Mon cher Jean, c’est à ton tour…

La partie d’hier ne vous a pas rassasié en matière de vitesse sur patins?

Jean Charest répondra dans quelques minutes aux questions sur son bon ami Bruno Fortier qui représentait le Québec à New York, mais qui a été congédié dans le plus épais brouillard et cafouillage ministériel.

De raisons administratives à mauvaise réorganisation en passant par une plainte pour harcèlement jusqu’à de l’insubordination, voyons voir comment le premier ministre réussira, lui, à expliquer la tergiversation de son gouvernement, une icône de transparence.

À suivre en direct ici.

8 commentaires pour “Mon cher Jean, c’est à ton tour…”

  1. Blogueuse_du_PQ dit :

    Remarquez la tactique toute simple de Jean Charest : systématiquement remettre en doute la bonne foi de la personne qui lui pose une question. «Votre ton est …» «Votre attitude démontre… » Etc.

    En prenant le temps bien sûr de mentionner que ce n’est pas sa responsabilité, qu’il n’a jamais travaillé avec son ami personnellement, qu’il y a des gens pour juger, que c’est gérer à un autre niveau, etc., etc.

    Alors s’il ne pouvait pas juger, pourquoi l’a-t-il personnellement recommandé?

    Et le sujet a complètement dévié sur les performances antérieures de Bruno Fortier, Sous Bourassa, sous le PQ, etc., alors que la question est : pourquoi le gouvernement libéral a menti à plusieurs reprises afin de cacher les véritables raisons de ce congédiement?

  2. Marc-André Bélanger dit :

    Bon, ben on n’aura rien su sur le pourquoi du côté obscur de l’affaire Fortier. Et pourquoi Monique Gagnon-Tremblay a le droit de dire n’importe quoi en toute impunité.

  3. nicole lamoureux dit :

    Remarques : Gilles Taillon est pourri comme président, et le député de marquette lui fait peur.

    J’ai vu le petit gars qu’ont transformé les faiseurs d’images avec les mains jointes , exactement comme la journée de sa première communion, très drôle à voir ,sauf que l’honnêteté n’est pas disponible chez les libéraux . Partout on nous vante les mérites de l’amitié, puisque seul l’ami nous connaît souvent beaucoup mieux que nos proches, mais pas chez john james , l’amitié se passe juste en milieu du travail et c’est là que j’ai vu son nez sortir de mon écran.

  4. Isalou dit :

    Oh ben là ! Blogueuse, vous m’avez ôté tous es mots de la bouche…
    vos commentaires rejoignent les miens suite à l’écoute de cette édifiante
    « réunion au sommet » sur la vérité… de la nébuleuse histoire de
    « l’amitié fortier-john james » ! etc. etc.

    Complètement inutile… comme d’habitude… ce que ce john james est doué pour le « patin artistique » et le « verbiage doucereux » ; il réussit à tant parler pour ne rien dire.

    Il a tout détourné, et c’est encore un truc inutile qui vient de se passer… et c’est pas avec ça que la vérité verra le jour… comme d’habitude. Je savais bien qu’il ne fallait rien en attendre, ainsi je ne suis pas déçue ! Juste confortée dans mes opinions et convictions.

    Je me permets de le dire : Merde ! Merde ! et re-Merde ! Ouf ! ça fait du bien !

  5. Serge-André Guay dit :

    L’américaine Lulu.com aura-t-elle raison des pionniers québécois de l’édition en ligne ?

    La Fondation littéraire Fleur de Lys, première maison d’édition québécoise en ligne sur Internet avec l’impression à la demande (un exemplaire à la fois à la demande expresse de chaque lecteur), connaît une baisse drastique de ses activités. La direction de la Fondation explique cette baisse par la publicité gratuite dont profite la maison d’édition en ligne américaine Lulu.com au Québec.

    Curieusement, c’est l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) qui a lancé le bal par la parution d’un article sous le titre «Un nouveau mode d’édition» faisant l’éloge de l’américaine Lulu.com dans l’édition de septembre dernier de son bulletin. Pourtant, le président de l’UNEQ, Stanley Péan, exprimait publiquement sa crainte «que les compagnies étrangères pourraient finir par éditer électroniquement les livres québécois au détriment des éditeurs de chez nous. L’argent de l’achat irait ailleurs que dans l’industrie québécoise. Il faut sincèrement que le milieu commence à y réfléchir parce que le mouvement est amorcé et il est irréversible» (Journal de Montréal, 15 mars 2007). Il semble que cet appel de Stanley Péan à la réflexion soit tombé dans le vide, même au sein de l’UNEQ dont il assume la présidence, puisque le bulletin de l’Union a fait la promotion de l’une de ces maisons d’édition étrangères en ligne sur Internet dans un texte consacré en exclusivité à l’américaine Lulu.com ou, si vous préférez, sans aucune allusion aux initiatives québécoises. Notre critique aussi est tombée dans le vide: aucune réaction de l’UNEQ.

    Puis, dans son Édition du samedi 12 et du dimanche 13 janvier 2008, le quotidien Le Devoir publie lui aussi un article consacré en exclusivité à l’américaine Lulu.com sous le titre «Se publier envers et contre tous», passant ainsi lui aussi sous silence les initiatives québécoises dans le domaine. Notre critique est demeurée sans réponse. Enfin, faut-il croire que Lulu.com est entrée dans les moeurs du quotidien Le Devoir puisque dans un nouvel article intitulé «La bibliothèque portable» publié dans l’édition du samedi 19 et du dimanche 20 avril 2008, on trouve une autre mention favorable à l’américaine Lulu.com : «Le livre a été publié sur Lulu.com, un site créé en 2002 qui permet aux auteurs de diffuser et de vendre leurs romans sur le Web tout en en gardant le contrôle éditorial et légal.»

    La direction de la Fondation littéraire Fleur de Lys se demandait pourquoi le nombre de manuscrits déposés à l’attention de son service d’édition en ligne était à la baisse depuis l’automne dernier. Ce sont les appels téléphoniques de quelques auteurs indignés par les articles parus dans le bulletin de l’UNEQ et dans Le Devoir qui ont mis la puce à l’oreille de la Fondation. «On m’a parlé de Lulu.com puis j’ai lu votre critique de l’article du Devoir. Je trouve ça aberrant qu’on ne parle pas du travail formidable de la fondation» a expliqué l’un de ces auteurs.

    La Fondation littéraire Fleur de Lys est suffisamment inquiète pour se demander si elle survivra à cette offensive de l’américaine Lulu.com d’autant plus qu’elle profite implicitement de l’appui de l’UNEQ et du quotidien Le Devoir.

    Serge-André Guay, président éditeur
    Fondation littéraire Fleur de Lys

    TÉLÉPHONE
    (514) 680-1211 (Montréal, Québec, Canada)

    ADRESSE POSTALE
    Fondation littéraire Fleur de Lys,
    6678, 25ème Avenue,
    Montréal,
    Québec.
    H1T 3L7

    ADRESSE ÉLECTRONIQUE
    contact@manuscritdepot.com

    SITE INTERNET
    http://www.manuscritdepot.com

  6. TireLou dit :

    Chere Blogueuse,

    Il a été établi, ici, hors de tout doute raisonnable que notre Premier s’appelle “JOHN JAMES”, alors pourquoi ne pas le nommer par son vrai prénom ?

    Autrement, tous ces billets ne servent à rien….

  7. Claude dit :

    Merci TireLou, De plus qu’attendons-nous pour vérifier si cela est légale d’utiliser ‘’Jean'’.

  8. nicole lamoureux dit :

    @ TirelLou

    Entièrement d’accord avec vous. Je souhaite que la grosse presse voit nos billets avec le vrai nom de John James Charest

    Une autre tactique des libéraux c’est de renier leurs responsabilités face aux 5 dernières années au pouvoir, comme si il ne s’est rien passé durant ces 5 années, Méchante paresse.

    Autre sujet de l’heure .
    J’ai bien lu qu’il y AUGMENTATION de la fréquentation d’anglophones dans les commissions scolaires anglophones alors qu’il y a DIMINUTION de francophones dans les commisions scolaires francophones. Ce n’est pas rien , augmentation d’anglophones et diminution de francophones
    Est-ce le parti québécois qui a inventé celà?
    Régulièrement les JOURNAUX RAPPORTENT des situations problématiques sur la francisation des nouveaux immigrants
    Est-ce le parti québécois qui a inventé celà?
    Encore ce matin dans “le devoir” et repris sur “cyberprese” ( parce que c’est vendable) TITRE: Québec aide les immigrants à parler anglais
    Est-ce le parti québécois qui a inventé cette nouvelle?
    “NON M. JOHN JAMES CHAREST CETTE CRISE EST BEL ET BIEN LÀ ET NON INVENTÉ PAR LE PARTII QUÉBÉCOIS
    À tous ceux comme les Pratte , Dubuc, Marissal, Lessard et Charest qui affirment que Mme Marois invente une crise linguistique je vous dis pour être polie” Merde et -re-merde, “AYEZ AU MOINS LA DÉCENCE D’ÊTRE JUSTE UN TI-PEU HONNÊTES, MÊME SI CELA VOUS DEMANDENT UN GROS GROS EFFORT.
    Oui ayez l’honêteté de reconnaître que votre seul but est de protéger votre poulain et la charette incompétente qui le suit afin de faire disparaÎtre les francophones du québec
    pour mieux intégrer votre province dans votre famille canadienne.
    Les commissions scolaires anglophones offrent directement des cours d’anglais aux nouveaux arrivants sous un faux prétexte d’employabilité. Est-ce ça l’intégration à la majorité francophone de la Mam James? Oui, comment trouver du travail avec comme critère d’embauche l’anglais à Mtl , voilà votre politique Mme James avec la complicité de la madame à la sacoche.
    Messieurs de la grosse presse vous êtes payés par Desmarais pour bonifier l’image de John James Charest et je vous souhaite de faire des cauchemars sur votre manque de crédibilité .
    Il y a tellement de trous dans la loi 101qu’il faut obligatoirement la refaire et boucher tous les trous possibles pour garder notre langue indéfiniment. La langue est ce que nous sommes a dit M. Curzi , ne l’oublions jamais
    Http://www.ledevoir.com/2008/05/01/187727.html
    Je m’arrête car je suis en colère ce matin et ça pourrait déborder.

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