Julie – Couillard

14 juin 2008

Avez-vous cet extrait vidéo sur notre page d’accueil? Mémorable. Julie Snyder, en commission parlementaire sur la Loi sur les activités cliniques et de recherche en matière de procréation assistée, remet le ministre Couillard à l’ordre. Elle souligne on ne peut plus efficacement la suffisance du bon docteur qui, depuis 5 ans, surfe sur sa bonne réputation au lieu de faire ses preuves…

Prix de l’essence : complot criminel?

12 juin 2008

Le Bureau de la concurrence a convoqué les médias à 15h. Il sera question de développements majeurs relativement à un complot criminel de fixation des prix de l’essence dans 4 marchés du Québec. À suivre…

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Parlant d’essence…
Je vous invite à visiter notre section spéciale sur le Salon national de l’environnement où le PQ sera présent les 13, 14 et 15 juin. Et dans cette section spéciale, vous trouverez :

-tout le travail parlementaire que le PQ a fait depuis l’automne en environnement;
-et par le fait même, tout ce que le gouvernement Charest n’a pas fait;
-les propositions du PQ adoptées lors du dernier conseil national de mars 2008;
-etc.

Et, pour ceux qui pensent y aller, annoncez-nous votre présence à vert@pq.org et recevez, au kiosque 34 du salon, un des deux sacs écolos du PQ, «Vert un Québec souverain» ou «Le Québec plus que jamais».

Tous les détails ici.

Le PQ au salon National de l'environnementSalon National de l'environnement

L’inaction du gouvernement Charest consacrée!

12 juin 2008

Le gouvernement Charest ne fait rien. Ou si peu. Et en surface surtout. La population n’est par contre pas dupe, elle commence à le réaliser drôlement. Mais quand en plus, on lui prouve la véracité de l’inaction de Charest avec des chiffres, je ne vois pas comment le clan adverse peut s’en sortir.

Ah oui, je sais comment : en mettant une photo d’un député péquiste au-dessus de l’article faisant état de cette inaction, sachant fort bien qu’une forte proportion de lecteurs ne survole que les photos et les grands titres.

Il faut aller complètement au bas de l’article pour réaliser que si la photo de Gendron est là, c’est que depuis 1976, jamais il n’a vu une telle inertie du gouvernement. Selon lui, Charest n’a plus aucune raison de refuser de débattre des projets des partis d’opposition, tels ceux du PQ sur l’identité et la Constitution québécoise.

Gendron est tellement juste quand il dit que le gouvernement Charest, en bloquant ainsi les initiatives de l’opposition, ne respecte pas le résultat des dernières élections, soit un paysage politique aussi divisé que 1/3 - 1/3 - 1/3.

Welcome at the Sommet de la Francophonie

12 juin 2008

C’est le boutte du boutte. It’s the boutte of the boutte.

Pauline Marois et Michelle Bachelet : la portée d’une rencontre

11 juin 2008

Pauline Marois a rencontré la présidente de la République du Chili, Michelle Bachelet. Sachez que cette rencontre ne plaisait pas à tout le monde (je ne parle pas du PQ, bien entendu). Ce fut donc assez compliqué de l’obtenir étant donné les obstacles mis devant Pauline. Certains semblent avoir eu peur de cette image porteuse. Deux femmes de tête qui discutent, c’est en effet inspirant pour au moins 50% de la planète. Et ce l’est pour une société progressiste comme le Québec.

Le Chili fêtera en 2010 le 200e anniversaire de son indépendance. Il y a 12 000 Québécois d’origine chilienne. D’autres détails de la rencontre ici.

Pauline Marois et Michelle Bachelet : la portée d’une rencontre

Compte-rendu de la table ronde «Internet et démocratie»

11 juin 2008

Ça se passait hier matin à l’Hôtel Place D’Armes. Une Américaine de CBS, un Français et deux Canadiens, dont Parisella, comme panellistes. Et Jean-Marc Léger comme modérateur qui n’a pas hésité à dire, lorsque l’Américaine (Kathleen A. Frankovic ) a proposé que la table ronde se déroule AUSSI en français, qu’il ne fallait surtout pas être gêné de l’exiger.

Et dans le public, une cinquantaine de personnes. De tous âges, de tous horizons. Certains du milieu des affaires venus pour en apprendre sur les possibilités du Web. Mais pas de représentants de l’ADQ, ni du PLQ. Seulement du PQ.

Et un loyal libéral qui a pris un temps du parole pour louanger Parisella ainsi que l’authenticité et l’honnêteté du PLQ qui, selon lui, expliquent le succès libéral, Internet ou pas. (Vous comprendrez que l’humour était admis dans la salle…)

En gros, une discussion qui se voulait apolitique (ce qui n’a pas empêché Parisella de réussir à planter le PQ un moment donné même s’il a paru complètement déplacé) et qui visait à mesurer l’impact d’Internet en démocratie.

Il y a bien sûr eu l’éternelle grande question : les médias traditionnels doivent-ils craindre Internet et le phénomène des blogues?

Dans la salle, une journaliste inquiète qui demandait «comment le pauvre peuple fera-t-il pour se retrouver dans les mensonges sur Internet alors qu’il est habitué à la vérité dans les médias traditionnels?». (Je vous dis, l’humour battait son plein.) La réponse la plus nuancée à cette question est venue du panelliste Français, Thierry Vedel : «justement, avec plus de choix et plus de sources d’information, l’esprit critique des gens s’aiguisera et ils apprendront à la longue à distinguer l’opinion de l’information, souvent entremêlées de toute façon ».

La conversation a donc surtout porté sur ce qu’on trouve dans Internet plutôt que sur les moyens de s’en servir. Et que les médias n’ont pas à craindre Internet puisqu’il leur est aussi ouvert.

Les exemples étaient surtout tirés de la campagne d’Obama, puisque la campagne sur le Web a été un franc succès, un véritable tremplin. Les panellistes ont d’abord dit que le gros du succès Web d’Obama est qu’il a réussi à amasser un nombre record de contributeurs. (J’ai calculé et toutes proportions gardées, le PQ fait mieux. Mais des millions, ça brille toujours plus dans une conversation…)

En gros, la table ronde a servi à répéter les grandes lignes qu’on connaît déjà ici dans un Québec très branché, même si tout le monde aime dire que la campagne Web d’Obama était bien au-delà de ce qui se fait (sans pouvoir dire quoi).

Et quelles sont ces grandes lignes? Appeler les gens à faire des dons en ligne récurrents, utiliser les réseaux sociaux pour soulever le Buzz (Facebook, etc.), produire de l’audio et du vidéo (Youtube, etc.), mettre des plateformes Web qui permettent aux gens de créer et de diffuser eux-mêmes du contenu, bloguer et inviter à bloguer, etc.

Mais quelque chose est ressorti hier, quelque chose que certains n’aimeront pas lire, mais qui, selon moi, montre bien qu’au-delà de tout, au-delà du «comment» sur le Web, il y a des forces supérieures contre lesquelles le Web 2.0 peut difficilement lutter : le «produit» lui-même. Que serait-il arrivé si Obama avait été un «petit gros laid»? Pire, que serait-il arrivé si Barack avait été une femme?

C’est Kathleen A. Frankovic (CBS News, New York) qui l’a bien dit hier : « Il est socialement plus acceptable d’être sexiste que d’être raciste.» Et selon elle, Web ou pas, Hillary n’y pouvait rien. Même si elle aussi a fait une bonne campagne sur le Web.

La lettre ouverte de Gérard Bouchard

10 juin 2008

Ce que Gérard Bouchard (coprésident de la commission Bouchard-Taylor) dit aujourd’hui dans une lettre ouverte est, en gros, que son rapport a été mal interprété.

Mais le point de vue du PQ est clair, ce rapport ne répond pas suffisamment au malaise identitaire exprimé par les Québécois. Il aurait fallu qu’il reconnaisse les inquiétudes de la majorité et recommande au gouvernement d’enchâsser les valeurs communes dans la Charte : primauté du français, égalité des femmes et des hommes, laïcité.

Ce que le gouvernement Charest n’a pas le courage de faire. Donc, mauvaise cible Monsieur Bouchard…

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En passant, j’assiste présentement à une table ronde à Montréal organisée par Esomar sur l’impact d’Internet en politique. Le modérateur est Jean-Marc Léger. Parmi les panellistes, John Parisella lui-même. Et c’est lui qui parle en ce moment. Et il y a du Canadian dans la salle…

Plus de bébés, moins de places en CPE

5 juin 2008

La politique familiale du gouvernement Charest, le casse-tête des familles québécoise…

Le gouvernement Charest compromet le baby-boom que connaît le Québec

Line Beauchamp voit bleu, bleu, bleu…

5 juin 2008

Incroyable mais vrai, la ministre Beauchamp a fait l’annonce, comme s’il était sien, d’un projet de loi sur l’eau, mais ce dernier reprend presque mot pour mot celui du PQ présenté l’hiver dernier.

Elle va aussi de l’avant avec des éléments de la Politique nationale de l’eau déposée par le Parti Québécois en 2002 sans bien sûr en citer la source.

Comme l’a dit notre porte-parole en matière de Politique nationale de l’eau :

« Il aura fallu plus de cinq ans, trois ministres de l’Environnement, une Politique et un projet de loi du Parti Québécois pour que finalement, le gouvernement Charest décide de bouger. »

On peut donc dire qu’après s’être largement inspiré du projet de loi sur l’identité du Parti Québécois pour tenter de se donner une certaine « conscience québécoise», le gouvernement Charest replonge dans le plagiat…

 

La Politique nationale de l'eau du Parti Québécois

Triple repli

4 juin 2008

Selon le vérificateur Renaud Lachance, le désastre de l’UQAM aurait pu être limité par le gouvernement Charest. Non seulement il ne l’a pas fait, mais il est complètement passé à côté du dossier. Je ne sais pas trop ce que ça veut dire, mais la ministre Courchesne se défend avec quelque chose comme «le gouvernement ne pouvait pas savoir qu’il aurait dû vérifier». Entéka…

On apprend aussi aujourd’hui par la Coalition québécoise pour une gestion responsable de l’eau que le gouvernement Charest veut faire disparaître les algues bleues (ainsi que son incompétence) non pas des lacs, mais du portail gouvernemental. Eau Secours! se chargera donc elle-même d’informer la population.

Finalement, le bon docteur Couillard ne voulant plus être pointé du doigt après 5 ans d’inaction, s’est pris un bouc émissaire : un autre médecin s’occupera dorénavant du dossier des urgences.