Archive pour la catégorie 'Culture'

Quand la reine d’Angleterre a fondé la ville de Québec…

Mardi 6 mai 2008

C’est pourtant le signal qu’envoie le gouvernement de Jean Charest en laissant le gouvernement fédéral s’approprier les célébrations du 400e anniversaire de Québec.

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Quand la gouverneure générale s’en mêle
En France pour inaugurer les festivités françaises du 400e anniversaire de la ville de Québec, la gouverneure générale Michaëlle Jean entend en profiter pour faire savoir aux Français qu’il existe, à l’extérieur du Québec, un « autre Canada francophone ».

Pardon? « Un autre Canada francophone »?

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Quebec’s 500th Anniversary
7 mai 2008

Tourist #1:
Hey, I want to get a flag for the Queen’s parade. Do you know where I can get one?

Tourist #2:
Just at the corner store over there, but hurry up, the parade is coming!

(Later…)

Tourist #2:
Look over there at the podium honour, the Queen and the Prime Minister! Oh my god!

Tourist #1:
Don’t look right now, but I think it’s the Province Minister standing next to you.

Tourist #2:
Hey, maybe he knows “hou zon le twalettes”? Do you think he speaks French?

Tourist #1:
I don’t think so, but the girl at the corner store does! Look, I took a video of her. She was ssssoooo happy when I ask her to speak in French… she even said «thank you»!

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Monique Gagnon-Tremblay se prononce sur le 400e
7 mai 15h

Il ne manquait plus que l’opinion de la ministre Gagnon-Tremblay dans le dossier du 400e : «Le Canada a autant son mot à dire, car il a autant payé que le Québec», dit-elle, fière de sa très recherchée réplique.

Elle a tout de même raison sur un point : quand il est question d’identité québécoise, le Canada est toujours prêt à sortir le cash.

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Quiz monarchique
7 mai, 22h40

Michaëlle Jean se sert du 400e en France pour :

a) Vendre une fois de plus le Canada
b) Promouvoir les nouvelles relations Québec-France que Jean Charest a reléguées au Canada
c) Faire croire aux Français que le Canada et le Québec sont nés quasi en même temps
d) Faire oublier que son poste ne sert plus à rien
e) Faire oublier que cette fête appartient au Québec, et non au Canada ou à la France

Peu importe la réponse, un fait demeure : associer la fondation de la ville Québec à la monarchie britannique, c’est un affront à l’identité même des Québécois. À l’image de sa considération pour le Québec, Harper a choisi d’envoyer un vieux symbole désuet et non élu comme voix internationale pour le 400e de la capitale de ladite nation.

Et pendant ce temps, le spectateur qu’est Jean Charest a beau annoncer en catastrophe un voyage en France à la rescousse de sa réputation en matière d’identité québécoise, ce voyage improvisé ne convaincra pas les Québécois de sa passion pour le Québec.

Le mal est fait. Jean Charest a prouvé une fois de plus qu’il a abandonné la défense des intérêts québécois et que selon lui, le Québec appartient au Canada.

Nous pouvons

Samedi 15 mars 2008

Collaboration spéciale - Conseil national du Parti Québécois
François Larouche
Représentant des jeunes de Jean-Talon

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Bonjour à tous!

Je m’appelle François et je représente les jeunes de Jean-Talon (Capitale-Nationale) cette fin de semaine à St-Hyacinthe. Maintenant que les présentations sont faites… suivez-moi!

Suivez-moi dans les couloirs et les ateliers de ce conseil national… Il me fera plaisir de partager avec vous l’ambiance, les débats et la passion qu’on trouve ici!

Tout de suite, on voit qui se passe quelque chose quand on jase avec les participants. Le Parti compte actualiser son programme pour répondre aux réalités d’aujourd’hui et se préparer à affronter les problèmes de demain. On sent ici que chaque délégué est tourné vers l’avenir, un avenir fort, qu’on désire proposer au Québec. C’est l’audace d’espérer une identité, une langue et une vision.

Ce consensus du changement et de la modernisation est totalement en contraste avec la bisbille que les médias présentent d’habitude. Je trouve drôle de voir les journalistes chasser la discorde devant l’Atelier sur la souveraineté alors qu’aucun d’entre eux ne s’intéresse à ceux de l’éducation, de l’environnement ou de la création de la richesse.

Pourtant, quand on sent la camaraderie ici, quand on se promène dans les allées et les couloirs de l’hôtel, on peut seulement avoir confiance en cette équipe. Ce matin, je participais à l’atelier sur l’éducation et c’était un vrai débat d’idées. Applaudissements, échanges passionnés, interventions pertinentes.

Et quand j’écoutais le discours de Madame Marois hier, ça m’a frappé également. Nous sommes prêts à affronter les batailles devant nous. Nous avons tout pour réussir et pour écraser le cynisme de faux espoirs. Nous pouvons.

François

P.-S. : C’est l’heure de la bouffe, je vais essayer de me trouver un morceau dans le coin. On se reparle plus tard. Si vous avez des questions, des interventions, n’hésitez pas.

Le sophisme de Christine St-Pierre

Mercredi 16 janvier 2008

Une fille se trouve 15 emplois en ne pouvant dire que «bonjour» en français et la très rigoureuse Mme St-Pierre trouve que tout va bien, qu’il n’y a pas de problème et que non, la Charte de la langue française (qui est sous sa responsabilité) est très bien comme elle est.

Elle trouve cela normal que l’on doive demander d’être servi en français. Quoi?! Il faudrait avoir à demander? Bref, elle dit que ça revient aux citoyens de faire respecter la loi.

Mais qu’est-ce que ce faux débat qui consiste à choisir entre le renforcement des lois OU la sensibilisation? Vivement les deux!

Ainsi Mme Saint-Pierre, dites-nous, est-ce qu’un poste de ministre de la Culture est vraiment nécessaire puisque selon vous, il en revient au peuple de s’intéresser à la culture et de faire en sorte qu’elle gagne la place qui lui revient?

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Mise à jour à 16h08 :

«Impératif français demande à l’OQLF et à madame St-Pierre de rendre publics la méthodologie et le rapport de l’étude dont elle s’inspire pour nier l’anglicisation et la défrancisation de Montréal.»

C’est ici et repris ici, par Le Québec en blogues.

Excellente initiative!

The Canadian way

Lundi 14 janvier 2008

Ceci n’est pas un billet politically correct. Mais je l’assume.

Ainsi, j’étais en vacances récemment, une semaine du type «je m’en vais lire, me baigner et ne pas faire de vaisselle». Je craignais un peu ce type de vacances, étant plutôt habituée à partir sac au dos, avec seulement un billet d’avion en main. Et à dire vrai, je n’avais pas nécessairement envie d’aller me cloîtrer dans un complexe regorgeant de trop de Québécois qui parlent fort, de trop de jambon (dans mon assiette) et de trop de pots de «beurre de peanut» sur les tables avoisinantes le matin.

Arrivée sur les lieux, je constate qu’il n’y a en effet que des Québécois et des Canadiens (et quelques Français). Mais les Québécois que je rencontre s’avèrent généralement curieux, polis et discrets, j’en garde un très bon souvenir.

Mais pour ce qui est des Ontariens, c’est une autre histoire. En une petite semaine, j’ai croisé 3 gros tatouages du drapeau du Canada, 4 tasses ornées d’une feuille d’érable, des gougounes rouges et blanches, des chandails et des casquettes et des regards condescendants lorsque du français parvenait à leurs oreilles.

Et ils avaient quasiment tous leur serviette de plage avec encore une fois Ze drapeau qu’ils positionnaient la veille sur des chaises longues afin de les monopoliser pour leur arrivée à midi seulement le lendemain, digestion d’alcool oblige.

Canada

Dire que ces fiers serviles de leur si beau grand pays osent nous accuser quotidiennement dans leurs abominables journaux de faire fausse route dans notre quête d’obtenir tout simplement ce qu’eux exhibent exagérément…

J’en ris encore.

Le goût du français

Vendredi 7 décembre 2007

Joseph Facal signe un excellent billet sur son blogue à propos de la qualité de la langue écrite et parlée au Québec.

Lisez-le bien sûr, mais en gros, il dit que le constat d’une amélioration ou d’une détérioration de la langue n’a de véritable valeur que si l’on procède à des comparaisons, ce qui l’amène à dire «qu’il n’est pas impossible qu’il y ait progrès à long terme, mais recul à court terme.»

Mais c’est sa conclusion que je trouve particulièrement intéressante : «Au fond, c’est cela qui est le plus inquiétant. Qu’ils [les étudiants] s’en foutent complètement.» Personnellement, je crois qu’une très grande partie de la régression réside dans ce simple fait.

Je l’ai constaté autour de moi à tellement de reprises. Prenons le français écrit par exemple. J’ai souvent vu des gens faire de nombreuses fautes et se considérer comme mauvais en français, mais une fois qu’ils réalisaient le plaisir et la liberté qui viennent avec le fait d’améliorer son français écrit, la qualité du leur a du coup augmenté.

Ils avaient donc acquis plus de notions qu’ils ne le croyaient, mais on ne leur avait jamais donné le goût de les utiliser.

Comment faire pour leur en donner envie? Bonne question. Mais il faudrait impérativement commencer par cesser de leur dire que parler seulement français ne mène à rien, car de un, c’est décourageant, et de deux deux, maîtriser sa langue, c’est la meilleure des bases pour avoir envie de communiquer. Et c’est l’envie de communiquer qui amène celle d’apprendre d’autres langues.

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J’en profite pour vous glisser ce clip de Pierre Curzi, responsable du dossier Identité, culture, langue et relations extérieures.

Ce que les francophones ne doivent pas savoir

Lundi 3 décembre 2007

(Pour ceux qui se sentent zen ce matin, devant ce douillet manteau blanc, ne lisez pas ce qui suit. Ça défait d’un seul coup son Feng shui intérieur…)

Statistique Canada aurait refusé à Impératif français l’accès à sa séance d’information sur les données linguistiques au Canada relative au dernier recensement, qui se tiendra demain à huis clos.

Vous vous dites «ne nous énervons pas, Statistiques Canada ne veut probablement pas de groupes de défense d’une langue à son huis clos». Bien non justement! Elle y admet Quebec Community Groups Network (financé par Patrimoine Canada) qui défend l’anglais au Québec!

Si en pleine Amérique du Nord anglophone, un groupe du Québec peut être crédible dans la défense de l’anglais, il est grand temps qu’au minimum nous, francophones, cessions (par peur de déranger?) de minimiser le dossier.

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**Mise à jour 4 décembre

Au Québec : le nombre de personnes qui parlent français à la maison est en forte baisse et le taux de francophones a chuté pour la première fois sous la barre du 80 %.

Au Canada : les transferts linguistiques des francophones vers l’anglais se poursuivent : plus de 39 % des francophones hors Québec parlent maintenant l’anglais à la maison. (Devinons maintenant quelle langue parleront les enfants de ceux-ci…)

À Montréal : la situation est tout simplement catastrophique. Et une métropole, c’est la porte d’entrée des nouveaux arrivants. Ainsi, si on n’y défend pas la langue officielle, comment peut-on convaincre ces nouveaux arrivants d’opter pour le français? Puisque je vis à Montréal et que j’y ai grandi, je songe depuis longtemps à écrire un billet sur le sujet. Nul doute, il y a une nette détérioration du français, surtout depuis 5 ans.

Au centre-ville, le français est carrément minoritaire, Statistique Canada indique qu’il vient de passer sous les 50%. Non seulement on s’y fait servir en anglais, mais si l’on demande (même poliment) à l’être en français, on nous indique par un air douteux qu’entre un imbécile et un francophone, la ligne est mince. J’exagère? Pas du tout.

Cette situation s’étend maintenant jusqu’à des coins de la ville jadis très francophones. Un ami qui a travaillé pour le recensement 2006 me disait que plusieurs quartiers (à l’est de St-Laurent, pour ne pas les nommer…) sont maintenant officiellement «identifiés» anglophones chez Statistique Canada.

À qui revient la faute? Au gouvernement bien sûr, qui a laissé la situation du français se détériorer, mais à nous tous aussi. On n’a qu’à songer aux francophones qui répondent d’emblée en anglais aux Montréalais anglophones qui les abordent, à ces commerçants qui laissent l’anglais s’installer au sein des employés, à ceux qui choisissent un nom anglais pour leur commerce, etc., etc.

Alors que faire? Commencer par arrêter de dire que le français se porte bien et admettre la situation. Et surtout, ne pas se sentir rabat-joie de le faire.

La patate chaude

Jeudi 8 novembre 2007

Au printemps dernier, Mario s’est emparé d’une patate chaude en vue de la faire humer à tous : les faire saliver se disait-il, c’est amplement. Mais, brûlante, il n’a pas su manipuler cette patate et l’a échappée.

Jean l’a rattrapée, mais comme la patate ne semblait pas refroidir, il l’a jetée sur la table d’une commission en se soufflant fièrement sur les doigts devant tout ce beau monde maintenant affamé. Mais comme Jean ne savait pas comment l’apprêter, il s’est contenté de regarder la fumée s’en échapper.

Pauline, voyant tout ce monde discuter pêle-mêle de ladite patate, a décidé d’intervenir, en proposant une recette maison pouvant être cuisinée tous ensemble. On modifiera quelques épices ou le temps de cuisson s’il le faut, mais on inventera un plat qui nourrira.

Mario et Jean refusèrent alors immédiatement, car ne sachant pas cuisiner, ils se contentent du plat du jour au restaurant…

La loi sur l’identité québécoise, une suite logique à la Commission Bouchard-Taylor

Vendredi 19 octobre 2007

Alors que le dossier des accommodements raisonnables est le sujet de l’heure depuis plus de 6 mois, on a pu lire à certains endroits que le PQ est déconnecté avec sa loi sur l’identité québécoise!

Non mais, on a des champions du monde de la désinformation! Ça repousse les limites! Enfin, passons…

Le projet de loi sur l’identité québécoise EST en réponse au dossier des accommodements. Il vise, à la lumière de tout ce qui a été entendu, à solidifier l’identité québécoise en incluant dans la loi ce qu’il faut pour qu’elle soit comprise, encouragée, respectée, et ce, par tous ceux qui vivent au Québec ou qui choisissent d’y vivre.

Les discussions autour des accommodements tournaient en rond dernièrement, on commençait même à en faire un sérieux cirque médiatique. Le PQ a donc fait le nécessaire et rigoureux exercice de mettre sur papier des idées, des textes à ajouter dans la Charte des droits et liberté, des suggestions concrètes pour protéger la langue française et assurer davantage l’insertion linguistique des nouveaux arrivants, etc., etc.

Je vous invite vraiment à lire ce projet de loi et les belles réactions dans la blogosphère.

Si Mario a pu avoir l’air de proposer quelque chose en affirmant simplement le besoin évident d’avoir une constitution, fidèle aux habitudes adéquistes, il n’a pas été capable d’enligner 5 mots sur son contenu! Je ne vois donc pas comment on peut ne pas reconnaître le travail du PQ dont le résultat est plus que considérable!

Et je vous gage même un drapeau du Québec que ce projet de loi sera récupéré par un autre parti politique dans les années à venir…

L’anglais, un atout indéniable, le français, la langue du Québec

Lundi 15 octobre 2007

Soulever la question des langues secondes est tout à fait sain, prétendre que Mme Marois ne peut pas être à la hauteur d’une chef d’État étant donné ses faiblesses en anglais, c’est tout à fait faux. La nécessité d’être parfaitement bilingue pour assurer ce rôle est une fausse interprétation de la réalité, tant québécoise qu’internationale.

Lors des rencontres internationales, à l’ONU par exemple, les chefs d’État sont tous accompagnés de leur interprète afin d’assurer l’acuité du message transmis et faciliter les discussions au-dessus desquelles plane toujours la menace du choc des cultures. Maîtriser sa langue permet de bien communiquer ses valeurs et ses idées et ça, Mme Marois le fait très bien.

La réalité, c’est que les détracteurs (francophones) du Parti Québécois et de Mme Marois critiquent la façon dont son message est rendu dans une autre langue, probablement parce qu’ils ne trouvent rien à redire sur le message lui-même. Ajoutez à cela une moins bonne photo de Mme Marois et on a encore droit à du journalisme de bas étage. (Et tant qu’à moi, avoir une faiblesse quant à sa langue seconde est bien moins désolant que d’avoir l’opportunisme comme langue d’usage…)

Quant aux journalistes anglophones, ils ont toujours apprécié que Mme Marois leur réponde dans leur langue. Le monde à l’envers…

Mme Marois a toujours été claire sur un point : parler une et idéalement plusieurs langues secondes est un énorme atout et elle encourage tous les Québécois dans cette direction. Cependant, nul besoin d’être parfaitement bilingue pour comprendre et se faire comprendre, ce qui est l’objectif réel d’une langue seconde. Et Mme Marois, malgré les clips vidéos non-représentatifs qui circulent, parle beaucoup mieux sa langue seconde que ce qu’on s’est amusé à laisser croire.

D’ailleurs, combien de députés ou ministres canadiens anglais peuvent se vanter d’être bilingue?

Tout simplement honteux

Vendredi 12 octobre 2007

L’ADQ a décidé de ne pas contribuer à la Commission Bouchard-Taylor en ne produisant pas de mémoire, car le parti aurait supposément déjà présenté tous ses points de vue. PARDON? Des points de vue? Mario parle-t-il de ses habituels clips? Ou bien de son éclair de génie qui lui a énergiquement fait déclarer « il faut absolument une constitution »? Euréka!

Mais Mario, où sont les solutions? Où est le contenu de cette constitution? Elle s’écrirait comment au juste cette constitution si tous les partis politiques au Québec ressemblaient à l’ADQ?

Yooouhooou, c’est ça le travail d’un parti politique! Quelle honte que l’inaction de Dumont dans ce dossier, celui-là même qui l’a hissé dans l’opposition officielle!

La réalité, c’est que l’ADQ en est tout simplement incapable. Il faut dire que la dernière fois que ce parti a présenté un mémoire sur les questions d’intégration, il plaidait pour l’ouverture d’écoles coraniques…

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Quant au Parti Québécois, il publiera sous peu son mémoire qui présente des solutions précises aux problématiques soulevées par les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles. Je vous tiens au courant.