Dans une station de radio de Québec…

Imaginez une députée qui a été condamnée plus souvent qu’à son tour sur les ondes d’une station de radio pour son attachement à la cause souverainiste. Donnez-lui la chance de s’exprimer à cette même station. Qu’obtenez-vous? Agnès Maltais qui répond aux questions de Dominique Maurais, animateur de l’émission l’Effet Maurais, à CHOI FM.

Elle a tout sauf la langue de bois. Du gros bon sens et des explications nettes et précises.

Cliquez ici pour écouter l’entrevue.

17 commentaires pour “Dans une station de radio de Québec…”

  1. julien 24 ans dit :

    Le premier ministre exhorte les partis fédéraux à s’engager

    Photo: Jacques Nadeau
    «Oui. Il faut qu’ils s’engagent. Pendant la campagne électorale!» La réponse tombe dru lorsqu’on demande à Jean Charest s’il faut que les partis fédéraux se prononcent en faveur du projet de libre-échange avec l’Europe.

    C’est sans doute là un des projets qui passionnent le plus le premier ministre du Québec, que Le Devoir a interviewé hier après-midi à Montréal. Il y tient mordicus et en parle toutes les fois qu’il en a l’occasion. Un peu, au fond, comme l’ancien membre du gouvernement Mulroney qu’il a été à la fin des années 1980, qui avait porté le projet de libre-échange avec les États-Unis et suscité l’ALENA. «On travaille sur tous les fronts pour faire avancer cette affaire-là [Canada-UE]», martèle-t-il, multipliant au passage d’ambitieuses images comme «nouvelles frontières».

    La semaine dernière, lorsqu’il s’est rendu en France pour assister à la remise d’un prix au magnat Paul Desmarais à l’Élysée, il a pu s’entretenir pendant 45 bonnes minutes avec Nicolas Sarkozy. Un des sujets abordés: le libre-échange Canada-Europe. Jeudi matin, «bonne nouvelle», raconte-t-il: on lui a confirmé que Stephen Harper et le chef du gouvernement slovène s’étaient parlé la veille. «J’ai demandé à Harper de s’entretenir avec la Slovénie», qui occupe la présidence de l’Union européenne en ce moment. «Il faut qu’elle inscrive dès maintenant le sujet [du libre-échange Canada-Europe] à l’ordre du jour pour éviter que les Français soient les seuls à le porter [l’]automne [prochain].»

    En janvier dernier à Vancouver, raconte-t-il, il a «mobilisé les membres du Conseil de la fédération» et obtenu un paragraphe dans le communiqué final. L’idée est évidemment inscrite au cahier du participant du prochain congrès du PLQ, qui aura lieu dans deux semaines. Les militants adopteront une résolution pour encourager «le gouvernement du Parti libéral du Québec à maintenir le cap et à conclure des ententes de libre-échange et de mobilité de la main-d’oeuvre avec nos partenaires canadiens et européens». De plus, le Québec et la France négocient actuellement un accord de reconnaissance des acquis et des compétences qui n’est pas sans lien avec le projet de libre-échange, «mais les deux ne sont pas dépendants l’un de l’autre», précise-t-il.

    «Alignement de planètes»

    Le temps presse, croit Jean Charest. 2008 offre «un alignement de planètes exceptionnel: c’est le 400e anniversaire de Québec, la première visite du président Sarkozy au Québec et au Canada comme président de la république française. Il sera président de l’Union à partir du 1er juillet. Donc, il a une occasion historique de lancer les négociations entre le Canada et l’Union européenne», soutient-il.

    En juin 2007, lors du dernier sommet Canada-UE, Ottawa a accepté de collaborer avec l’Europe «à une étude dont le but sera d’examiner et d’évaluer les avantages et les coûts d’un partenariat économique plus étroit». Québec participe au comité directeur canadien, créé en août dernier. Un premier jet de l’étude doit être soumis aux gouvernements soumissionnaires fin avril ou début mai.

    Jean Charest se dit confiant que le «lancement effectif des négos» se fera avant la fin de 2008. «Mon objectif, c’est que le président Sarkozy et le premier ministre Harper disent “go” au mois d’octobre», au sommet Canada-UE, affirme Jean Charest. Et ce sommet pourrait bien avoir lieu à Montréal, insiste le premier ministre: «L’itinéraire de la visite du président Sarkozy n’est pas encore arrêté. La tradition veut qu’il fasse un arrêt à Ottawa avant d’aller à Québec, mais dans le contexte du 400e, je ne sais pas s’il fera un arrêt à Ottawa. On sait qu’il passera par Montréal, cependant. Ce serait probablement le meilleur endroit pour faire le sommet du Canada et de l’UE.»

    Vieille idée?

    Jean Charest n’est certainement pas le premier politicien canadien à faire la promotion de relations économiques plus étroites avec l’Europe. En 1976, Pierre Elliott Trudeau plaidait pour que le Canada diversifie ses débouchés et parlait de la relation avec l’Europe comme d’une «troisième voie». Trente ans plus tard, Jean Chrétien, devenu premier ministre, s’est prononcé en faveur du libre-échange entre l’ALENA et l’Union européenne. En 2002, ce fut le début des négociations de l’Accord de renforcement du commerce et de l’investissement entre le Canada et l’UE (ARCI). On acceptait d’y discuter de tout, sauf des tarifs. L’affaire a fait long feu et les discussions ont cessé en 2006 après avoir très peu progressé. Au Canada, on craignait de dupliquer dans le bilatéral ce qui se faisait à l’Organisation mondiale du commerce au cycle de Doha.

    C’est justement en 2006, lorsque le cycle de négociations de l’OMC de Doha s’est essoufflé et que l’Europe a annoncé qu’elle souhaitait lancer des négociations bilatérales avec les pays émergents, que Jean Charest a été convaincu que le Québec et le Canada devaient saisir l’occasion et tenter, «comme le président [mexicain] Zedillo l’a fait», de conclure un accord avec l’Europe.

    «C’est dans l’intérêt du Québec», souligne Jean Charest. L’importance relative du commerce avec l’UE est environ «deux fois plus élevée dans le cas du Québec», estime d’ailleurs Patrick Leblond, professeur aux HEC et spécialisé en ces matières. Le Québec est la province canadienne qui a le plus d’échanges commerciaux avec l’Europe.

    Contexte favorable?

    Par ailleurs, certains éléments de la conjoncture actuelle rendent un accord Canada-UE intéressant, selon certains observateurs.

    Dans le cahier des participants du congrès du Parti libéral, les 7, 8 et 9 mars, on souligne que c’est «un secret de Polichinelle que la remontée du dollar canadien et l’émergence de nouveaux concurrents mondiaux ont fait du marché américain un débouché moins naturel que jadis pour nos entreprises exportatrices».

    D’une perspective plus géostratégique, le projet de Jean Charest a aussi l’avantage de s’inscrire à une époque où l’Amérique et l’Europe ont envie de réchauffer leurs relations après le choc de 2003-04, c’est-à-dire l’invasion de l’Irak, le refus de l’Allemagne et de la France, puis la réélection de George W. Bush.

    «En fait, depuis la fin de la guerre froide, la relation transatlantique s’est beaucoup effritée. La guerre froide servait de ciment entre les Amériques et l’Europe. La relation était bâtie pour combattre l’ennemi commun. […] Il faut donc faire un effort pour rapprocher les continents.» Et un accord de libre-échange serait une bonne façon de le faire, croit-il.

    Certains vont jusqu’à réclamer une «Union occidentale» entre l’Union européenne et les États-Unis. C’est le cas de l’ancien premier ministre français Édouard Balladur. Interrogé par Le Devoir au sujet des visées de Jean Charest, il a répondu: «C’est une très bonne idée qui va dans le sens du rapprochement de nos continents.»

    Landry est d’accord

    Jean Charest est le premier chef de gouvernement québécois à regarder ainsi par-dessus l’Atlantique et à mettre autant de conviction dans un tel projet, dit un membre de son cabinet. C’est en partie vrai. En effet, son ancien adversaire et prédécesseur au poste de premier ministre, Bernard Landry, en revendique l’antériorité. Quand on demande à l’ancien chef péquiste ce qu’il pense des efforts de Jean Charest, il répond sans ambages: «Il doit avoir pris ça dans mes vieux papiers!» M. Landry dit souhaiter un tel accord depuis des années. Le 1er mai 2006, il avait publié dans la revue Forces un texte intitulé «Pour une vraie alliance atlantique». Ainsi, soutient-il, «j’étais en avance sur Balladur d’au moins deux ans. Et sur Charest aussi!».

    Selon lui, «si on faisait une alliance atlantique véritable entre l’ALENA et l’Union européenne, le marché qui verrait le jour serait presque aussi important qu’en Chine!». Bien qu’il soit d’accord avec Jean Charest, M. Landry insiste pour dire qu’il faut voir encore plus loin: «C’est l’ALENA et l’Europe qui doivent s’allier. Mais commencer par un libre-échange Canada-Europe, ce n’est sûrement pas mauvais.»

    Jean Charest sourit lorsqu’on lui cite les propos de l’ancien chef péquiste. Puis il ajoute qu’effectivement, c’est, à terme, l’ALENA qu’il faut «vendre aux Européens».

    En janvier 2007, lorsque la chancelière allemande Angela Merkel a accédé à la présidence de l’UE, elle a proposé un «pacte transatlantique» de libre-échange avec les États-Unis. Ne voulant pas être en reste, le Canada et le Québec ont fait «des efforts diplomatiques importants afin d’assurer la présence du Canada à la table des négociations d’un partenariat commercial transatlantique», écrit Patrick Leblond.

    Toutefois, les circonstances récentes ont rendu le projet de pacte transatlantique moins attrayant. D’une part, les États-Unis sont en pleine campagne présidentielle. D’autre part, le «vent politique aux États-Unis n’est pas très favorable au libre-échange commercial en ce moment», soutient M. Leblond. D’après lui, une éventuelle présidence démocrate serait sans aucun doute plutôt protectionniste.

    Jean Charest y voit une belle occasion: «Ce qu’on vend aux Européens, c’est une occasion de poser un geste stratégique.» D’une part, soutient-il, il est moins complexe de négocier avec le Canada qu’avec les États-Unis. «Moi, je leur dis: “Vous pouvez négocier avec nous, conclure une entente, et ça aura un effet d’entraînement, ça va attirer l’attention des Américains.”»

    Et les chances que ça réussisse? «Aujourd’hui, je dirais 60 %. Je ne veux pas créer de faux espoirs.»

    Oh lala… Plusieurs de vos billets des dernières semaines madame la blogeuse se font démolirs!!! : ) Pour que le Devoir!!! titre “Charest l’Européen” Il y a bel et bien quelque chose qui ce produit!!

    Bravo a monsieur Charest pour tout le travail qu’il fait pour établir des liens économique plus vastes et forts avec l’Europe! Décidement l’année 2008 sera excellente pour le gouvernement libéral!!

  2. AntiPollution dit :

    Julien, on n’a pas besoin de vous pour lire le Devoir, car ce que vous écrivez vient d’un article du journaliste Antoine Robitaille.
    Si au moins vous citiez vos références ou la source.
    Je vais le faire pour vous :

    http://www.ledevoir.com/2008/02/23/177489.html

  3. Blogueuse_du_PQ dit :

    Héhé…

  4. Alexis Simard dit :

    Bravo Mme Maltais. Pas de langue de bois et de l’intelligence!

  5. AntiPollution dit :

    La Blogueuse,
    Il y a exactement un an, le PLQ donnait ordre à des jeunes militants libéraux d’envahir les blogues pour défendre la politique libérale.
    Est-ce que fait présentement ce Julien ?

  6. nicole lamoureux dit :

    Julien tu devrais demander à ton chef d’ouvrir un blogue juste pour toi.
    Tu ne réponds toujours pas à la question à savoir comment il se fait que ton chef a été invité personnellement par Paul Desmarais à Paris ? Tu es sans réponse n’est ce pas ? J’ai un article moi, écrit par Kristian Bolduc sur le financement des Libéraux assez percutant .

    Bravo à Mme Agnès Maltais, je ne la connaissait pas aussi directe, elle avait les très bonnes réponses à toutes questions . Il a bien tenté de la mettre en boîte mais sans succès.

  7. Gilles Baribeau dit :

    Julien, il fallait aussi lire le texte juste à côté, qui dit en somme que Jean Charest a beau plaider pour le libre échange, lorsqu’il donne le contrat de métro sans appel d’offre en excluant une compagnie française, ça fait jaser en Europe, au point où Christos Sirros, ancien député de Charest nommé à Bruxelles, est tanné de se le faire dire.

    Aussi, les européens considère que c’est mal parti et que le Canada n’est pas intéressé. Juste le Québec est intéressé, mais vu qu’il n’est pas un pays, et bien il ne peut pas discuter libre-échange…

    C’est vrai que c’était intéressant, merci Julien

    http://www.ledevoir.com/2008/02/23/177433.html

  8. julien 24 ans dit :

    @ Nicole et R Drolet

    D’accord je vais répondre a la question, qui vous excitent tant,sur les Desmarais…

    Bon monsieur Desmarais participe a la campagne de financement chaque année du PLQ, il débourse la somme de 5$ par année pour une carte de membre… : ) hihihihihihi

  9. R. Drolet dit :

    ” Bon monsieur Desmarais participe a la campagne de financement chaque année du PLQ, il débourse la somme de 5$ par année pour une carte de membre… : ) hihihihihihi ” ( Julien 24 ans )

    Non seulement tu ne réponds absolument pas à la question, mais tu oublies volontairement plusieurs milliers sinon plusieurs millions de dollars versés de façon détournée ( et illégale en vertu de la loi sur le financement des partis ) de manière à ne laisser aucune trace repérable…Tu sais, les petites enveloppes brunes, les voyages payés, les rencontres organisées, les chalets prêtés, et toutes sortes d’autres petites faveurs en échange de la complaisance bienveillante du gouvernement sur les activités louches…ou de contrats faramineux…

  10. Gilles Baribeau dit :

    La vérité est que tous les Desmarais (le père, la mère, les enfants, le vieil oncle et la nanny et les poissons rouges) donnent le maximum, 3000$ par année au PLQ. C’est public, on peut consulter le tout ici.

    http://www.electionsquebec.qc.ca/fr/recherche_donateurs_app.asp

    Mais Julien refuse de discuter du contrat sans appel d’offre à Bombardier qui nuit aux “pas de négociation” sur le libre-échange…

  11. nicole lamoureux dit :

    Julien
    Puisque ton parti refuse de faire ton éducation , c’est nous qui allons y remédier.
    cela va surement te faire de la peine mais la vérité va compenser j’en suis certaine.

    http://www.centpapiers.com/Les-liberaux-de-Jean-Charest-et-la,1218

    Le clan dispose de la 7e fortune en importance au canada et pousse ouvertement pour la privatisation du système de santé ( M. Castonguay a-t-il des liens avec Desmarais?)
    car elle serait elle aussi la première à en profiter via ses nombreuses compagnies d’assurances.
    Le 3,000$ c’est public mais fait plutôt bizarre le clan n’a contribué à aucun autre parti politique faut surement croire que le retour d’ascenseur est payant avec les libéraux seulement .
    Inspiré par l’altruisme familial tous les membres des conseils d’administration de Power Corp. , le conglomérat que dirige les Desmarais ont remis des dons personnels pour la somme de 120,000.$ En additionnant les deux montants , ce sont 285,000$ qui ont été donnés au parti libéral . Une simple division du total des dons par le maximun autorisé nous donne le nombre de nos maîtres soit 95 personnes. wow !!!
    —-Le libellé de l’accord entre La Presse et radio-canada demeure SECRET et est même protégé par la loi d’accès à l’information. POURQUOI?

    P.S: N’oublie pas de lire les 2 commentaires qui sont un important complément d’information pour ton éducation. mon ti-pit.

  12. julien 23 ans dit :

    hahahaah

    Mais j’ai rien a foutre de vos conneries Nicole!! Pour moi ce n’est pas ca l’important!!!

    Ce qui est grave, est bien plus un parti comme le votre qui veut détruire le Québec et le Canada et nous mener dans le trou, avec sa social démocratie de gaugauche caviar, qui est devenue totalement inadéquate de nos jours! : )

  13. AntiPollution dit :

    Julien 23 ans,
    Qui a sorti le Québec du trou en 1995, si ce n’est le gouvernement Bouchard du Parti Québécois ?
    Tes parents ont profité des mesures de la gaugauche caviar pour te mettre au monde, tu en as profités à chaque visite chez le médecin, puis à l’école, jusqu’à l’université.
    Si tu es en bonne santé et instruit c’est graçe à des mesures que tu dénonces APRÈS EN AVOIR PROFITÉ au maximum.
    Si au lieu des mesures de la gaugauche, tes parents auraient été obligé de payer Cash, serais-tu là aujourdhui à résonner ?

  14. Marina D. dit :

    J’avais beaucoup apprécié la sortie publique de Madame Maltais,en novembre dernier,
    au sujet du 400e de Québec, j’avais hâte d’entendre mon parti défendre notre histoire
    dans ce chaos dirigé par madame Verner et c’est sa voix, celle de Madame Maltais,
    la seule qui est intervenue, j’en étais fière.Je la trouve solide et forte de ses opinions
    dans cette entrevue-ci. Excellente politicienne!

  15. julien 24 ans dit :

    “Tes parents ont profité des mesures de la gaugauche caviar pour te mettre au monde,”

    Voulez vous bien SVP laisser mes parents tranquille… Et au nombre d’impôts que mes parents débourse, il n’ont pas juste financer ma naissance mais aussi celle de plusieurs autres enfants…. Car ma famille n’appartient pas au 50% du monde au Québec qui n’ont pas payer d’impôts….

  16. R. Drolet dit :

    ” Car ma famille n’appartient pas au 50% du monde au Québec qui n’ont pas payer d’impôts…. ” ( Julien 24 ans )

    Ah oui?

    Appartiendrait-elle plutôt aux 2 ou 3 % qui cachent leur argent dans des paradis fiscaux pour éviter de payer leur juste part d’impôts?

  17. s cédilotte dit :

    # julien 24 ans dit :
    25 février 2008 à 18:52

    @ Nicole et R Drolet

    D’accord je vais répondre a la question, qui vous excitent tant,sur les Desmarais…

    Bon monsieur Desmarais participe a la campagne de financement chaque année du PLQ, il débourse la somme de 5$ par année pour une carte de membre… : ) hihihihihihi

    1 bon libéral est 1 bon menteur
    c’est 5 dollar la carte et bien c’est trop chère
    mais combien de baril de vin qui donnent en cachète ???

Laisser un commentaire