement qui veut noyer le poisson dont il n’aime pas du tout la sorte ni le goût, nous le savons trop .
C’est à nous d’être vigilents .Ne les laissons pas nous berner .
Blogueuse
Comme vous pouvez le constater c’est un sujet qui me tient à coeur.
25 janvier 2008 à 15:33
Oh oh…..
Nicole Lamoureux et compagnie enquêtes…
Se n’est pas avec des ” elle a surement un téléphone rouge” que vos supposés “analyses” vont gagner en crédibilité !!!!
Et ensuite avec les dizaines de raccourcis que vous prenez, arrosé d’une bonne dose de démagogie et d’ignorance vous vous permettez par la suite de …critiquer les travaux des journalistes…
25 janvier 2008 à 16:06
Julien 24 ans,
Tiens! tiens la > de bras commandee au Comite Jeunesse du PLQ.
Payant, de se faire le porte parole du PLQ?
25 janvier 2008 à 16:13
Je répète ce que j’ai dit dans l’autre rubrique: personne ne sent responsable de rien, personne ne se sent concerné de rien.
Tous les Courchesne, Pelletier, Normandeau du gouvernement libéral n’ont-ils pas un pincement de coeur quand ils voient ces statistiques catastrophiques? Je comprends qu’il y ait des fédéralistes. Le fédéralisme, ça se défend. Mais quand des ministres et députés francophones noient le poisson de l’assimilation, je ne comprends pas.
Qu’est-ce qu’on fait individuellement et collectivement contre le déclin du Québec?
25 janvier 2008 à 16:17
julien 24 ans
Personnellememt j’ai arrêté d’échanger avec toi depuis la campagne électorale et je ne m’userai pas les doigts sur le clavier ,en ce moment ça ne vaut même pas la peine . Tu es hors usage .
25 janvier 2008 à 16:36
J’ai ajouté un nouveau lien en après midi sur mon blogue :
http://www.mcc.gouv.qc.ca/index.php?id=2328&tx_ttnews%5Bpointer%5D=23&tx_ttnews%5Btt_news%5D=915&tx_ttnews%5BbackPid%5D=2321&cHash=62cb37967e
Il s’agit d’un communiqué du Gouvernement de Juin 2005 annoncant la nomination de France Boucher. Une bonne partie de son CV politique s’y trouve…
@JuLien 24 ans….laissez les lignes adéquistes dans son Bêtisier, voulez-vous ?
@La blogueuse du PQ, merci pour ce coup de pouce.
25 janvier 2008 à 16:37
Le probleme du francais ce n’est meme pas un probleme d’immigrants et d’adaptation, c’est un manque de respect des francophones envers leur langue (Sergio)
Ce n’est pas qu’un manque de respect pour leur langue. C’est un reniement de toute leur culture et identité. Les Québécois sont éduqués à ce reniement d’eux-mêmes dès l’école.
C’est l’idéologie hyper-inclusive qui relativise leur identité qui leur a été imposé depuis les derniers 30 ans autant par le fédéral que le provincial, tous partis confondus.
Les uébécois sont donc interdits d’entreprendre quoi que ce soit en leur nom ou identité. Aucune solidarité, symbiose organisationelle, loyauté, possibles.
Le français est en pleine progression sur l’île Maurice, près de Madagascar.
Pourtant, ils ne sont que 32% de francophones et le pays a l’anglais comme seule langue officielle.
Comment est-ce possible ?
Ils ont leurs propres institutions ethnique, comme les autres communautés ethniques, leur propre réseau d’affaire et économique. Or, puisque leur réseau francophone a ses liens avec le réseau francophone d’Europe, ils ont un avantage économique sur les autres réseaux mauriciens qui sont surtout l’Inde (65%) et la Chine (3%) . Donc, des membres des ces autres communautés apprennent le français pour s’intégrer au réseau des francos.
Les anglos et allos des autres communautés ethniques au Québec n’ont pas de réseau Québécois à intégrer car les Québécois n’en ont pas.
Ici, c’est Charest qui va en Europe pour parler d’affaires et d’échanges et non un commité de représentants d’hommes d’affaires du réseau des Québécois. Car il en existe pas.
Papa Charest va brasser les affaires pour le petit peuple sans nom .
Pendant ce temps, les autres communautés ethniques de Montréal ont leurs réseaux bien organisés et branchés sur leurs pays d’origine et leurs autres diasporas. Pourquoi pensez-vous que Charest augmente l’immigration à ce point ? Il a même instauré des programmes de subventions pour aider les nouvelles communautés ethniques de créer leurs réseaux.
Un petit exemple:
Les entrepreneurs québécois d’origine
africaine réagissent positivement à
l’appel d’offres remporté récemment
par Chantier d’Afrique du Canada, à en
croire la directrice générale de
CHAFRIC, Henriette H.Kandula.
En effet, le projet visant l’encadrement des entrepreneurs africains au Québec
présenté par CHAFRIC avait reçu l’approbation des ministères de l’Immigration et
des communautés culturelles(MICC) et du Développement économique du Québec (MDEIE).
CHAFRIC aura ainsi droit à la somme de 120 000 par an sur une période de 3 ans.
L’organisme mettra son expertise, vieille d’environ 6 ans, à la disposition des
hommes d’affaires africains peu imbus des dédales administratives du monde
québécois des affaires.
«C’est très positif! Les gens ont beaucoup apprécié, on reçoit beaucoup d’appels en
provenance de la ville de Québec, de Gatineau, de Sherbrooke, de Montréal, a réagi
la responsable de Chantier d’Afrique Canada en entrevue à l’agence de presse «Média
Mosaïque».
Et un autre:
La communauté russe de Montréal a
vanté le 13 janvier les mérites de ses
hommes et femmes d’affaires à travers
la deuxième édition du «Gala Prestige
Affaires».
Signe de progrès significatif comparativement au lancement en 2007 qui s’était tenu
dans un sous-sol d’église, la deuxième édition de cet événement s’est déroulée au
buffet «Le Crystal» sis au 5285 du boulevard Henri Bourassa Ouest.
Pour le responsable des «Pages jaunes» de la communauté russe, Andrey Davydushkin, qui a eu l’idée de lancer le «Gala Prestige Affaires», la deuxième édition prouve que «notre initiative a eu du succès».
«Il y a de plus en plus de gens qui participent comme vous pouvez le constater, il
y a de plus en plus de commerces et d’hommes d’affaires qui prennent part à notre
gala cette année», a fait remarquer Andrey Davydushkin.
Le réflexe des Latinos à embaucher que des Latinos, des Arabes que des Arabes, des Italiens que des Italiens, des Haïtiens que des Haïtiens, des Grecs que des Grecs, etc., n’est pas une invention de l’esprit.(Patricia Rimok, présidente du Conseil des Relations Interculturelles du Québec)
Media Mosaique Montréal
http://www.mediamosaique.com/afficherNouvelle.asp?newsId=1345&bc=d1efd7
25 janvier 2008 à 17:24
Mame Boucher agit comme Mom Boucher ! Le silence de la tombe… si tu parles, tu meurs.
Elle a fait prêté serment à tous les membres de son C.A. pour les faire taire.
Voilà la méthode libérale à la sauce Charest.
Dire que c’est le peuple du Québec qui a payé ces études, et NOUS n’avons pas le droit d’en connaître le contenu.
Jusqu’où ira le mépris des fédérastes ?
25 janvier 2008 à 18:59
@ Anonyme
Non malheureusement… je ne fait pas d’argent avec ça… Même que c’est tout le contraire! 2 fois par année je vais partout pour aller collecter de l’argent pour mon parti. Se n’est pas un boulot facile et cela prend beaucoup de mon temps. Mais je le fait par conviction. C’est important je crois de s’investir pour une cause et le bénévolat est en soi une belle façon de s’impliquer.
En passant madame la blogeuse, comment va le financement au PQ?…
25 janvier 2008 à 19:09
Mme Boucher était une bonne libérale du temps de Bourassa alors allée pas vous étonnez de la voir courrir au secour de Charest -St-Pierre . Vaux mieux utilisé une de leur niochonnes qui prendra le blâme que de risqué perdre la face et des ministre qui devrait démissionné . Vous devriez le savoir que les fédéralistes récompensent toutes leurs niochons et niochonnes qui sont de fidèles marrionnettes et ils les placent dans des postes stratégiques par après pour justement s’en servir en cas de crises imprévues ou betises commis par les sbirs du parti fédéralistes libérale . Ils les place nt même dans les studio médiatique comme commentateurs , chroniqueures météorologue etc… C ‘est pas surprenant que la majorité des médias sont carrément fédéralistes et sont completement partial au fédéralistes et attacque constament les indépendantistes .
@Sergio
Pour votre information vous pouvez faire une addition de langue française sur votre ordi . allée dans votre poste de travail et dans longlet clavier vous pourrez ajouté le fra^çais sur votre clavier moi je le fait et j’ai toute le français que je peu avoir.
26 janvier 2008 à 8:16
Un article très très intéressant dans le devoir ce matin toujours sur le même
sujet; http://www.ledevoir.com/2008/01/26/173393.html
……….On peut douter que l’OQLF ait l’indépendance requise pour assumer sa responsabilité en matière de recherche. Contrairement à ce qu’affirme la ministre
St-Pierre , QUI NE SEMBLE PAS TRÈS BIEN FERRÉE en matière de structure étatique,
l’OQLF n’est pas un organisme indépendant, il dépend directement de la ministre , qui peut lui demander ce que bon lui semble.
……………….L’anglais a un pouvoir d’assimilation demesuré par rapport au poids démographique des anglophones . Il semble bien que les immigrants puissent très bien se débrouiller sans connaître le français à montréal.
Et ça ne comptez pas sur Radio-canada pour commenter cet article .
26 janvier 2008 à 9:55
Que Julien soit un petit mormon perfide à la solde du Parti Libéral, on le savait depuis toujours : il s’exprime comme une taupe et il n’a pas plus d’imagination qu’un maringuoin.
Mais, ce qui m’étonne encore, c’est que la Blogueuse le laisse répandre ses conneries ici. Ce servile personnage n’apporte rien au débat et il ne fait que de l’obstruction et de la désinformation.
26 janvier 2008 à 10:01
L’anglais a un pouvoir d’assimilation demesuré par rapport au poids démographique des anglophones . Il semble bien que les immigrants puissent très bien se débrouiller sans connaître le français à montréal.(Nicole Lamoureux)
Ils feraient quoi du français qui n’a pas son propre réseau économique? Ils ont les leurs et feront affaire avec l’anglais qui a aussi le sien.
Selon le chercheur, des raisons d’ordre économique et des raisons de prestige aussi expliquent la force d’attraction de l’anglais.
Les Québécois de souche n’ont aucun réseau d’affaires (économie) en leur nom propre (prestige).
C’est pourtant simple. Mais les Québécois de souche ont de la difficulté à comprendre cette petite chose parce que nous n’avons pas une culture des affaires. Tandisque les autres communautés immigrantes et anglaise au Québec donnent cette culture à leurs enfants dans leurs propres écoles subventionnées. Pas nous.
Nous avons été longtemps privé de cette éducation par la religion catholique qui nous disait que l’argent et les affaires c’était péché.
Il est pas trop tard pour changer celà, car fondamentalement les Québécois ont autant de cappacité et talent en affaire que les autres et même plus.
Il est encore temps, mais il faut un sérieux coup de barre maintenant.
26 janvier 2008 à 10:37
Zazar, vous devriez vous concentrer sur vos propos, car vous en amenez souvent d’excellents. Laissez donc faire Julien, comme j’ai déjà dit, c’est merveilleux, vous pouvez lire que les commentaires des gens qui vous intéressent.
Et pour ce qui est de Julien, demandez-lui, je coupe le 3/4 de ses messages. Et dommage que vous ne puissiez pas non plus constater les dizaines de messages haineux que je supprime à votre insu chaque jour. Julien a au moins le mérite de se ressaisir parfois et de tenter de discuter, mais je l’avoue, lorsqu’on chasse le naturel, il …
Comme là, derrière, Julien veut faire passer un message que mon billet sur Harper n’était pas vraiment perdu, qu’il s’agit d’un complot! Hihi, un complot? Pourquoi j’effacerais mon propre billet, surtout que c’est au moins mon 3e sur le pernicieux premier ministre canadien! Franchement… j’ai donc coupé son commentaire.
En terminant, où j’ai de la difficulté à couper (ce n’est pas simple la censure vous saurez!) c’est lorsque Julien ou toute autre personne répond à une autre avec des propos douteux. Les propos douteux sont à bannir, mais une réponse, c’est délicat. Bref, il ne faut pas poser de questions à Julien si vous voulez que je le censure…
J’espère que ça vous éclaire un peu.
Bon samedi!
26 janvier 2008 à 11:33
je suis d’accord avec Nicole, l’OQLF n’est pas un organisme indépendant… il relève de la ministre. Un bon petit cours du fonctionnement de l’État serait nécessaire pour madame Saint-Pierre. Salutations
26 janvier 2008 à 11:37
Salutations à vous aussi Claude!
L’indépendance de l’OQLF est sélective. C’est ce que Jean Charest vient de nous apprendre. À l’intérieur de 10 jours, son gouvernement a dit oui, non, oui à ce sujet. Misère…
26 janvier 2008 à 11:56
On reconnaît bien là les traits de l’ancienne mairesse de Québec à travers sa fille (France Boucher). Cacher ce qui nuit aux fédéralistes et surtout aux libéraux (fédéral et provincial).
Arnold
26 janvier 2008 à 12:06
Bonjour Sergio!
Bienvenue dans ce blogue! Je retiens particulièrement ceci de votre très pertinent commentaire : les «pures laines» sont les premiers responsables de la dégradation de leur langue, trouvant l’anglais plus «cool».
Oui et non. Ce n’est pas un phénomène propre aux pures laines, car avoir envie de glisser quelques mots étrangers dans une conversation, c’est quelque chose qui se fait partout. Allez à NY ou à San Francisco, bref, dans une ville «ouverte» et vous entendrez des Anglos glisser des mots francos. C’est «in» de montrer que l’on parle une autre langue, enfin, ce n’est pas juste ça, mais c’est aussi ça.
Cela dit, je persiste à dire qu’un gouvernement a sa grande part de responsabilité. Le peuple veut bien protéger sa langue, mais encore faut-il qu’il soit informé et conscient des enjeux. Comprendre, aimer et défendre son identité, ça s’apprend. Et un gouvernement, ça doit être le pilier de l’éducation.
Le peuple s’enlise dans l’ignorance collective en général, pas seulement au sujet de la langue, mais bien dans tout. Donc oui, un gouvernement est là pour hausser l’éducation d’un peuple en lui en donnant les moyens. Ça n’exclue pas le rôle des autres intervenants (parents, la personne elle-même, etc.), mais oui, le gouvernement choisit ou non l’éducation et dans le cas précis des libéraux, ils ont tout fait pour que l’éducation identitaire soit complètement absente, voire biaisée.
Le Parti Québécois a sûrement aussi ses torts, surtout celui de n’avoir jamais assez durci le ton. Mais avec toute la désinformation qui se fait, le PQ marchait sur des oeufs, car il plus il haussait le ton, plus la machine fédéraliste s’activait pour le discréditer. Il a fallu trop longtemps jouer entre les deux, soit ne pas perdre «son temps d’antenne» (c’est une façon de parler) et ne pas cesser d’informer les gens sur ce qu’est un Québécois. Je le sais, je le vis chaque jour : quand un député ou Mme Marois donne une excellente entrevue par exemple, avec des propos nationalistes qui sont clairs, entraînants et biens structurés, oups, le clip n’est pas diffusé aux nouvelles. L’inverse est aussi vrai.
Enfin, plein de sujet dans mon commentaire, mais je terminerais en soulignant que là, je sens que nous sommes devant une nouvelle ère médiatique: soit la perte de crédibilité des médias, qui s’installe peu à peu. C’est donc plus que jamais le temps de durcir le ton, et jusqu’à présent, Mme Marois et son équipe réussissent bien.
26 janvier 2008 à 12:18
M.Schwartz, c’est tellement vrai! C’est fou le nombre de personnes placées stratégiquement à des postes clés qui ne font que ça, cacher ce qui nuit aux fédéralistes ET montrer à tout prix ce qui nuit aux souverainistes.
Comme je l’ai dit plus haut, c’est comme ça aussi avec les médias. Par exemple, lorsqu’ils viennent interroger des députés du PQ, et que par exemple les mots sortent mal ou que le député n’a pas eu le temps nécessaire pour rassembler ses idées, hop, le clip sera montré à coup sûr!
J’en suis si souvent témoin, ayant assisté à un grand nombre de superbes entrevues… qui se sont perdues quelque part dans le montage… ou qu’ils ont choisi de passer en 8e nouvelle à 22h28…
En passant, je l’ai déjà écrit il y a plusieurs mois, mais je le redis : les nominations partisanes du PLQ ont dépassé le chiffre de 1000 après seulement un an au pouvoir, comparativement au PQ qui a pris 9 ans pour atteindre le même chiffre!
Bien sûr, tous les partis politiques font des nominations partisanes, c’est inévitable, on nomme les gens qu’on connaît, mais ça démontre la méthode sur laquelle le PLQ s’appuie pour «convaincre» la population…
26 janvier 2008 à 13:44
blogueuse
………..”Cela dit, je persiste à dire qu’un gouvernement a sa grande part de responsabilité.
Le peuple veut bien protéger sa langue, mais encore faut-il qu’il soit informé et conscient des enjeux. Comprendre, aimer et défendre son identité, ça s’apprend. Et un gouvernement ça doit être le pilier de l’éducation.”
Je suis entièrement d’accord, mettre l’éducation au sens large à l’avant plan dans tous les ministères du gouvernement. Mais une question se pose.
1*Quel est un budget du ministère de la culture?
2* En pourçentage par rapport à l’ensemble des budgets gouvernementaux?
Sans connaître les chiffres je reste persuadée que le P.Q. devrait en arrivant au pouvoir l’augmenter substantiellement pour montrer aux québécois l’urgence de la protection de notre langue et les bienfaits que cela peut apporter de bien la parler .
Il devra aussi renforcer la loi 101 de manière à ce qu’aucune brèche ne puisse subsister.
L’éducation d’un peuple peut l’amener au sommet j’en suis convaincue
P.S: Je viens de lire que Mme Marois demande la démission de Mme Boucher , je reste un peu perplexe, puisqu’elle est un pion , c’est la ministre St-Pierre qui a bousiller le tout c’est plutôt sa démission à elle que je souhaiterais.
27 janvier 2008 à 0:13
À propos de France Boucher, y-aurait-il un moyen de la faire disparaitre sa photo de cet article? Je ne suis plus capable! C’est intolérable que quelqu’un qui est payé par les Québécois, les méprise au point tel de lui cacher la vérité pour des fins électoralistes. Le fait d’avoir cacher la vérité a fait passer un vote à l’assemblée qui n’aurait jamais passé si les résultats avaient été connus à ce moment.
Si mme Boucher veut regagner un peu d’honneur, elle devrait démissionner et s’il lui reste un peu de fierté personnelle, elle devrait s’excuser à tous les Québécois.
Arnold
27 janvier 2008 à 8:11
L’OMERTA fédéraste s’applique à plusieurs domaines, la question de la langue et de la LOI 101 restera toujours sans réponse.
Il n’y a pas de service au numéro que vous avez composé… Hein ! Hein ! Hein ! Hein !
Ne comptons pas sur les libéraux pour NOUS vitaminer l’identité ! à l’époque, Bourassa laissait entendre qu’il favoriserait la SOUVERAINETÉ CULTURELLE. Il est mort avec sa menterie de politicailleux.
LIBÉRONS-NOUS DES LIBÉRAUX !
27 janvier 2008 à 9:37
Hier soir avait lieu pour la 3e année consécutive dans la ville du 400e l’activité sportive
qui a un nom ANGLAIS SEULEMENT.
Est-ce normal?
Qu’a fait feue Mme Andrée Boucher pour faire franciser cette activité?
Que font les gens de Québec ?
Que fait France Boucher pour exiger du promoteur qu’il trouve un nom français?
Surtout que cette activité sportive sera permanente à Québec , qu’attendez-vous ?
27 janvier 2008 à 14:03
Cette Société canadienne des postes : la nouvelle…
La Société canadienne des postes qui, en plus d’avoir publié récemment un calendrier omettant la Saint-Jean-Baptiste, a lancé une série de timbres sur les artistes canadiens de la chanson où les Québécois brillent par leur absence.
Le jeu de timbres, émis l’été dernier, rend hommage à quatre «légendes vivantes de la chanson» qui se sont illustrées sur la scène musicale, au pays comme à l’étranger soit Paul Anka, Gordon Lightfoot, Joni Mitchell et Anne Murray.
Pour votre information un seul des hauts-dirigeants est francophone. Saluations
27 janvier 2008 à 14:25
Le 400e de Québec devient de plus en plus un fiasco, un scandale du PLQ et du fédéral. Je suis entrain de terminer un billet ( sur mon blogue) qui démontrera que depuis la création de la Société du 400e…il y a eu beaucoup de nomination partisane libérale qui ont morpionné l’organisation, fédéralisé une fete qui aurait pu avoir une portée mondiale sur la souveraineté du Québec et en plus.. plus de 150 millions de dollars de nos taxes.. dans une organisation fédéraliste…je me demande combien ont été dans les coffres du PLQ et tes ti-amis..à suivre
27 janvier 2008 à 15:20
La crise linguistique qu’on essaie d’étouffer a plusieurs causes:
1- l’attitude colonisatrice des Anglophones
2- la non-intégration des nouveaux arrivants
3- la mollesse des Francophones
4- le faible taux de natalité
5- l’étalement urbain
Un renforcement de la loi 101 (celui que propose le PQ avec la loi 195: diverses mesures de francisation, enseignement de l’histoire québécoise, etc.) est une solution pour la deuxième et la troisième causes. Il faudrait aussi rendre le cégep français obligatoire à tous ceux qui fréquentent l’école française. Quant à la première cause, c’est peine perdue.
Il y a des gens intelligents sur ce blogue, des gens qui réfléchissent. Alors voilà deux questions concernant la quatrième et la cinquième causes:
a) Que faire pour hausser le taux de natalité? Ne pas faire d’enfant est au coeur du problème linguistique, il faut arrêter de se le cacher sous prétexte que ce n’est pas politiquement correct.
b) Que faire contre l’étalement urbain (qui a des conséquences désastreuses sur la solidarité sociale et sur l’environnement, mais aussi de graves conséquences linguistiques)? Si les Francophones perdent Montréal, quelle sera la prochaine étape?
27 janvier 2008 à 20:30
M. Ménard,
Une preuve irréfutable que vous avez raison de dire que cette organisation est fédéraliste, c’est qu’on n’y voit AUCUN drapeau du Québec, ni sur les affiches, ni dans le programme, ni dans la publicité et encore moins parmi les commanditaires.
Et l’organisation du 400e étant composée uniquement de petits amis fédéralistes, et non d’organisateurs compétents ( sauf Gélinas qu’on est allé cherché à la dernière minute pour tenter de sauver les meubles, le mal étant déjà fait ), pas surprenant que ce soit un fiasco total.
27 janvier 2008 à 21:49
Je suis un peu… hors sujet, j’espère que comme à l’habitude madame la blogeuse sera assez gentille pour publier mon texte quand même!!!
Je veux parler de nationalisme, je dois vous avouez que j’ai jamais été vraiment à l’aise avec ça (un peu comme monsieur Dion, que vous adorez tous ici…)
Et bien je viens juste de lire un très très bon texte à ce sujet de: Étienne Balibar, professeur une somitée en philosophie politique et morale qui a enseigné dans plusieurs Universités en Europe. il dit ceci:
“Pour ce qui concerne le nationalisme, ceux de notre génération, a fortiori ceux qui sont un peu plus agés et même ceux qui sont un peu plus jeunes, en ont vu suffisament et ont suffisament de souvenirs ou receuilli suffisament de témoignages pour savoir que le nationalisme, suivant les situations historiques,suivant l’identité précisément de ceux qui s’en réclament, peut remplir aussi bien des fonctions d’oppression,de répression et d’obscurantisme, que de libération et d’ouvertureà l’universel.”
Je trouve cela très juste! En effet Le nationalisme est capable du pire comme du meilleur. Vous au Parti québéçois avec le projet de loi 195 et tout le reste,je crois être en mesure d’affirmer sans me tromper suivant la thèse de monsieur Balibar que vous êtes tombés dans le nationalisme d’oppression, de répression et d’obscurantisme.
Je suis conscient que vous êtes préoccupés par les questions identitaires et linguistiques, je veux juste vous dire que la façon dont vous agissez par rapport à ça mène inévitablement vers ce genre de nationalisme. I
Pour faire avancer le débat vers le haut il faudrait que vous soyez de bons nationalismes pas ceux dont vous nous avez habituer depuis quelques temps!
28 janvier 2008 à 8:37
@Alexis Simard
1- l’attitude colonisatrice des Anglophones
Quelle attitude colonisatrice des anglophones au Québec?
Il ne faut pas confondre Anglais et angophone (pas de majuscule ici). Les Anglais au Québec subissent aussi la dénatalité et risquent de disparraître avant nous. Ce sont les immigrants qui se bilinguisent en adoptant logiquement et naturellement l’anglais qui est la langue du commerce et des affaires au Québec. Ce n’est pas de la colonisation çà.
2- la non-intégration des nouveaux arrivants
Intégration à quoi, au juste? À la langue française qui n’est pas la langue des affaires et du commerce? Pourquoi faire?
3- la mollesse des Francophones
La mollesse des francophones? C’est quoi cette majuscule sur votre “Francophone”? Je connais des Français arrivés de France récemment qui se débrouillent très bien ici au Québec en faisant des affaires en anglais. Je connais même un immigrant Haitien qui fait aussi des affaires ici en anglais. Même chose pour des Arabes, des Sépharades, des Berberes, des Belges, des Camerounais, des Marocains, et tant d’autres francophones qui ne sont pas mous du tout. Non, franchement, ce ne sont pas les francophones le problème ici au Québec.
4- le faible taux de natalité
5- l’étalement urbain
Les gens ne sont pas des moutons, voyons.
Vous proposez quoi? Des Bergers-Allemands ?
Des enclos? L’insimination artificielle?
28 janvier 2008 à 9:06
Une preuve irréfutable que vous avez raison de dire que cette organisation est fédéraliste, c’est qu’on n’y voit AUCUN drapeau du Québec, ni sur les affiches, ni dans le programme, ni dans la publicité et encore moins parmi les commanditaires.(R. Drolet)
Aucun doute que les organisateurs obéissent aux ordres de l’argent du fédéral qui a outrageusement politisé la fête. Toute la présentation graphique et symbolique a été imposée dans les tons de rouges et la répression de l’histoire est typiquement fédéraliste. C’est nu et sans âme. Qu’une façade.
Mais un drapeau du Québec comme symbole m’aurais parru innaproprié aussi. Nous ne sommes pas tous catholiques ni tous de langue française et ce drapeau n’a pas été choisi par les peuples du Québec. Il fut imposé par le gouvernement Duplessis. Mais le bleu et blanc est définitivement Québécois, non seulement pour les Québécois de souche canadienne française, mais aussi pour les Amérindiens et Métis du Kébec qui parmis toutes les petites perles d’Europe qu’ils échageaient contre des fourrures, afin de broder leurs superbes motifs sur leurs vêtements, une leur était tout particulièrement favorite. Elle était bleue azur filetée d’une spirale blanche. Le bleu de la mer et du ciel contre la neige blanche du Nunavut est permanent chez les Inuits du Québec.
28 janvier 2008 à 9:22
Je suis conscient que vous êtes préoccupés par les questions identitaires et linguistiques, je veux juste vous dire que la façon dont vous agissez par rapport à ça mène inévitablement vers ce genre de nationalisme. (Julien 24)
Je suis bien heureux, Julien, que vous avez décidé de discutter sérieusement avec des arguments.
Concernant votre propos; je crois que vous ammenez un point très pertinent. Mais une chose que M. Balibar a certainement dit dans sa thèse est que ce nationalisme “radical” est plus souvent qu’autrement le résultat d’un contre-poids envers une force de dénationalisation. Les fêtes du 400e, l’absence de cours d’histoire dans les écoles, sont un parfait exemple de celà.
C’est une loi naturelle démontrée par Newton. Action-réaction.
28 janvier 2008 à 9:48
Gébé,
Je me demande toujours qui est-ce que tu veux convaincre avec tes longs discours ?
Au lieu de te faire le petit avocat du diable ou le diable lui-même, réfléchis au fait que la valeur première des Québécois, c’est tout simplement de vivre ici en français et de respirer par le nez.
Tout le reste n’est que le prix à payer pour mieux vivre !
28 janvier 2008 à 11:52
M. Tremblay,
Je vous remercie d’avoir répondu à mes questions.
Mais, pourquoi, êtes-vous sur le mode de l’insulte? Pourquoi ce mépris?
On discute.
28 janvier 2008 à 14:16
Au lieu de te faire le petit avocat du diable ou le diable lui-même, réfléchis au fait que la valeur première des Québécois, c’est tout simplement de vivre ici en français et de respirer par le nez.(Zazar)
Disons que si mes discours sont plus longs c’est peut-être parce-que le peuple Québécois pour moi est plus riche que votre squelettique définition ci-haut. Vous n’êtes pas obligé de me lire vous savez. C’est juste que c’est un sujet qui me passionne. Chacun ses intérêts.
28 janvier 2008 à 14:24
Mais, pourquoi, êtes-vous sur le mode de l’insulte? Pourquoi ce mépris?(Alexis Simard)
Où voyez-vous plus d’ insultes ou du mépris en ma réponse qu’en votre proposition de se mêler du choix personnel des Québécois quant à leur procréation et lieu de résidence ?
Je ne me sens aucunement “à part” ou “au dessus” du peuple. J’en fait partie.
28 janvier 2008 à 14:53
M. Tremblay,
Il ne s’agit de se mêler de la vie privée des gens. Bien sûr que faire des enfants est une décision personnelle. Vous avez raison. Mais on peut s’interroger sur le faible taux de natalité au Québec. Quelles sont les raisons de ce faible taux de natalité? Et dans cette discussion, il y a peut être des solutions…
Quant au droit au lieu de résidence, il faut nuancer. Vivre en banlieue lointaine a un prix pour toute la société. L’étalement urbain a des conséquences sur l’environnement, les dépenses publiques, l’agriculture, le tissu social. La soi-disant liberté de choisir des banlieusards a des répercussions sur l’ensemble de la société. Il ne s’agit pas d’empêcher les gens de vivre ailleurs qu’en ville, mais il faudrait aussi parler de la responsabilité qu’ils ont… Pollueur = payeur.
28 janvier 2008 à 15:27
@ Gébé Tremblay
Oui ok , mais les forces de “dénationisation” se n’est pas à cause de l’État, se n’est pas un “complot” fédéral mais plutôt l’introduction de plus en plus marqué d’une “société mondiale”
L’État nation et la souveraineté de tous les pays du monde perdent du pouvoir de plus en plus. Je sais que vous n’aimez pas trop le mot “mondialisation” mais c’est quand même ça…
Et un des cotés négatif de cette question, est qu’ il y à une augmentation du sentiment nationalisme (pas le bon nationalisme) dans plusieurs endroits du monde, pour essayer de contrer cette nouvelle force! Mais ce nationalisme là, celui qui tiens mordicus à ses frontières et à garder tous les pouvoirs chez lui et bien il est à contre courant des changements mondiaux et il est condamné à échouer, car les forces vivent maintenants sont aux dessus de la tête des États.
28 janvier 2008 à 15:34
Dans le fond on pourrait dire que le nationalisme radical (projet de loi 195) est là pour essayer de faire arrêter cette grosse machine mondiale. ( la grosse machine mondiale et bien, ici …vous la confondez avec le système fédéral) Pour tenter de revenir dans le bon vieux temps ou nous pouvions mieux contrôler le pouvoir de l’État
Mais les choses ont énormément changer et aucunes politiques, aucunes lois ne peut maintenant nous faire croire que nous sommes à 100% “maître chez nous…”
28 janvier 2008 à 15:57
M. Simard,
je doute fort que le centre de Montréal est l’endroit idéal pour donner le goût d’avoir et élever des enfants.
Pour ce qui est de la raison pourquoi on ne fait plus d’enfants ailleurs au Québec, où pourtant sont les environements idéals pour les élever, c’est simplement que la centralisation de l’économie à Montréal ne permet pas de retenir ceux qu’on a déjà fait en régions. Alors à quoi bon en faire d’autre? Ils n’y ont pas d’avenir. Ils sont condamnés à aller compétitionner les 55,000 immigrants qui se présenteront chaque an à Montréal.
Ici, en régions, les seuls enfants qui naissent sont ceux produits par les filles-mères monoparentales sur le B.S.. Elles sont les mères-porteuses, les reproductrices de la nation de souche, et pour ce travail on les récompense par la misère et l’éducation la plus médiocre qui soit. On leur donne même un “bonus” sous forme d’accusations de “profiteuses du système” et autres rabaissements quelles pourront transmettre en héritage à leurs nouveaux petits Québécois de souche.
Ouais, la pilule contraceptive et les capottes sont plus popualire que la cigarette, en régions.
Les Québécois n’ont plus le goût de produire des porteurs d’eau, M. Simard. C’est pourquoi tous ces immigrants du Magreb et d’Afrique. Ce sont les remplaçants du prolétariat et même d’un sous-prolétariat Québécois au service des autres provinces anglaises (surtout l’Ontario de Charest). Pour le remplacement des postes d’élite, ce sont des anglophones biensûr, mais aussi l’élite Québécoise de Montréal.
Ce n’est pas un problème d’étallement des Québécois, c’est un problème de non-étallement de l’économie. Les Québécois feront des enfants quand ils pourront espérer les voir un jour produire, réussir et s’émanciper avec toute la fièreté de grandes choses faites.
Il ne peut pas y avoir de sentiment de nation sans à la base un sentiment de famille.
(Vous me direz, Zarar, si mon texte est trop long).
28 janvier 2008 à 16:37
Oui ok , mais les forces de “dénationisation” se n’est pas à cause de l’État, se n’est pas un “complot” fédéral mais plutôt l’introduction de plus en plus marqué d’une “société mondiale”(Julien 24)
Exact. Ce sont des multinationales qui contrôlent maintenant le fédéral canadian anglais. Il n’y a plus de “solidarité” Canadian. Ce sont des puissances qui contrôlent l’économie à l’échelle mondiale. Une minorité qui accumulle, par capitalisation exponentielle, le potentiel mondial.
L’État nation et la souveraineté de tous les pays du monde perdent du pouvoir de plus en plus. Je sais que vous n’aimez pas trop le mot “mondialisation” mais c’est quand même ça… (Julien 24)
Pas tous les pays. Ce sont les petits pays qui s’en sortent le mieux. Car la solidarité et l’identité est plus facile à maintenir dans un groupe plus petit. C’est aussi pourquoi l’élite mondiale réussie aussi. Plus elle est petite plus elle est unie et solidaire.
Et un des cotés négatif de cette question, est qu’ il y à une augmentation du sentiment nationalisme (pas le bon nationalisme) dans plusieurs endroits du monde, pour essayer de contrer cette nouvelle force! (Julien 24)
Pas la contrer, mais l’immiter. Devenir une force semblable.
Mais ce nationalisme là, celui qui tiens mordicus à ses frontières et à garder tous les pouvoirs chez lui et bien il est à contre courant des changements mondiaux et il est condamné à échouer, car les forces vivent maintenants sont aux dessus de la tête des États.(Julien)
Tout dépend de sa taille. Autrefois c’était la grosseur des pays et de leur population qui comptaient, car les réseaux économique étaient limités. Aujourd’hui c’est l’éffet inverse dans une économie sans frontière. Tu doit être petit et mobile. Partout à la fois mais bien identifié pour une solidarité à toute épreuve.
Le peuple Québécois a tout pour lui, s’il se réveille à temps.
Le peuple juif n’a pas eu de pays indépendant pendant 2,000 ans. Il s’est donné le sien qu’en 1948. C’est par l’indépendance de son peuple, étallé mais solidaire sur toute la planète, en réseau, précurseur de l,internet, qu’il a réussi à ce donner ce pays. C’est de la même façon qu’il fonctionne encore aujourd’hui.
28 janvier 2008 à 17:30
@ Gébé Trembaly
“Exact. Ce sont des multinationales qui contrôlent maintenant le fédéral canadian anglais. Il n’y a plus de “solidarité” Canadian. Ce sont des puissances qui contrôlent l’économie à l’échelle mondiale. Une minorité qui accumulle, par capitalisation exponentielle, le potentiel mondial.” (Gébé)
Ce sont les multinationales qui contrôlent jusqu’a un certain point le Canada, et aussi les autres pays du monde. Il y à un sentiment nationaliste au Canada depuis la charte de Trudeau. Et oui je suis d’accord pour dire que les écarts etre les riches et les pauvres n’a jamais été aussi grand.
“Pas tous les pays. Ce sont les petits pays qui s’en sortent le mieux. Car la solidarité et l’identité est plus facile à maintenir dans un groupe plus petit. C’est aussi pourquoi l’élite mondiale réussie aussi. Plus elle est petite plus elle est unie et solidaire.” (Gébé)
Non non et encore non! Pourquoi l’union européenne? Parce qu’il faut s’unir pour devenir plus fort et prospère!!! La france seul est un petit poid, avec l’Europe, la elle peut tirer son épingle du jeux et relever les nombreux nouveaux défis. Un groupe plus petit? le Québec avec 7 millions de personnes est un maudit gros groupes je trouve… Rien ne prouve que sans le cadre fédéral le Québec serait plus unis, je crois même plutôt au contraire…
“Tout dépend de sa taille. Autrefois c’était la grosseur des pays et de leur population qui comptaient, car les réseaux économique étaient limités. Aujourd’hui c’est l’éffet inverse dans une économie sans frontière. Tu doit être petit et mobile. Partout à la fois mais bien identifié pour une solidarité à toute épreuve” (Gébé)
C’est pas juste se que vous dite. Je reviens encore à mon exemple avec l’union européenne car il y a beaucoups de leçons à tirer de ça. De plus en plus l’union gagne en souveraineté, même les pays réfractaires comme la France commence à comprendre que dans plusieurs domaines économiques,l’union européenne est tout simplement mieux placer pour défendre leurs intérêts.
Bref l’union se fédéralise de plus en plus à cause des nouveaux défis mondiaux. Un petit pays aujourdh’ui n’est pas dans une position de force. Je crois finalement plus je me renseigne que le système fédéral ( il faut améliorer le notre) est le système le plus pertinent pour tirer son épingle du jeux
28 janvier 2008 à 19:32
Écoutes, Julien, on ne peut pas discutter de ces choses si tu ne sais même pas la différence entre un pays indépendant et une province.
C’est comme si tu savais pas la différence entre une maison familliale et un hôtel.
Continus ton cours d’économie et on pourra peut-être en reparler.
28 janvier 2008 à 20:04
@ Gébé Tremblay
J’ai pas de cours d’économie mais jai un cours “politique et mondialisation” c’est évident que l’économie touche par contre beaucoup ce sujet.
Mais je vois pas ou vous voulez en venir? Oui je sais très bien la différence entre une province et un pays!!! Franchement. Pourquoi vous dite ca? par rapport à se que je dit sur l’union européenne? par rapport aux sentiments nationalistes du canada?
28 janvier 2008 à 23:38
@ la blogeuse
J’aimerais bien vous entendre sur ce sujet! Quand je parle de chose légère comme de Desmarais vous avez la réplique facile mais quand nous tombons dans les sujets plus importants, oups… pas de réponse de ma blogeuse préférée!!!
29 janvier 2008 à 10:01
J’ai pas de cours d’économie mais jai un cours “politique et mondialisation” c’est évident que l’économie touche par contre beaucoup ce sujet.(Julien 24)
Tu ne peux pas prendre un cours de Politique et Mondialisation. Tu n’as aucune notion de l’histoire et tes connaissances générales sont beaucoup trop limitées. Tu n’as même pas le bagage d’un DES. Tu es un parfait produit de notre misérable sytème d’éducation moderne.
Mais je vois pas ou vous voulez en venir?(Julien 24)
Au moins tu le reconnais. Il y a espoir.
Oui je sais très bien la différence entre une province et un pays!!!(Julien 24)
Tu compares l’Union Eurpéenne avec la fédération canadienne. Alors tu sais pas.
29 janvier 2008 à 13:38
@ Gébé tremblay
Merci encore une fois pour ce gentil commentaire…
Je ne compare pas l’union européenne avec la fédération canadienne mais plutôt avec le début d’une fédération , !! c’est tout à fait ça! Si vous êtes à court d’arguments ( probablement car vous m’insultez…) Et bien je peux vous donnez des noms de personnes références qui ont déja écrits sur ce sujet! Cela élevera le niveau de discussion entre vous et moi!…
29 janvier 2008 à 14:05
Le texte de Chemillier Gendreau pose un regard critique sur le capitalisme, en élaborant principalement ses théories sous l’assise du droit. Son essai s’interroge sur la capacité de l’instrument juridique à faire revivre la démocratie, comme moyen pour combattre les pires formes de capitalisme.
Déjà dans cette prémisse, nous pouvons constater que l’auteur à une position relativement défavorable face au capitalisme, qu’il trouve dans certains cas bien loin de la démocratie.
La question de la souveraineté des États et du nationalisme est également abordée. Monsieur Gendreau constate l’érosion de la souveraineté des États face à la mondialisation .Il décrit le capitaliste comme étant en parallèle avec la mondialisation. Il examine aussi le nationalisme, le jugeant dépassé et inefficace pour contrer le phénomène de plus en plus émergent, de société internationale. Car pour lui, ceux qui prônent un retour en force du nationalisme pour tenter de renforcer l’État-national, s’illusionne en croyant que les pouvoirs anciennement détenus par L’État seraient récupérables à l’étape ou nous trouvons maintenant.
Son point de vu t’en à démontrer « qu’il y a un écart de plus en plus marqué entre la théorie juridique de la souveraineté et la réalité des pouvoirs des États aujourd’hui ». Le mot souveraineté est dénué de son sens, puisqu’il ne peut plus être l’exclusivité des compétences sur un territoire. En effet, des fonctions sociales importantes (finances, communications, protection de la santé ou de l’environnement se sont internationalisées et déterritorialisées. En d’autres mots, les États dans ces domaines, ne sont plus maitres.
Donc nous nous retrouvons devant une société mondiale crée par le marché et les communications, mais cette société est sans droit et sans fondements politiques, car le marché est contractuel, mais contractuel n’est pas synonyme de loi. Voila pourquoi l’auteur se pose la question «peut-on faire face au capitalisme?» Le capitalisme à présentement un pouvoir énorme, il n’est pas encadré par des lois et malheureusement il n’a pas de conscience sociale…Pour une solution, des lois devront êtres mises en places pour permettent une réintroduction de la démocratie et ainsi faire contre poids aux rapports de forces que le capitalisme apporte. « Exiger la construction de principes internationaux d’organisation économique et sociale nécessairement universel, qui un jour feront loi. » Est peut être chimère, mais l’auteur dans son essai, à le mérite d’apporter des solutions à des problèmes croissants qui touchent l’ensemble de la population mondiale.
29 janvier 2008 à 14:32
Si tout le monde se scandalise de voir une étude cachée, que monsieur Termote la publie lui-même… Il n’a pas à attendre la Madame Boucher. Un ” BackUp” existe bien dans son ordinateur?… Aller monsieur Termote… surprenez-nous!
L’On pourra comparrer la nouvelle version modifié des Libéraux et l’originale de monsieur Termote
Avec impatience, nous attendrons!
Michel
29 janvier 2008 à 14:40
M. Lavigne, ce serait excellent, mais France Boucher a muselé son monde…
30 janvier 2008 à 16:30
Julien, laisses le copié-collé.
Si tu ne peux pas le dire par tes propres mots, c’est que tu ne le comprends pas.
C’est le coeur de la langue.
Si tu connais bien la langue alors tu comprends ce qui est écrit et peux transmettre clairement ce que tu as perçu.
Copier-coller un texte, c’est comme copier-coller une image ou un tableau. Une caméra fait çà. La caméra n’y comprend rien même si elle le reproduit parfaitement.
Ce doit venir que de toi, Julien.
31 janvier 2008 à 0:17
Je ne sors pas souvent de ma tanière, mais il y a des fois, comme ça, où je ne peux pas m’en empêcher! La question de la langue française en est une! Serais-je souverainiste sinon ?
Voulez-vous que je vous dise ? Moi, je m’en fous un peu, pas mal, beaucoup de Montréal et du rapport caché! Comprenons-nous bien! C’est une question préoccupante et à laquelle il faut se consacrer! Mais… Moi, mon combat pour le français, ce n’est pas à ce niveau-là qu’il se situe! Donc, la question de Montréal et du I don’t speak french, je vais laisser ça à d’autres! Parce que … I don’t speak english!
Oui! C’est pernicieux de noyer la masse francophone sous un tsunami d’immigrants anglophones! Mais…! Ça! C’est pas étonnant! C’est de la politique! C’est de bonne guerre! Ou de mauvaise guerre! C’est selon! Bref, c’est ça qui est ça! Mais il y a autre chose d’autrement plus pernicieux! Cette autre chose – beaucoup plus pernicieuse et beaucoup plus choquante, à mes yeux! – c’est la manière dont le français est enseigné à nos enfants! On voudrait leur faire perdre leur langue qu’on ne ferait pas mieux! Je m’explique! Permettez-moi donc de vous donner un exemple concret! Ça va peut-être me défouler un peu car ça s’adonne que le français me tient à cœur! Je tiens à sa pérennité!
En septembre dernier, ma fille revient de l’école et me dit toute heureuse en me tendant une feuille : « Regarde! Je sais écrire! » Sur ladite feuille, il était écrit ….
Churendu ke je vè alékkltouele jé fèmède voiuoat
Parce que, eh oui!, elle apprend le français par le son! Je ne sais pas si c’est partout pareil, mais elle, c’est comme ça! Par le son! Apprendre le français par le son! Voulez-vous bien me dire, c’est qui l’hurluberlu qui a eu cette idée géniale ? Aie! C’est pas des farces, sa professeure, à force d’enseigner cette méthode, finit elle-même par la pratiquer sans s’en rendre compte! Une fois, dans une des communications qu’elle fait parvenir aux parents, il était écrit cours de balai au lieu de cours de ballet! Et ce n’est là qu’un exemple parmi d’autres! Simonac! Réveillez-vous!
Churendu ke je vè alékkltouele Jé fèmède voiuat…. Là, tu as envie de dire, en regardant ça,. « Coudonc! C’est quelle langue qu’il t’apprenne à l’école ? » Mais! Tu farmes ta yeule! Parce que… il y a un petit minois candide qui te regarde avec un sourire fendu jusqu’aux oreilles, toute heureuse de savoir enfin écrire! Facque… Le cerveau se fait aller vite, vite, vite pour ne pas décevoir la petite frimousse! Et… pour tenter de déchiffrer la fameuse phrase car, bien sûr, ledit petit minois candide s’attend, bien entendu, à que tu aies tout compris! Bingo! J’ai compris! C’est écrit … Je suis rendue que je vais à l’école, j’ai fait mes devoirs!
Ouan! Puis après leur avoir donné le réflexe d’écrire au son, on rectifie le tir en leur faisant apprendre du par cœur! Facque! Sur le mur, il y a plein de feuilles où on apprend que « j’ai » s’écrit j’ai et non pas gé! Pourquoi j’ai plutôt que gé ? Ça, on l’apprendra plus tard! Peut-être! Belle méthode! Bravo! Là, ma fille est convaincue qu’elle n’est pas bonne en français – même si elle est une des trois seuls, dans sa classe, à ne pas avoir de problèmes d’apprentissages! – convaincue, donc, de pas être bonne car elle s’aperçoit, maintenant, qu’elle fait des fautes! Méchante job, d’une part, de respecter la manière dont elle apprend le français à l’école et, d’autre part, de lui faire comprendre qu’elle est bonne en français et, surtout, de tenter de lui faire comprendre le français! Après ça, on s’étonne que les jeunes ne savent pas écrire leur français comme du monde! C’est pas étonnant! On ne leur a jamais appris à le penser et à le comprendre! Pour penser une langue, pour vivre une langue, il faut d’abord la comprendre! Pas la réciter par cœur comme des bons petits robots! Ta…..k!
Mais…! Il y en a au moins une qui va savoir le parler et l’écrire son français! Dussé-je y consacrer les dix voire les vingt prochaines années de ma vie!
C’est bien beau les idées, les débats et la politicaillerie, mais il ne faudrait pas oublier que sur le terrain, il y a des milliers et des milliers de petits combats, comme ça, à mener pour le français!
Fallait que je le dise!
5 février 2008 à 9:15
La Ligue québécoise contre la francophobie canadienne a dénoncé cette nomination dans deux communiqués datés du 3 et du février.
Vous les trouverez en cliquant sur http://sos101.unblog.fr