Pour une information de qualité

Un manifeste à signer.

C’est un sujet qui tombe à point avec les nombreux commentaires de ce blogue. Le problème du contrôle médiatique a été identifié depuis belles luettes par beaucoup d’entre nous. C’est même tellement gros, qu’on se demande comment certains peuvent encore nous traiter de paranoïaques. Mais semble-t-il que la «masse» ignore toujours…

Ne nous décourageons pas dit Chomsky dans son très perturbant «Propagande, médias et démocratie» que je déguste justement ces jours-ci. Il faut continuer d’éveiller les gens un à un, affirme le grand esprit critique qu’il est.

Et j’étais justement sur le point de mettre en ligne un billet nommé «chronologie d’une propagande», relié à l’affaire des CPE et de la Loi 101, une nouvelle fabriquée sur mesure par une journaliste de la Presse canadienne.

Il y a tellement à dire sur tout cela! Et à lire.

À tantôt.


(J’adore cette image, prise sur le site français Action-critique-médias.)

2 commentaires pour “Pour une information de qualité”

  1. Alexis Simard dit :

    Bravo. Continuez de relever le niveau avec ses suggestions de lecture.

  2. zazar dit :

    L’information dans les médias est chroniquement malade et profondément corrompue.

    Sauf quelques heureuses exceptions, comme Louis-Gilles Francoeur dans LE DEVOIR par exemple, les journalistes n’ont plus de contenu, on ne dit plus les vraies choses, on ne touche plus ce qui a vraiment du sens, le gros bon sens, le sens commun. On ne parle plus pour les vraies personnes, c’est la langue de bois, les discours creux, le lavage de cervelle… L’information n’a plus de coeur, l’information a vendu son âme au diable.

    Les journalistes ne font plus leur travail correctement, on travaille seulement pour son image et son petit look, pour sa petite carrière personnelle et son avancement et ses petites promotions; on ne vise plus qu’à satisfaire les commanditaires et les actionnaires, augmenter toujours plus le profit, augmenter le chiffre d’affaire, augmenter les cotes d’écoute, augmenter les bénéfices toujours plus et encore plus.

    Dans l’affaire Norbourg, l’essentiel de l’information est que les investisseurs ne retrouveront jamais leur argent. On ne le dit pas. Notre système judiciaire est fait pour punir (plus ou moins !), mais jamais pour réparer les tords causés : ça, on ne le dit pas assez. On ne dit plus les vraies choses.

    Et parler de la concentration de la presse et de la propagande… Quand le cancer est généralisé, à quoi bon s’attarder aux effets secondaires.

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